La haine enragée des russophobes français est suicidaire
Elle porte en elle un potentiel holocauste.
Philippe Pasquier

Propos récupéré par un Correspondant d’un Pays de l’Est
De quoi réfléchir , non ?
Qu’en pensez vous ?..![]()
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« Le sous-marin nucléaire russe BS-329 « Belgorod » se déploie avec à son bord six torpilles nucléaires Status 6 Poseidon, capables de provoquer des tsunamis d’une hauteur de 450 mètres !
La puissance de la torpille Poséidon est de 100 mégatonnes, 100 000 kilotonnes !
Hiroshima 15 kilotonnes.
Elle est capable de détruire la Grande-Bretagne ou le New-Jersey.
Les russophobes pathologiques pro-nazis-banderistes qui déclarent sur tous les tons et sur toutes les ondes que la Russie est l’ennemi N°1 de la France sont tellement stupides, qu’ils sont incapables de percevoir la signification diplomatico-militaire de leurs paroles.
La France est un adversaire ou un rival stratégique de la Russie, comme l’Allemagne est une rivale économique de la France, mais la France ne peut pas déclarer officiellement haut et fort la Russie son ennemi et agir en conséquence.
Aucun dirigeant politique allié de l’Ukraine n’a utilisé, une seule fois en public, le terme « ennemi » pour désigner la Russie.
Parce que dans ce cas, la France se verrait dans l’obligation de lui déclarer la guerre.
Alors, l’espérance de vie de 650 millions d’Européens, de 340 millions d’Américains et des millions de turcs, de Canadiens, de Japonais, de Coréens du sud, d’Australiens, de Russes et de plusieurs milliards d’habitants des autres continents ne dépasserait pas quelques semaines.
Une centaine d’explosions de bombes thermonucléaires seraient suffisantes pour détruire la vie sur Terre.
Tous les experts le savent.
La Russie ne doit jamais être désignée comme un ennemi sous peine de disparition de l’humanité.
Conclusion : les véritables patriotes défenseurs des intérêts vitaux de la France sont les amis de la Russie.
Paradoxalement, les russophobes pathologiques enragés sont les ennemis de la France et de l’humanité.
Ils acceptent sans état d’âme l’idée de la disparition de la France si la Russie est détruite.
Ce sont des malades mentaux extrêmement dangereux !!!
Ils se sont familiarisés à l’idée de l’extermination mutuelle du moment que la population russe passe de vie à trépas.
Ils oublient que l’Occident global compte 1200 millions environ d’habitants contre 148 millions pour la Russie qui aurait 10 fois moins à perdre dans une guerre totale.
Les enjeux démographiques sont largement en faveur de la Russie peu peuplée.
La France possède ce triste privilège de compter de nombreux irresponsables parmi la crème de son élite russophobe nihiliste.
La haine pathologique bouillonnante des Nazis hitlériens allemands avait provoqué la destruction du IIIème Reich et de l’Europe.
La haine enragée des russophobes français est suicidaire.
Elle porte en elle un potentiel holocauste. »
***
Du grand Poutine
Question du journaliste : « Pourquoi, après 2 ans de guerre, l’Ukraine existe toujours ? Beaucoup y voient la preuve que vos menaces ne sont que du vent »
Réponse de Poutine :
« C’est une question typiquement occidentale. Ils pensent que gagner, c’est détruire tout ce qui bouge. » « Si j’avais voulu que Kiev n’existe plus, je n’aurais pas eu besoin de 2 ans, 20 minutes auraient suffi. Mais ce n’est pas notre objectif. Nous n’avons jamais voulu raser l’Ukraine. Nous voulons l’arracher à l’OTAN sans détruire un peuple frère. »
« L’Occident a transformé ce conflit en un champ d’expérimentation militaire. Ils fournissent les armes, les satellites, les cibles. Autrement dit, la Russie ne se bat pascontre l’Ukraine mais contre tout le système militaire occidental.
Et pourtant, nous tenons. Mieux encore, nous adaptons notre armée, nos technologies, notre économie. »
« Pendant qu’ils s’épuisent, nous apprenons. Ceux qui croient que la lenteur est une faiblesse n’ont jamais mené une guerre moderne. »
« Nous avons choisi la patience stratégique, pas le chaos parce que nous savons que quand la poussière retombera, il n’y aura plus d’Ukraine mais une Russie plus unie que jamais. »
« Pour répondre à ta question : non ce n’est pas du vent, c’est une tempête et elle souffle encore. »
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