Cette semaine, la France est face à son avenir
La France s’apprête à couper la dernière corde morale, éthique et anthropologique qui la relie à son passé plurimillénaire du respect de la vie. Pour beaucoup, il s’agira d’une loi comme une autre, d’un non événement, d’un pied glissé dans une porte interdite, comme dirait un certain Dr Touraine et ses acolytes francs- maçons ou les humanistes idéalistes progressistes qui ont fait une campagne acharnée ces dernières années, de sensibilisation aux souffrances intolérables et à la liberté de mettre fin à la vie, à sa vie. Mais la porte interdite s’ouvre sur un gouffre ! Tout a été dit, dont tous les excès et débordements dans les pays qui ont cette loi. Tout a été expliqué pour qui veut entendre, dans de multiples articles, livres, discours, témoignages, pétitions et manifestations… Des soignants de tous bords politiques et religieux et jusqu’aux… Conseils de l’ordre des infirmiers et médecins (qui sonnent le tocsin quand la maison brûle !).
Il n’y a jamais eu, honnêtement, d’équilibre dans la présentation des arguments, quand un « exécutif » macronien et consorts veut à tout prix faire passer cette loi « de progrès et de fraternité » avec la complicité d’une majorité d ‘élus qui trahissent.
Trahison du corps médical, dans son ensemble, et du serment fondamental (Hippocrate)de soigner et ne pas tuer ; sans parler de la clause de conscience elle aussi très gravement remise en question. De la population, qui a été manipulée, mais qui dans son ensemble, malades et citoyens, est opposée à cette loi (quels sondages sont utilisés ?). Des lois éthiques et morales d’humanité, et des valeurs spirituelles judéo chrétiennes fondatrices de notre société. Des lois pénales et du code de la santé qui condamnent le meurtre et même la peine de mort.
De la seule urgence prioritaire d’avoir un réseau disponible de soins palliatifs et de personnels formés.
Quelques députés vont donc s’arroger le droit de faire voter cette loi la plus permissive au monde. Dans sa forme actuelle toutes les barrières de sécurité ont été enlevées, à son retour du sénat (témoins, délais de réflexion, contrôle, et avis collégiaux etc.) un dernier mot :
Personne ne nie la souffrance parfois intolérable qui est un défi pour la médecine et le travail extraordinaire et si difficile des soignants.
Mais tous ceux qui ont une longue expérience de cette prise en charge, sont quasi unanimes pour dire qu’avec des soins adaptés et avec les lois en cours (Claeys Leonetti ) « quand on a fait son travail, il n’y a quasiment jamais de demande d ‘euthanasie ». Voilà la réalité, loin des discours.
Les députés vont-ils enfin écouter ceux qui sont au contact des patients et qui ne demandent surtout aucune autre loi… d’administration létale, de tuer un humain.
Cette loi est inutile et très dangereuse.
Face à Philippe de Villiers / 13 février 2026 (CNews)
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Philippe de Villiers (voir à la 40e minute), ce vendredi 13 février, résume avec gravité l’enjeu de ce vote « historique ».
Source : Youtube
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