Avant de s’éteindre Luc Montagnier dénonçait la maladie de « l’homme fou »

Par Jean-Baptiste Loin – 13 février 2022

Luc Montagnier, un des derniers grands scientifiques du monde libre, s’est éteint en prédisant un danger qui aura probablement des conséquences bien après sa mort.

Il venait de prendre d’assaut le Parlement luxembourgeois pour dénoncer l’orchestration :

« D’immenses campagnes marketing vendant ou imposant des préparations qui tuent un certain nombre de personnes… et présentant le risque de transformer certaines protéines humaines en prions », susceptibles de provoquer des maladies neuro-dégénératives, dont celle de Creutzfeldt-Jakob, chez l’humain. (1)

Parlement où il a également affirmé publiquement avoir traité vingt-et-un patients vaccinés par des technologies ARNm, décédés des suites de Creutzfeldt-Jakob.

Après avoir plaidé pour les travaux du mathématicien Jean-Claude Perez, ainsi que ceux des chercheurs indiens ayant été censurés tandis qu’ils apportaient des éléments de preuve allant dans le sens de la modification génétique du SARS-CoV-2, en tout début de pandémie. (2) et (3)

Après avoir immédiatement alerté sur le danger des recherches menant aux technologies virales ARNm, bien avant qu’elles ne voient le jour.

Et après avoir dénoncé la mise à mort de nombreuses personnes vaccinées, ainsi que le risque d’une épidémie de maladies neuro-dégénératives suite à ces nombreuses campagnes…

Le professeur Luc Montagnier a subrepticement quitté les affaires bruyantes du monde, pour reposer en paix.

À peine un mois après avoir dénoncé un phénomène, suivant ses premières révélations sur le danger de l’activation électromagnétique de molécules semblables au graphène contenues dans les technologies ARNm (4), à savoir la dégénérescence de messagers ARN en prions similaires à ceux ayant provoqué la vache folle, le professeur Montagnier s’en allait finir ses jours à l’hôpital américain de Neuilly.

N’ayant eu de cesse de s’engager dans un combat unifiant la recherche de pointe au bon sens ainsi qu’à la sagesse des médecines du vivant, il annonçait clairement lors d’une assemblée luxembourgeoise commençant doucement à prendre des allures de Nuremberg :

« Nous sommes partis du principe d’Hippocrate, primo non nocere – avant tout ne pas nuire – pour arriver à une médecine qui fait des morts, c’est à dire une médecine iatrogène. Je suis absolument contre. »

Comment ne pas être entièrement d’accord avec une telle lucidité ?

Suite à quoi il expliquait qu’en plus « de tuer des êtres en bonne santé, des sportifs et des enfants », ces nouvelles technologies virales auraient la faculté d’induire la dégénérescence de certains systèmes protéiques susceptibles de provoquer des maladies neuro-dégénératives chez l’humain.

D’ailleurs, de nombreux naturopathes et médecins indépendants ayant pu constater les dangers des thérapies géniques ARNm sur leurs patients, partagent cet avis.

Ils pensent qu’à force d’injections génétiquement modifiées, l’équivalent de la maladie de la vache folle pourrait se répandre chez l’humain.

De nombreux articles d’une presse écrite « non-officielle » chancelante devant la faille démocratique appauvrissant les populations, semblent confirmer ces faits.

En Israël, en France, aux États-Unis, un peu partout, des cas de Creutzfeldt-Jakob semblent s’accumuler suite aux vaccinations répétitives.

Des médias comme France Soir et Le Parisien relayaient l’information plus ou moins directement sous l’impulsion des familles, détruites par cette triste réalité.

L’homme n’est pas fait pour s’adapter à des recherches technologiques de cette nature, ni à aucune autre forme d’organismes génétiquement modifiés.

Le Dr Montagnier l’avait compris et expliqué depuis suffisamment longtemps pour se méfier des vaccins dans leur intégralité.

Ayant conservé son bon sens bien plus certainement que les hommes politiques à la tête des gouvernements ou que les actionnaires de Pfizer, qu’il accuse d’avoir connaissance de ces exactions, jusqu’au tout dernier moment il aura apporté sa contribution à la démocratie ainsi qu’aux acteurs du vivant.

Devant cette assemblée luxembourgeoise il n’était d’ailleurs pas le seul à s’insurger, les professeurs Henrion Caude et Christian Perronne ont également fait leur part avec un collectif de médecins et scientifiques.

Prouvant ainsi, bien que certaines enseignes officielles en profiteront certainement pour amalgamer ces déclarations à de la sénilité, que le fil conducteur scientifique qu’il défendait est également connu et étayé par ses pairs les plus proches.

« On ne doit pas seulement penser à nous-mêmes et aux personnes autour de nous », disait-il.

« Mais aussi aux générations suivantes. »

« Nous touchons quelque chose – des technologies – qui peuvent changer notre civilisation, complètement. »

Selon le professeur Montagnier, ce risque n’existe pas uniquement pour les vaccinés, il présenterait aussi une chance de transmission virale des prions, ou variants contagieux, susceptibles de modifier l’équilibre de production endogène des protéines du corps humain, et ainsi en provoquer la dégénérescence.

Un risque susceptible d’altérer le code génétique humain au fil des générations, produisant des troupeaux de veaux.

Pour toutes ces raisons, et bien d’autres, Réponses Bio a soutenu dès le début son initiative de révélation de la nature génétiquement modifiée du SARS-CoV-2.

Grâce à lui, nous avons, ainsi qu’une poignée de médias indépendants de santé naturelle et, pour la première fois, de médecins allopathes, pu orienter une partie de la francophonie vers des protocoles adaptés à des virus résistants et ciblant le système immunitaire, tels que le syndrome d’immunodéficience acquise ou Sida.

Grâce à lui et quelques érudits fort sages, la Phycocyanine était toute trouvée.

Grâce à lui et à la connaissance empirique des vaccins, des spécialistes ont su révéler des solutions de détoxifications intenses telles que le charbon Moso ultra activé.

Or, ses alertes et contenus de vulgarisation, très certainement attaqués comme ses positions furent fustigées, ont sans aucun doute sauvé des millions de vies.

Tant fragilisées face à un virus transgénique non assumé, que par une injection sciemment présentée comme anodine, alors qu’elle s’avère plus létale que les variants du virus dans les pays les plus vaccinés. (5)

Tout bon médecin, thérapeute, homme de foi ou même homme politique, littéralement garants de la vie du peuple, devrait agir en direction du vivant, sauvant des vies ou aidant des âmes à s’affranchir, s’il le faut, envers et contre tous.

Le professeur Luc Montagnier a agi selon ces principes, sa vie durant, portant d’une main la connaissance d’un scientifique ayant su faire coïncider de nombreuses avancées avec la liberté d’expression, et de l’autre le pouvoir de la vulgarisation de ses découvertes.

Pour les vies que vous avez sauvées, celles auxquelles vous avez épargné de nombreuses souffrances en dévoilant des informations au péril de votre sécurité, Docteur Luc Montagnier, toujours prêt à partager vos connaissances comme vos doutes, je salue votre passage sur cette tumultueuse terre.

Que votre existence de mortel devienne un exemple pour celles et ceux souhaitant prolonger inlassablement la vie du corps au mépris des cycles naturels.

Alors que la majorité de l’humanité ignorait qu’un danger menaçait ses démocraties et son intégrité génétique, vous n’avez eu de cesse d’œuvrer pour sa sécurité et sa liberté.

Bien que votre mémoire sera, un bref instant, livrée aux vautours, le cœur de la liberté que vous avez si bien défendue rayonnera désormais en tous, soyez en sûr.

Bien à vous,

Jean-Baptiste Loin

Sources et références :

https://odysee.com/$/embed/Pr-Luc-Montagnier-Janvier-2022-invite-au-Parlement-du-Luxembourg/b9a7bd6bf8f26593d491f509b585acaa4ceea6fa?r=FunhxsyYq8P78BFNxuxXkMQh7Tp6pFdz

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Source : Réponses Bio

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