Aéroport de Pluguffan. La brigade de gendarmerie disparaît

La brigade de la gendarmerie des transports aériens est officiellement fermée...
La brigade de la gendarmerie des transports aériens est officiellement fermée… La brigade de la gendarmerie des transports aériens est officiellement fermée depuis le 1e r octobre.
C’est l’une des conséquences de la baisse du trafic aérien entre Orly et Quimper. Depuis le 1er octobre, dix ans après sa création, la brigade de gendarmerie des transports aériens de Pluguffan a définitivement baissé le rideau. « La fermeture de la brigade répond à un souci de réorganisation de la gendarmerie des transports aériens dans le Finistère », explique le chef d’escadron Grégory Nodin, commandant de la compagnie de Brest qui oeuvre sur l’ensemble de la zone de défense Ouest. Les brigades voisines à la rescousse Conséquence, depuis l’été, ce sont les unités des brigades territoriales voisines qui sont chargées d’assurer des patrouilles de surveillance. « Sans renfort d’effectif, nos missions sont la surveillance du site extérieur, la prévention du risque d’intrusion, les enquêtes de moralité pour les autorisations de travail et, si besoin, d’apporter une aide aux agents de sécurité », explique le chef d’escadron, Pierre Lamarre, commandant de la compagnie de Quimper. Depuis les attentats du 13 novembre et l’instauration de l’état d’urgence, des patrouilles se font plus régulièrement, notamment à chaque départ et arrivée d’avion. « La sûreté aéroportuaire appartient toujours à la gendarmerie des transports aériens (GTA) », souligne le commandant Nodin. Une mission assurée en lien avec la gendarmerie départementale et les contrôleurs de l’aviation civile. Pour le reste, la GTA a conservé ses prérogatives en matière de contrôle des aérodromes secondaires et d’enquêtes liées à l’accidentologie aérienne. Le Finistère a toutefois perdu deux gendarmes (des engagés volontaires), dans la réorganisation du dispositif qui conduit la brigade de Brest à couvrir désormais l’ensemble des trois départements de l’Ouest breton.

Source :  Le Télégramme

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