La dernière carte légale

Nous pouvons jaser à tort et à travers, ou nous égosiller dans les médias aux ordres ou bien même sur des plateformes dites indépendantes sur des sujets des plus croustillants ou des plus polémiques, rien n’y fera : cela s’avère être totalement stérile. C’est comme donner des coups d’épée dans l’eau.

Prenons simplement conscience que les décisions que prend notre gouvernement, qu’il soit de gauche ou de droite, sont dictées par des entités hors sol, des groupes de pressions, des entités technocratiques supra nationales et supra démocratiques qui ne considèrent plus que le droit national est supérieur au droit de l’Union Européenne, pire encore : nous savons que tout est décidé dans des officines discrètes ou carrément secrètes.

Quand en 2008, le Conseil constitutionnel valide la modification de notre constitution, votée par voie parlementaire au titre XV, pour inverser la pyramide de la hiérarchie des normes et offrir à l’UE la supériorité de leurs décisions sur la volonté du peuple, cela constitue l’une des pires trahisons envers la France et son peuple et marque clairement le refus de respecter le résultat du référendum de 2005, ce qui rend toute loi en vigueur nulle et non-avenue depuis 2008.

Liste du Grand prix de l’impéritie ou liste française du goudron et des plumes

Nous ne pouvons que constater en 2026 que cette trahison scélérate nous mène tout droit vers une société totalitaire dystopique qui glissera inexorablement vers une tyrannie où chaque fait et geste, chaque désaccord et chaque soubresaut seront examinés par la police de la pensée façon Stasi (« sécurité d’État ») de la République Démocratique d’Allemagne.

Déjà qu’à cette époque, il n’y avait pas la technologie de surveillance que le monde moderne possède aujourd’hui, alors imaginez seulement à quelle vitesse d’exécution cela se produira dans un futur proche si nous ne récupérons pas le plus hâtivement possible notre souveraineté nationale.

Il est donc incompréhensible que nous continuions à jouer le jeu de la démocratie républicaine que les Français chérissent tant en allant glisser un bulletin dans l’urne à chaque élection, ce qui dans les faits revient à consentir à la défaite électorale. En effet, chaque politicien fait mine d’ignorer la putativité, c’est-à-dire l’apparence de la légalité, de nos décisions législatives, de l’État et du gouvernement qui font semblants de représenter le peuple. Pour nous, Conseil National de Transition Souverain Français (CNTSF), nous considérons que même le politicien le plus brillant, le plus juste, le plus sincère et le plus honnête ne pourra jouir de sa liberté d’agir dans le contexte décrit plus haut. Au contraire, le politicien participe volontairement ou involontairement à l’illusion d’un peuple souverain pourtant sécularisé dans notre Constitution.

Rappelons-nous, et c’est la base, que dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 qui fait partie intégrante de notre bloc de constitutionnalité, et quoi qu’on puisse dénoncer à son sujet, il est explicitement et justement indiqué dans son préambule que « […] L’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements […] ».

Que le peuple qui n’a pas forcément le temps d’intégrer même les bases juridiques de notre société ignore cette maxime, bien que cela devrait être enseigné et répété à chaque étape scolaire, cela peut encore se comprendre ; mais comment se fait-il qu’un homme politique, qu’un constitutionnaliste, qu’un législateur, qu’un membre des forces publiques ou qu’un défenseur des droits ne s’empare pas de cette évidence pour neutraliser les corrompus, les corrupteurs et les traîtres à la Nation ?

Donc si la voie démocratique tant vantée dysfonctionne, que nous reste-t-il comme échappatoire ?

L’insurrection ? Le putsch ? Le coup d’État ?

Pour nous, acteurs du CNTSF, la question est vite résolue.

Les Français ont épuisé tous les recours juridiques intérieurs, mais nous voulons rester dans une légalité absolue. Toutefois, le gouvernement putatif ainsi que la constitution européenne ont déjà prévu des réactions répressives dans leurs arsenaux juridiques, bien sûr au nom de la démocratie. Il ne nous reste donc que le droit international public pour nous défendre du pire en nous constituant autour d’un Conseil National de Transition.

C’est la seule fenêtre d’opportunité, la dernière carte à abattre pour pulvériser 18 années de putativité de nos institutions sans sacrifier les citoyens dans la rue, mais pour remettre de l’ordre dans notre société, au service exclusif du peuple français.

Louis-Méchel Laforge dit Pierre-Joseph – Cofondateur du CNTSF

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Source : CNTSF.ORG

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