“le plus redoutable écueil est le refus de connaître et de savoir. “

Surtout pour la photo de présentation.
« le plus redoutable écueil est le refus de connaître et de savoir. « 

par Jean-Dominique Michel.

Je republie ici sans commentaires (à quoi bon tellement les faits et les données non-truquées parlent d’eux-mêmes) l’excellente synthèse du collectif « Laissons les médecins prescrire » présentant l’état actuel de nos connaissances au sujet du Covid-19, devenu endémique – durablement sans doute- en nos contrées. Nommer le réel est aussi efficace que dénoncer l’irréel, celui de la manipulation mise en œuvre depuis bientôt deux ans par les autorités et des médias, conduisant la population à vivre dans un état de terreur et de sidération sans aucun lien avec la réalité sanitaire.

Tant que cette déraison sera entretenue à haute dose, il sera difficile d’avancer. Cela n’en rend que plus nécessaire et précieux les efforts de tant de spécialistes honnêtes œuvrant à percer une lucarne dans le mur de la propagande pour laisser apparaître la rassurante réalité des choses.

Si la réalité est rassurante, l’acharnement mis par tant de pouvoirs, leurs lampistes et leurs sbires à maintenir les populations sous l’emprise de la terreur ne l’est pas. Et c’est bien là que s’est situé, d’emblée, le réel danger. Là où il se situe encore.

Même si le plan des pouvoirs qui ont orchestré cette sinistre entreprise est voué à l’échec, espérons que le réveil des consciences et d’une intelligence basale ne prenne pas des années à advenir. Chaque mois perdu consacre un surcroît de destruction et de désespoir dans des populations -littéralement-martyrisée par la maltraitance de leurs « élites ».

En prenant connaissance de ces données avérées et vérifiables, le lecteur sera sans doute saisi de vertige en les comparant avec les « infox » répandues comme un grand torrent de boue par les médecins (systémiquement) corrompus et les médias. Croire au « Père Noël » des balivernes crapuleuses (avec le gentil gouvernement et les bons scientifiques qui prennent soin de la population) rappelle les délires des dérives soviétiques et national-socialistes, qui avaient vu des populations accorder en masse une confiance aveugle à des dirigeants psychopathes promettant d’assurer leur prospérité et leur sécurité.

Aujourd’hui comme alors, le plus redoutable écueil est le refus de connaître et de savoir. Certes, ouvrir les yeux sur les ignominies (comme celle d’avoir laissé mourir faute de soins des milliers de personnes qui auraient pu être soignées) confronte à la vision d’horreur du crime perpétré intentionnellement ou par imbécilité. Ce constat est aujourd’hui pleinement avéré et l’on comprend tant l’acharnement des autorités à nier l’évidence que le « ne pas vouloir savoir » du péquin ordinaire. Pour celles et ceux qui ont adhéré aveuglément aux mensonges proférés, le choc sera forcément rude. D’où la tentation de rester encore un peu sous le douillet édredon de l’ignorance et du déni.

Mais on ne se sort jamais d’un péril comme celui de la manipulation en cours en se voilant la face ou en gardant la tête dans le sable.

Laissons les prescrire est un collectif de médecins, sans conflits d’intérêts, choqués par l’atteinte à la liberté de prescription et la manipulation de la médecine à des fins liberticides, qui se bat pour diffuser les vraies informations.

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COVID-19 : où en est-on au 01/12/2021 ?

ATTENTION – Si vous avez reçu ce document en recommandé avec accusé de réception, il fera foi légalement pour prouver que vous avez reçu un niveau d’information sourcé sur la réalité́ de la situation générée par la « crise » COVID-19. Votre statut de personne en responsabilité de la protection des citoyens vous oblige à vous questionner, documenter et intervenir pour faire cesser les atteintes liberticides et les immenses dégâts dont les citoyens sont victimes, sans rationnel médical ni scientifique. Vous êtes invité/e à favoriser un débat public contradictoire avec des intervenants sans conflit d’intérêt.

Virus

Un coronavirus étiqueté « SARS-CoV-2 », virus à ARN, est annoncé sur la planète en 2019, dit « alpha » souche Wuhan.

Origine du virus : le séquençage du génome initial publié (ncbi.nlm.nih.gov/nuccore/MN908947.3) pose question et plusieurs prix Nobel évoquent un virus issu d’un laboratoire (recherche de gain de fonction) plus que d’un réservoir animal en raison d’insertions de séquences peu probables statistiquement (science.org/doi/10.1126/science.abj0016) (lefigaro.fr/covid-19-les-laboratoires-de-wuhan-auraient-bien-manipule-des-coronavirus/2021/10/27).

Évolution : un virus a besoin d’un hôte pour se reproduire, quand il n’y a plus assez d’hôtes pour le faire, il mute et apparaissent des « variants », qui peuvent être virulents (mutation pour survivre) mais sont en général de moins en moins pathogènes (cas du « delta » actuel). Le variant delta, de par sa conformation spatiale, a un potentiel de surface élevé (capacité d’attache et de pénétration intracellulaire), c’est une des raisons pour lesquelles il prédomine.

Fantini J et al. Structural dynamics of SARS-CoV-2 variants : a health monitoring strategy for anticipating Covid-19 outbreaks. J Infect. 2021 Aug:83(2):197-206 doi: 10.1016/j.jinf.2021.06.001

Pandémie

Depuis 1999, l’OMS ne cesse de modifier la définition d’une pandémie, alerte signalée par le rapport d’enquête du Sénat français après la « pandémie » H1N1 (senat.fr/r09-685-111), rapport fort utile à relire en totalité !

Épidémie

La maladie à coronavirus SARS-CoV-2 s’inscrit dans le cadre des affections saisonnières des voies aériennes supérieures. Ces épidémies débutent en semaine 42 et s’éteignent début mai. Nous en sommes à la 3e saison et non à une « 5ème vague ». À noter que le déroulé naturel des vagues (courbe en cloche) a été perturbé dans les pays qui ont instauré des confinements et ainsi modifié la circulation virale, ce que la Suède a eu la sagesse d’éviter.

À noter que la France a modifié à plusieurs reprises les critères de surveillance épidémique, ce qui est parfaitement anormal et que le seuil d’alerte épidémique a été diminué sans raison scientifique valable.

santepubliquefrance.fr/2020/covid-19-sante-publique-france-adapte-ses-indicateurs-pour-surveiller-au-plus-pres-l-epidemie
Les données du « réseau sentinelle » (terrain) (sentiweb.fr) sont occultées alors qu’elles sont rassurantes.

Dangerosité réelle – évaluation a posteriori

L’OMS a paniqué la planète en prédisant une létalité de type Ebola.

La létalité depuis le début de l’épidémie est de 1,66% au 22/11/2021

statista.com/contaminations- guerisons-morts-coronavirus-france

Les données de létalité eussent été moindres si l’on avait examiné cliniquement tous les patients précocement et les avaient soignés comme on le fait tous les automnes/hivers. Ces données auraient été comparables, aux données de létalité de la grippe en 2017. Pour ce qui est du seul variant « delta », les données de létalité sont encore moindres.

Distribution de la létalité en fonction de l’âge au 10/09/2021

data.gouv.fr/donnees-hospitalieres-relatives-a-lepidemie-de-covid-19

Pour la France, le rapport 2020 de l’ATIH (Agence technique de l’Information sur l’Hospitalisation) montre que seulement 2% des hospitalisations et 5% des séjours en réanimation étaient liées à un diagnostic COVID. Ce n’est pas le COVID qui a généré les saturations hospitalières, observées depuis des années suite à la fermeture de lits.

atih.sante.fr/aah_2020_analyse_covid.pdf

On comprend ainsi nombre de discordances qui ont été publiées puis pour certaines rendues inaccessibles.

ouest-France.fr/covid-19-pourquoi-le-taux-d-incidence-va-baisser-ce-jeudi-soir
nicematin.com/pourquoi-le-nombre-de-malades-entre-les-donnees-de-sante-publique-france-et-celles-des-hopitaux-est-si-different-notre- decryptage

Entrave au soin, du jamais vu !

En temps normal, un patient symptomatique va chez son médecin traitant qui l’examine. L’examen et l’auscultation permettent de dépister les formes à risque de décompensation des affections des voies aériennes respiratoires et de les traiter.

De façon incompréhensible, les patients ont reçu l’ordre « restez chez vous » et les personnes en détresse respiratoire n’ont pas été examinées ; quand elles ont pu être transférées à l’hôpital, elles y sont arrivées dans un état très dégradé. Dans nombre de pays (Europe, UK et Commonwealth, USA), les médecins de terrain se sont vus, de façon anormale, interdire de prescription des molécules parfaitement connues et pertinentes par rapport à la physiopathologie de la maladie.

Alors qu’un certain nombre d’études rapportait la possible efficacité du traitement associant hydroxychloroquine et azithromycine sur les formes précoces de COVID, le gouvernement a pris, fin mars 2020, deux décrets interdisant l’utilisation de l’hydroxychloroquine en médecine ambulatoire et restreignant son usage aux formes tardives hospitalières, conditions où tout le monde s’accordait à reconnaître qu’elle y serait moins efficace

legifrance.gouv.fr/JORFARTI000041759441

Certaines de ces mêmes interdictions se sont par la suite appuyées sur des études frauduleuses comme l’étude publiée dans le Lancet (Lancetgate)

thelancet.com/PIIS0140-6736(20)31180-6/fulltext
ou l’étude Recovery utilisant des doses toxiques d’hydroxychloroquine clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04381936.

Des protocoles de « soin » extrêmement dangereux ont été cautionnés par les autorités de santé comme la prescription de Rivotril® (clonazepam), contre-indiqué formellement chez les patients en dépression respiratoire, et préconisé par décret du Ministère de la Santé en France !

legifrance.gouv.fr/JORFARTI000042430805

La ventilation en pression positive, également recommandée par certaines sociétés de réanimation, a aggravé nombre de détresses respiratoires en détruisant les poumons fragilisés et entraîné des décès.

Diagnostic

Clinique

L’affection peut se dérouler en deux phases : une première de type syndrome grippal (influenza-like illness syndrome) possiblement suivie d’une phase inflammatoire et dysimmunitaire avec ou sans troubles de la coagulation. À noter que les tableaux cliniques de l’infection à SARS-CoV-2 sont proches des tableaux du SRAS (infection à SARS-CoV-1) et l’on s’étonne que l’expérience des pays ayant hébergé ce premier virus ait été ignorée par l’OMS et les autorités de santé.

Tests PCR

Après une période de carence de tests diagnostiques, les tests naso-pharyngés PCR ont été imposés aux populations, dans des conditions techniques discutables : absence de standardisation et excès de nombre de cycles d’amplification, responsables d’un grand nombre de faux positifs, contribuant à semer la panique dans la population. En France, les laboratoires continuent de ne pas indiquer le nombre de cycles lorsqu’ils rendent des résultats de tests : c’est anormal.

En France, des TROD (tests rapides) et les tests salivaires rapides tels qu’Easycov®, disponibles et fiables rapidement, ont reçu des refus anormaux d’homologation.

Il convient enfin de rappeler qu’un test PCR détecte du matériel qui ne prédit en rien qu’il appartienne à un virus vivant.

POINT D’ATTENTION +++

Les tests PCR utilisés dépistent la protéine de surface du SARS-CoV-2 (spike- protein).

Cela signifie que les personnes ayant reçu des injections d’ARNm visant à produire la spike-protein en vue d’une immunisation mais dont le système immunitaire est trop faible pour les immuniser peuvent avoir un test PCR positif sans être malade du COVID à proprement parler.

En revanche ces personnes peuvent présenter des symptômes en rapport avec l’action de la protéine Spike dont on sait qu’elle est responsable de la majorité des complications graves du COVID. C’est ce que nous appelons le « Spike syndrome ».

Il est donc URGENT de ne plus poser le diagnostic de COVID sur un test PCR détectant la seule spike-protein afin de pouvoir différencier la maladie COVID et un spike-syndrome, potentielle complication des injections d’ARNm.

Il est encore plus URGENT d’y voir clair dans les tableaux cliniques, les hospitalisations et les décès des personnes ayant reçu des injections d’ARNm.

Sérologies

La sérologie est un examen fondamental du suivi des infections virales. Elle est par exemple utilisée dans le suivi des 800 000 grossesses annuelles pour vérifier l’immunité contre le virus à ARN de la rubéole potentiellement responsable d’embryofoetopathie. L’immunité humorale qui conduit à la fabrication d’anticorps est durable, qu’elle ait été acquise en contractant la maladie ou suite à la vaccination anti-rubéolique. Le corps a la mémoire de tout. La perte d’immunité est exceptionnelle et est en général le fait de traitements immunosuppresseurs, d’une irradiation ou d’une maladie entraînant une immunosuppression (ex SIDA). L’immunité humorale conduit à la fabrication d’anticorps qui sont spécifiques de la configuration spatiale d’un virus : c’est pourquoi cette immunité peut protéger également contre des variants si les épitopes (sites antigéniques) ont une configuration spatiale proche du virus initial : c’est l’immunité croisée.

Il existe une synthèse d’anticorps pour chaque épitope. Pour ce qui est du SARS-CoV-2, les tests de routine permettent de détecter les Anticorps anti-nucléocapside (anti-N) et/ou les Anticorps anti-spike (anti-S). La sérologie la plus fiable post infection COVID est celle qui détecte les deux types d’anticorps ; les personnes recevant les injections d’ARNm ayant pour objectif une immunisation anti-spike ne pouvant quant à elles que présenter des anticorps anti-S, si elles s’immunisent.

Plusieurs points anormaux en ce qui concernent les sérologies :

  • Il n’existe pas d’étalon international commun aux différentes techniques
  • La présence d’IgM anti-N est la meilleure preuve d’une infection récente, soit elle n’est pas utilisée, soit elle est niée pour la prise en compte du passe sanitaire pour les pays qui l’ont mis en place ; idem pour les IgM anti-S
  • La présence d’IgG est la preuve d’une immunoprotection et devrait faire récuser une vaccination
  • Les sérologies sont quasi interdites avant les protocoles de vaccination, c’est anormal
  • Les sérologies ne sont pas conseillées après vaccination alors qu’elles permettraient d’objectiver l’efficacité/inefficacité réelle des produits dont on rappelle qu’ils sont en cours d’évaluation
  • Les sérologies à disposition des laboratoires de routine sont essentiellement anti-S et nous avons assisté à des modifications anormales des seuils de détection de certaines techniques depuis 2020, conduisant à des aberrations de résultats sur un même sérum de personnes ayant fait la maladie
  • Les mutations sur la spike protein doivent faire ajuster les sérologies, aucune nomenclature n’apporte d’information au sujet de ce que l’on détecte réellement

L’outil de plus grande certitude diagnostique, en l’absence d’identification virale de routine, est vicié ; c’est anormal.

Traitement

De nombreux patients sont restés sans traitement efficace sur ordre des autorités de santé : « restez à votre domicile, prenez du Doliprane® (paracétamol) si vous avez de la fièvre ou des douleurs ». Les patients se sont dégradés sans surveillance ni assistance, certains sont décédés à leur domicile, au mépris du B.A.BA de la médecine clinicienne.

En mars 2020, par deux décrets successifs (cf supra), le Premier ministre et le ministre de la Santé ont pour la première fois dans l’histoire de la médecine française, entravé la liberté de prescription des médecins. L’entrave a concerné l’hydroxychloroquine, molécule connue depuis plus de 60 ans, parfaitement tolérée eu égard aux milliards de prescription dans le monde et pour laquelle nous disposons de l’historique des données de pharmacovigilance. Cette molécule a été accusée par certains médecins ou scientifiques présentant des conflits d’intérêt, d’entraîner des complications cardiaques chez les patients atteints de COVID, lesquels troubles cardiaques étaient en réalité des complications du COVID lui-même. Les médecins français ont également reçu des injonctions des autorités de santé interdisant les prescriptions d’azithromycine et d’ivermectine alors que ces produits anciens, peu chers et bien tolérés ont fait l’objet de nombreuses publications en leur faveur et que nombre de pays ou États fédéraux dans le monde ont mis des kits de traitement à disposition des populations (Inde, Brésil, Mexique…).

Les publications sont très nombreuses, il suffit de taper en anglais les mots clé de votre choix sur pubmed.ncbi.nlm.nih.gov. Plusieurs équipes françaises, dont notre collectif, ont publié ou voulu publier des études sur les traitements en phase précoce de COVID. Les publications ont suivi un anormal parcours du combattant à un moment où précisément le partage rapide d’expérience et de débat scientifique eut dû être favorisé. Encore plus grave, des médecins français, y compris de notre collectif, ont reçu des injonctions ou menaces (entre autres, par des responsables de l’INSERM) sur leurs publications. Exemple : ref condamnation du Pr Raffi par le tribunal de Nantes le 20/01/2021.

Le remdesivir du laboratoire Gilead a été utilisé sans AMM (autorisation de mise sur le marché) et hors essai clinique à l’hôpital Bichat, sans avoir reçu d’autorisation temporaire d’utilisation. La justice devrait se pencher sur ce dossier ainsi que sur ceux des personnes décédées sous remdesivir.

Le bamlanivimab, anticorps monoclonal du laboratoire américain Lilly, suit des chemins scientifiques tortueux, sans que personne ne pose la question du risque à long terme d’un monoclonal pour une pathologie au final essentiellement bénigne.

usinenouvelle.com/lily-pousse-la-production-du-traitement-anti-covid-bamlanivimab-a-fegersheim
sante.fr/coronavirus-covid-19-les-traitements-par-anticorps-monoclonaux

Prévention

Les recommandations des spécialistes du COREB (Coordination opérationnelle Risque épidémiologique et biologique – coreb.infectiologie.com), publiées en date du 22/01/2020 à destination des SAMU et soignants de première ligne, ont été ignorées par le gouvernement.

Une autre mesure élémentaire de prévention était de s’assurer de bons taux de vitamine D, importante pour le bon fonctionnement du système immunitaire, dans la population. Un médecin du collectif a rappelé le 13/03/2020 au président Macron cette mesure préventive facile à mettre en œuvre pour les citoyens français ; courrier RAR resté sans effet.

Idem après la confirmation par l’Académie de médecine academie-medecine.fr/communique-de-lacademie-nationale-de-medecine-vitamine-d-et-covid-19 et les nombreuses publications internationales sur le sujet.

Enfin, un certain nombre de mesures dites préventives ont été mises en place par les gouvernements, sans substratum scientifique avéré, comme le port du masque par des personnes asymptomatiques. Il convient de rappeler l’état des lieux contradictoire après l’infection H1N1 (pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20092668).

Il est important de souligner que le SARS-CoV-2 est essentiellement de transmission manuportée et que la logique scientifique est l’isolement des malades et non des personnes saines, et que patients et médecins les prenant en charge doivent se laver les mains +/- porter un masque, comme ils l’ont toujours fait pour les affections des voies aériennes supérieures et les gastro-entérites.

Immunité

L’immunité naturelle acquise est la plus fiable et est durable pour un variant donné. Une immunité acquise peut donner lieu à une immunité croisée (cf supra). Cela a été le choix des sages autorités suédoises.

La recherche d’une immunité vaccinale est commune dans la majorité des pays occidentaux, même si pas toujours consensuelle. Le développement de vaccins comme de tout médicament prend du temps quand il est bien fait, une dizaine d’années. La pression boursière sur les laboratoires pharmaceutiques est telle ces dernières années que le développement des produits de santé a été extrêmement raccourci, au détriment de la qualité des produits et de la sécurité des personnes. Les produits dits vaccins anti-COVID n’ont pas échappé à cette règle, alors que l’utilisation de nouvelles technologies (dont ARNm) eut dû conduire à une prudence extrême et des règles de suivi drastiques.

Les produits ont obtenu des AMM conditionnelles (à la faveur de la négation de l’existence de traitements précoces efficaces) qu’ils n’auraient pas dû avoir eu égard aux carences des dossiers d’enregistrement en matière de recherche pré-clinique, recherche clinique et dossiers pharmaceutiques des unités de production (sur la composition précise, la reproductivité des lots et la stabilité des produits). Ces informations ont été, entre autres, portées à la connaissance par des Leaks (mails des instances de l’évaluation pharmaceutique de la commission européenne – lebigdata.fr/vaccin- pfizer-covid-donnees-hackers).

À titre d’exemple, aucune étude d’impact à long terme, de cancérogénicité ni de génotoxicité, n’a été effectuée par Pfizer (source : notice d’utilisation Cominarty® fda.gov/download) et les études pré-cliniques chez l’animal ont été incomplètes et pour certaines inquiétantes : ces résultats auraient dû bloquer le passage de l’expérimentation chez l’homme. D’autres data inquiétantes ont été publiées chez l’animal (ex : ncbi.nlm.nih.gov/PMC8436386), elles sont à rapprocher des constatations des médecins anatomo-pathologistes allemands qui ont réalisé des autopsies chez des personnes décédées post-vaccination. Les Pr Arne Burkhardt et Walter Lang de Reutlingen ont confirmé les résultats trouvés par le Pr Peter Schirmacher de l’université d’Heidelberg, avec en particulier la présence d’infiltrats lymphocytaires anormaux dans de nombreux organes et dans certains cas la présence de corps étrangers inexpliqués.

odysee.com/@fr:0/PK-Tod-durch-Impfung-french-Teil-1:f  ; odysee.com/@fr:0/PK-Tod-durch-Impfung-french-Teil-2:c
odysee.com/@en:a5/PK_Tot-durch-Impfung
epochtimes.de/lymphozyten-amok-pathologen-untersuchen-todesfaelle-nach-corona-impfung

Procédures d’enregistrement puis d’usage non conformes

Après obtention d’une AMM conditionnelle ou définitive, les données de pharmacovigilance (recueil des effets secondaires) sont essentielles, puisque les effets d’un produit peuvent n’apparaître que des dizaines d’années plus tard.

Le nombre d’effets secondaires et de décès enregistrés dans les bases de données de pharmacovigilance aurait dû faire annuler les AMM conditionnelles dans les jours qui ont suivi leur octroi.

Le site de la Food and Drug Administration (FDA) américaine publie au sujet de Cominarty® (Pfizer) « Myocardite et péricardite : les données de post-commercialisation démontrent des risques accrus de myocardite et de péricardite, en particulier dans les 7 jours suivant la deuxième dose. Le risque observé est plus élevé chez les hommes de moins de 40 ans que chez les femmes et les hommes plus âgés. Le risque observé est le plus élevé chez les hommes de 12 à 17 ans ».

fda.gov/download

L’état des lieux de la pharmacovigilance est clairement catastrophique. Il a donné lieu dans certains pays au retrait des produits (Norvège, Suède, Danemark, Finlande en priorité pour l’Europe avec extension secondaire à d’autres pays), Japon, Singapour, … tous pays moins sensibles au lobbying… Car il s’agit bien de se poser les bonnes questions, à partir du moment où une immunité pénale anormale a été octroyée aux fabricants de vaccins qui se voient déresponsabilisés des événements indésirables graves de leurs produits et que ce sont les États (et donc les contribuables) qui devront indemniser.

On ajoute à cela, les difficultés d’accès aux sites de pharmacovigilance signalées par nombre de citoyens et médecins dans le monde, ainsi que les déclarations trop fréquentes de non imputabilité des effets secondaires déclarés, l’état des lieux est très très inquiétant.

Comme on peut le constater sur le site clinicaltrials.gov la majorité des produits n’a pas fini les études cliniques requises pour l’obtention d’AMM sur l’ensemble des publics cibles (fonction de l’âge, grossesse, comorbidités, …), certaines étant même prévues jusqu’en 2024.

Les achats inconsidérés de certains États, en particulier de l’Union européenne, sont donc anormaux en l’état des connaissances scientifiques, du contenu des dossiers et des données de pharmacovigilance. La justice doit désormais œuvrer.

Pour la France la justice doit également questionner le non-respect des RCP (résumé des caractéristiques du produit) et des contre-indications qui a été préconisé par le Ministère de la Santé, mettant gravement en danger certains personnes, contraintes par le passe dit « sanitaire » mis en œuvre dans notre pays.

Le collectif LLMP (Laissons Les Médecins Prescrire) compte des médecins de nombreux pays et est en contact avec les collectifs mondiaux majeurs regroupant les médecins et scientifiques sans conflit d’intérêt. Nous faisons tous les mêmes constatations alors que les problématiques pays en matière de santé publique sont très différentes.

Pharmacovigilance

Vous devez consulter directement et régulièrement les bases de données de pharmacovigilance pour vous forger votre propre opinion, c’est URGENT.

Monde : base Vigiaccess vigiaccess.org recherche sur mot clé « covid-19 vaccine » au 20/11/2021 : 2 586 558 effets secondaires déclarés

USA : base VAERS

vaers.hhs.gov/data
wonder.cdc.gov/vaers ; openvaers.com/covid-data

Union Européenne : base Eudravigilance adrreports.eu
Guide d’utilisation de la base : adrreports.eu/report-guide.pdf

Alerte sur l’émergence des effets secondaires depuis la mise en place des injections chez les enfants

Ref EudraVigilance Cominarty® (Pfizer)

De plus en plus de pays ont arrêté l’usage des produits Janssen, AstraZeneca et Moderna. Taiwan vient d’annoncer l’arrêt de Cominarty® (Pfizer) chez les enfants en raison des risques cardio-vasculaires.

cardiovascularbusiness.com/taiwan-pauses-second-doses-pfizer-biontech-covid-19-vaccine-older-children-due

Magnétisme : de nombreux médecins (y compris en CHU) ont constaté une attraction de métaux au niveau des zones d’injection chez certains sujets. Cet état de fait a également été constaté par des huissiers. Plusieurs biologistes de renom pensent que la présence de graphène est à l’origine de ces constatations.

pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34696237

Communication par la peur et conflits d’intérêt

Cette « crise COVID » s’est déroulée dans un contexte d’état de choc, entretenu par une communication des plus étonnantes, fondée sur la peur et la manipulation.

Et cela se poursuit avec le variant « omicron » dont le Pr Fantini nous dira sans doute qu’il aura du mal à rivaliser avec « delta ».

youtube.com/watch?v=wBm1BKL4zlg

En ce qui concerne les médecins, la plupart de ceux qui ont abondamment communiqué ont omis de décliner leurs conflits d’intérêt à chaque information comme la loi les en oblige et les médias ne leur ont pas non plus rappelé cette obligation. Le Conseil de l’Ordre des médecins n’a pour l’heure, condamné aucun manquement. Même remarque pour le Conseil scientifique.

Vous pouvez vérifier ces informations sur transparence.sante.gouv.fr/rechercheBeneficiaires-execution pour ce qui est des sommes touchées indoor. Un autre exemple :

nexus.fr/blachier-conflit-dinterets-toussaint

Même type de remarque pour les médias financés par des intérêts privés, comme la Fondation Bill & Melinda Gates, elle-même en conflits d’intérêt au travers de structures comme GAVI « l’alliance du vaccin » (gavi.org) ou de l’OMS puisque devenu son premier financeur suite au retrait des États-Unis.

À la fin 2020 Eurofordocs (eurosfordocs.fr/dashboard/structure_beneficiaire) comptabilisait 417 332 939 € versés par l’industrie pharmaceutique à la presse et aux médias.

Des conflits d’intérêt ont aussi été créés artificiellement dans les systèmes de santé avec la modification de la cotation d’actes cliniques ou biologiques, faisant du COVID une opportunité pour certains professionnels ou structures de soins publiques ou privées. Pour mémoire la Consultation des médecins est bloquée depuis des années à 25 euros, sans parler de celle des autres professionnels de santé.

Les États ont publié des chiffres et des informations erronés sciemment. Plusieurs pays ont diffusé de fausses images avec des mannequins ou des acteurs que des communiqués contradictoires de « fact check » ne nous feront pas oublier.

arcinfo.ch/des-mannequins-poses-dans-des-lits-lors-de-la-visite-d-alain-berset-a-neuchatel-font-reagir-les-lecteurs
dailyadvent.com/838d0e6fed1b938ff047007 ; 20minutes.fr/2021/04/12/coronavirus-oui-differentes-chaines-bien-diffuse-erreur-images-hopital-hors-contexte

Des mesures contradictoires permanentes ont créé un état de psychose collective aux répercussions dramatiques ex : masques/pas de masques – confinement/pas de confinement – couvre-feu 8h/couvre-feu 23h, …

Des publicités aux budgets colossaux continuent d’entretenir un état de sidération et de stress post-traumatique permanent, ayant conduit entre autres à une explosion des suicides chez les adolescents (+299% sur la période de novembre-décembre 2020

jamanetwork.com/jamanetworkopen

Une censure a été organisée, y compris des plus grands scientifiques de la planète. Les États ont produit des « fake news » et des structures de « fact checking » ont été financées pour décrédibiliser l’information véritable et taxer de « complotisme » des citoyens exprimant une opinion divergente, ce qui, en temps normal, eut « simplement » appelé un débat contradictoire.

Les administrateurs de Wikipedia® ont créé des fiches malveillantes pour de nombreux médecins et scientifiques ayant pris la parole pour dénoncer des anomalies, en les fichant également comme complotistes.

Une censure de la parole des médecins a été soigneusement organisée par le Conseil de l’Ordre des médecins avec la convocation de dizaines de praticiens menacés de radiation, générant une auto-censure de plusieurs dizaines de milliers d’autres.

La désinformation se poursuit sur le sujet du pourcentage de personnes vaccinées hospitalisées actuellement, mais le Royaume-Uni qui fait preuve de plus de transparence publie des données précisant le statut vaccinal, données qui sont donc à suivre avec attention et qui concordent dans l’ensemble avec les informations données par les lanceurs d’alerte de différents pays (Israël, Belgique, Gibraltar, …).

Certains médias mainstream commencent également à relayer une information permettant d’envisager un débat, comme

bbc.com/uk-scotland-59347464
watson.ch/bild-s-excuse-pour-la-couverture-mediatique-anxiogene-du-covid

Si la gestion de cette « crise COVID » questionne énormément, vous devez aussi savoir que le 18 octobre 2019 un événement grandeur nature appelée « Event 201 » simulant une pandémie avec un nouveau coronavirus issu de Chine a été réalisé par le Johns Hopkins Center for Health Security, des partenaires du World Economic Forum et la Fondation Bill & Melinda Gates. Les vidéos sont disponibles ici

centerforhealthsecurity.org/event201/videos

Mesures liberticides illégales prises au nom de la santé

La « crise » est terminée eu égard aux informations de létalité dont nous disposons aujourd’hui. Il doit être clair que la médecine ne peut cautionner la mise en place de mesures liberticides sans rationnel sanitaire. En moyenne 1700 personnes meurent chaque jour en France, c’est « normal » et l’on sait que le COVID a été responsable d’une toute petite partie de ces décès, si l’on distingue avec soin comme l’ont fait certains pays les morts du COVID, des morts avec un COVID, ce d’autant plus que cette maladie a été « nosocomiale » pour nombre de patients en 2020.

Les obligations vaccinales et autres passeports abusivement intitulés « sanitaires » sont une atteinte aux libertés et créent une opposition malsaine entre « non vaccinés » et « vaccinés », sans parler des apartheids générés.

Les mesures prises par certains États, dont la France, ont généré des dégâts colossaux, actuels mais aussi à venir sous tous les angles : médicaux (retards diagnostiques, …), psychologiques (suicides, dépressions, …), familiaux, sociétaux, économiques.

tv-programme.com/serge-hefez-psychanalyste-psychiatre-ces-derniers-mois-il-y-a-eu-1-million-de-plus-de- tranquillisants-qui-ont-ete-consommes-en-france

Malgré la façade « d’urgence sanitaire », le gouvernement a fermé plus de 5700 lits d’hospitalisation et les explications trompeuses du ministre de la santé sont à mettre au panier. lemonde.fr/2021/10/27/difficultes-a-recruter-absenteisme-et-demissions-a-l-origine-de-la-fermeture-des-lits-dans-les-hopitaux-selon-olivier-veran

Investir dans le système de santé d’un pays, c’est donner les moyens budgétaires à ce système plutôt que de dépenser l’argent de l’État de façon démesurée, en finançant une industrie aux dossiers d’AMM inconsistants.

Pour mémoire le chiffre d’affaires de Pfizer en 2020 a été de 41,9 milliards d’US Dollars dont 15 milliards de ventes de son « vaccin » Cominarty®. Sanofi pointe à 36,04 milliards d’euros avec un chiffre d’affaires pour Sanofi France de près de 9 milliards d’euros, dopé par l’explosion des ventes de… Doliprane®.

source : https://anthropo-logiques.org

Source : Reseau International

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