Théo Luhaka a bien frappé en premier les policiers pour aider un dealer de drogue (Conclusions de l’IGPN)

image: https://aulnaycap.files.wordpress.com/2017/02/hollande_the_luhaka.jpg

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (28/02/2017) Près d’un mois après l’interpellation de Théo Luhaka à Aulnay-sous-Bois, la police des polices françaises – l’IGPN – a rendu ses premières conclusions au sujet des circonstances des évènements. Sans surprise, aucun élément sérieux ne vient créditer le pseudo « viol » décrit par la soi-disante victime. Mieux : « l’interpellation était justifiée » selon les enquêteurs.

Le Point (source) :

« L’interpellation était légitime, l’usage de la force était légitime, seules les conséquences de l’intervention – blessure anale – sont disproportionnées sans qu’on soit en mesure de déterminer les responsabilités, à ce stade. » Les premières conclusions de l’enquête de la police des polices sur l’intervention de quatre gardiens de la paix pour interpeller Théo L., 21 ans, le 2 février à la cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois confirment les premières informations du Point. Nous révélions, compte rendu de la vidéosurveillance à l’appui, que les policiers n’avaient pas pris l’initiative de « frapper » Théo, mais que celui-ci s’était bien opposé par la force à l’interpellation d’un individu suspecté par la BST (brigade spécialisée de terrain) d’être partie prenante d’un trafic de stupéfiants alors que Théo lui-même n’était pas concerné par cette affaire.

L’article poursuit :

Le Point.fr a pu par ailleurs consulter l’ensemble des rapports d’intervention en date du 2 février des policiers aujourd’hui mis en examen. À quelques détails près, leur version est corroborée par les images de la vidéosurveillance. Dans ces images, on voit près de 3 minutes de combat entre Théo et un policier, une sorte de corps-à-corps qui se termine à l’avantage du gardien de la paix. Aucune image ne laisse deviner que la victime reçoit alors une blessure anale.

Depuis, la situation de la famille Luhaka s’est encore dégradée, avec la révélation du détournement de plus de 650 000 euros en deux ans. Théo Luhaka étant au cœur de cette escroquerie (voir ici).

Le déchaînement de la presse dominante les premiers jours de l’affaire ont abouti à des tentatives de chasse à l’homme contre des policiers sans lien avec les faits (voir ici). Dynamique encore renforcée par la visite de François Hollande à Théo Luhaka. Dans le même temps, les enclaves ethniques des grandes villes hexagonales étaient le théâtre d’émeutes raciales (voir ici).
Source : Breizatao.com

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