Redon. Dans les affaires de violences, la parole des femmes se libère

P19302963D3645606G_px_640_Émilie Da Silva Costa, intervenante sociale à la brigade de gendarmerie de Redon.© Archives Ouest-France

Le nombre d’affaires de violences physiques traitées par la brigade de gendarmerie de Redon est en hausse. Cela s’explique par la libération de la parole des femmes, qui hésitent de moins en moins à solliciter les gendarmes.

2018 a été marquée par une hausse importante des violences physiques. « Elle s’explique pour partie dans les différentes campagnes de prévention visant à libérer la parole de la femme. Elles semblent hésiter de moins en moins à nous appeler », constate le lieutenant Mathieu Coupel. Ces affaires ont un taux d’élucidation important car, bien souvent, l’agresseur est connu. « Ces enquêtes sont difficiles. Certains de nos personnels sont formés dans ce domaine » , a ajouté le lieutenant, avant de présenter Émilie Da Silva Costa, intervenante sociale en gendarmerie. En charge d’accueillir, d’écouter et de rediriger les victimes, elle exerce ses fonctions à mi-temps depuis le 5 novembre. « En trois mois, elle a pris en compte une quinzaine de situations. Il s’agit indéniablement d’une réponse supplémentaire aux attentes des victimes. »

Audrey VAIRÉ.   Ouest-France  

Source : Ma ville.com

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