Biden-Macron & Co – Spécialistes en dés pipés et beurre en branche

7-1

« La liberté, c’est dire ce qui doit être dit ». Stacey Rudin

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Suite aux élections kafkaïennes US, et au-delà d’une simple addiction maniaque du contrôle politique, le moment est peut-être venu de nous demander si la « Diablerie » occulte qui règne actuellement en maître et se dissimule derrière un État que l’on dit profond, n’a jamais été autre chose qu’une chambre de résonnance d’un hymne cosmopolite dédié à la destruction généralisée de l’immunité souveraine et sociale des nations. Mais aussi à une corruption politique aujourd’hui mondialisée, aussi perverse que dévastatrice. Une corruption qui ne date pas d’hier.

Voir : Discours de Dallas de Kennedy avant son assassinat en 63 :

D’autant que, lapsus phraséologique ou non, Ariel Sharon, Premier Ministre d’Israël de 2001 à 2006, lors d’un entretien avec Shimon Peres, en octobre 2001, à propos des États-Unis, lui a tranquillement déclaré : « Je vais vous dire quelque chose de très clair ; ne vous inquiétez pas de la pression américaine sur Israël, nous, le peuple juif, contrôlons l’Amérique, et les américains le savent ».

Eh bien… voilà qui est parfaitement clair ! À telle enseigne, que cette phrase devrait suffire à éclairer le monde du présumé ― peuple de « déplorables » : dixit Hillary Clinton, sur la nature réelle des clés « démocratiques », méthodiquement forgées pour verrouiller l’indépendance de la nation américaine. Mais aussi de comprendre le pourquoi du comment des fraudes électorales, discrètement retirées, pour l’occasion, du dessous de tapis de la voyoucratie mondialiste. 

En revanche, en ces temps de mort des libertés fondamentales, les miracles de l’État Profond, eux, sont pléthores. Pêle-mêle : miracles de résurrections massives des morts ; production miraculeuse d’une multitude d’électeurs non-résidents… Autrement dit, de fantômes votants qui, dans cet au-delà électoral du tout corrompu, ont alors toute liberté de voter comme bon leur semble.

C’est-à-dire, partout, n’importe où, et n’importe comment ! Ce qui les dispense d’avoir à chiffrer les énormes quantités de bulletins de vote « mal comptés », partis en sucette ou maintes fois et illégalement déposés dans des urnes laissées sans surveillance ni contrôle.

Démocratie fantomale oblige !

Dans ces conditions, outre les dissimulations de preuves électorales frauduleuses, comment s’étonner que les lobbies vendeurs de vérités préfabriquées et les maîtres à penser mondialistes du — comment monter des fraudes de grandes ampleurs —, ont toujours eu pour premier impératif de récuser systématiquement tout ce qui s’oppose à leurs visées totalitaires.

Et surtout – exemple Biden à l’appui -, comment ne jamais proposer aux suffrages présidentiels un candidat autre que… « magique ».

C’est-à-dire, médiatiquement prédéfini par avance comme… « Président-élu ».

Ce qui, dès lors, avant même que le résultat du scrutin officiel ne soit définitivement établi, permet à l’État Profond de jongler à son aise avec une supposée victoire dudit « Président-élu ».

C’est-à-dire, d’un candidat opportunément sorti du chapeau médiatique, en même temps que de la « hotte enchantée » des votes… par correspondance.

Sans oublier les machines à voter électroniques et les millions de bulletins brusquement évaporés ou scrupuleusement détournés, par l’entremise du « Deep State » et du Marais électoral frauduleux, en faveur de leur « poulain gagnant », présenté comme une panacée de bienveillance et de rectitude.  

L’ennui, c’est que la conscience de ces pratiques frauduleuses n’a absolument pas dissuadé le sieur Joe Biden, d’agiter ses allégations mensongères à propos d’on ne sait trop quelle prétendue victoire. Une victoire d’ailleurs plus que provisoire, et précipitamment annoncée à micros ouverts par les seules agences de presse et les grands médias américains : appartenant tous aux grands groupes du gotha mondialiste.

Sauf que ces allégations douteuses se sont vues immédiatement infirmées par tout un peuple traité de quantité négligeable, quand ce n’est pas de « bons à rien », de « haineux », et « d’incultes ».

À quoi s’ajoute, on le sait maintenant, une fabuleuse fraude électorale – proche de la quatrième dimension – dont Joe Biden, alias : « président élu », se fiche éperdument comme de sa dernière crise de confusion mentale.

Sauf que ce type de procédés mafieux, on l’a vu, autorise l’accession à la présidence des USA de n’importe quel tocard, subitement oublieux de ses tares guerrières et de ses crimes passés, et l’invite à reprendre sans délais, à l’exemple de son prédécesseur Obama : prix Nobel de la Paix – maculé de sang, le programme criminel de ses activités militaro-bellicistes : uniformément adossées sur le mode gendarmé d’une « Pax America » interventionniste et belliqueuse.

Mais aussi, de reprendre, entre autres nuisances fascisantes, le cauchemardesque agenda économique du susnommé.  

Hélas, dans cette perspective, la France mondialiste n’échappe pas à la règle. Macron veille au grain ! Le résidu d’abrutis qu’il contrôle encore, mais surtout encourage à l’autarcie culturelle médiatico psychogène, façon TV poubelle, doit pouvoir continuer de cultiver son champs d’idées creuses… en toute quiétude.

Le reste n’étant que postures, bobards et désinformations, façon : BFM… »WC » -(dixit Pierre Jovanovic).

Pendant ce temps, l’Imperator nazifiant, sociopathe et caractériel, dénommé Adolf Macron, soucieux de nous ménager le plus longtemps possible un bel avenir défunt, ne cesse plus de se répandre sur les brouettes sanitaires du mensonge pandémique, comme sur tout ce qui est censé ressembler à un hypothétique mais très, très méchant Covid.

La raison en est simple : en « Macronie », force doit rester à la loi… du plus délirant !

Et, quoiqu’il arrive, l’horreur présente et à venir doit être sauve ! Coûte que coûte !

Wouah ! Coûte que coûte ??? Ah bon !… En tout cas, ça ne coûte rien de le dire…  De plus, ça ne mange pas de pain.

En attendant, le peuple d’une France mondialisée jusqu’aux yeux, excédé par des abus de confiance sanitaires répétitifs, et qui n’a plus d’autre recours que celui de serrer les poings ou de mordre le vide de son futur dézingué, ce peuple-là, aujourd’hui, n’en peut plus ! Ce peuple-là, aujourd’hui, en a sa claque ! De la casquette au fion !

C’est d’ailleurs sans doute la raison pour laquelle le compte à rebours de sa libération a toutes les chances de se déclencher un tantinet plus vite qu’on ne le pense.

En tout cas, plus vite que le Macronissime coq d’une basse-cour servile, qui, en dépit de ses incartades totalitaires, ses cocoricos et ses foucades sanitaro-martiales, n’est plus capable aujourd’hui de concevoir quoi que ce soit ! Même en rêve ! 

Comme, par exemple, d’imaginer que son carrosse usurpé puisse soudain… se transformer en citrouille.

Ce qui, du coup, permettrait aux citoyens – d’une France en jachère, aujourd’hui masquée, « ausweisisée », etc. – de récupérer enfin leur statut d’êtres humains. Et non celui, à l’instar de poulets mis en cage, de gallinacés contraints d’avaler quantité de poisons totalitaires du genre : Masques, Ausweis, Amendes, Gardes à vues domiciliaires, Incarcérations judiciaires, etc. – de type gestapiste, que des « Guérisseurs » es duplicité sanitaire ont choisi de leur coller sur le dos.

Or, la réalité immunitaire est, comme on va le voir, ostensiblement différente : « Nous croyons que nous pouvons contrôler les courbes élevées des maladies infectieuses. Il n’y a aucune différence entre les deux. Nous attribuons aux événements naturels un pouvoir — un mécanisme évolutif suffisamment développé pour être exploité, en particulier lorsque nous avons peur. Dans l’histoire, toutes les épidémies ont en fait suivi le même schéma, celui de l’immunité de groupe, et il nous est impossible de modifier ce paramètre, ni pour cette épidémie ni pour n’importe quelle autre. Se bercer d’illusions sur ce sujet nous conduit à céder notre bien-être à des « sauveurs » politiciens qui nous imposent leur autoritarisme ».

Tenu compte de ces éléments, dont, entre autre, le mauvais film d’un mensonge mondialiste qui n’a que trop duré, il devient urgent d’actionner le clap de fin de cette mascarade pandémique ; organisée par des « sauveurs » politiciens qui, en réalité, ne souhaitent qu’une chose : le contrôle du monde, et ne pensent qu’à le pousser (vaccins oblige !) dans une seule et même direction : celle de la perte sanitaire de tous ses repères prophylactiques.

Voir « Ingénierie sociale – Le monde est sous hypnose » par Ema Krusi

Conclusion, face la dérive et à la mauvaise foi des cercles ploutocratiques de l’État Profond, la palme de l’arnaque, tant électorale que sanitaire, appartient donc sans conteste et de plein droit aux deux faux-culs mondialistes qui forment le duo franco-américain Biden-Macron, et qui, chacun dans leur partie, sont tous deux d’éminents spécialistes en dés pipés et beurre en branche… Mazette !

envoyé par Thierry Theller

Source : Reseau International

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