Viols et prostitution des enfants : Ils savaient. Ils savent.

I. Royaume-Uni : le terrible rapport d’Alexis Jay

En arrière-plan : des membres de « grooming gangs » (« réseaux de proxénétisme pédocriminels ») qui ont pu violer en toute impunité des petites filles anglaises pendant plus de 15 ans   Au premier plan : l’ancien premier ministre du Royaume-Uni, Gordon Brown, pour qui, en 2008, cela aurait été « un choix de vie » pour les petites filles de se prostituer – l’actuel premier ministre, Keir Starmer, dont les services ont, en 2009, arrêté les poursuites contre les violeurs d’enfants au motif que les victimes n’étaient pas fiables…

Livrées à des gangs de violeurs…

   Imaginez : des milliers d’enfants, arrachés à leurs familles pour être « protégés », qui finissent dans des meublés, violés, exploités, brisés. 

Pas dans des pays lointains, pas à une autre époque, mais ici et maintenant, en Europe occidentale.

Au Royaume-Uni, le rapport d’Alexis Jay a révélé un scandale monstrueux : au moins 1400 filles vulnérables, souvent placées en foyers, ont été livrées à des gangs majoritairement d’origine pakistanaise pendant des décennies. La police, les services sociaux, les journalistes, les politiciens savaient et ils ont fermé les yeux. Plus que cela, ils ont souvent transformé les victimes, dont certaines avaient à peine 11 ans, en coupables !

   En 2008, Gordon Brown, alors Premier ministre, aurait fait diffuser une circulaire conseillant à la police de ne pas enquêter sur certaines victimes, car elles auraient « fait un choix de vie ». 

   Pour les mondialonazis — tendance socialistes — adeptes de la dépopulation, se faire violer et frapper par des groupes d’hommes âgés ivres pendant plusieurs heures lorsqu’on a 11 ans, c’est évidemment le résultat d’un choix de vie, fait en toute connaissance de cause et en pleine responsabilité, bien sûr.

 Prostituée et violée à 11 ans par des adultes, ce serait un choix de vie pour l’ancien Premier ministre du Royaume Uni, Gordon Brown

   Évidemment, Gordon Brown nie la chose, il parle de désinformation, de complotisme, mais lors de l’audience du « Home Affairs Select Committee (1) » (Comité des affaires intérieures de la Chambre des communes) du 5 septembre 2014, l’ancien chef de la police du South Yorkshire, David Crompton porta ce terrible témoignage : « En 2008, une fillette de 11 ans a attiré l’attention de la police après avoir déclaré qu’elle et une autre enfant avaient été victimes d’abus sexuels par un groupe d’hommes adultes. Quelques semaines plus tard, on l’a retrouvée dans un immeuble abandonné avec une autre enfant et plusieurs hommes adultes. Elle a été arrêtée — à 11 ans — pour ivresse et désordre, tandis qu’aucun des hommes n’a été arrêté. »

   Après un tel récit, comment croire Brown, d’autant qu’en 2009 le « Service des poursuites de la Couronne » (« Crown Prosecution Service »), dirigé par l’actuel Premier ministre, le nazi Keir Starmer, alors directeur des poursuites publiques pour tout le Royaume-Uni, a renoncé à poursuivre les auteurs des viols de petites filles à Rochdale, car les responsables de ce service considéraient que les victimes n’étaient pas fiables.

   Royaume-Uni : entre 250 000 et 1 million de petites filles victimes, mais refus des politiciens d’ouvrir une enquête

 Malgré l’accumulation des témoignages, des enquêtes locales et des alertes lancées depuis des décennies, le gouvernement britannique s’est obstiné pendant plus de 15 ans à refuser une enquête nationale indépendante sur les crimes de masse commis contre des enfants dans plusieurs villes du pays. 

   Des élus comme Sarah Champion, députée de Rotherham, ou Lord Pearson à la Chambre des lords, ont publiquement évoqué des chiffres vertigineux : entre 1980 et 2010, il y aurait eu de 250 000 à 1 million de victimes au Royaume-Uni. Et ces chiffres ne sont pas fantaisistes, mais s’appuient sur des extrapolations prudentes à partir des cas répertoriés. 

Et pourtant, aucun Premier ministre – qu’il soit conservateur ou travailliste – n’a eu le courage d’ordonner une enquête sur ces crimes de masse.

 Jimmy Saville (1926-2011),, le pédophile aux 450 victimes, l’u des meilleurs amis du roi Charles III.

   En arrière-plan avec Margareth Thatcher, ex Premier ministre du Royaume-Uni. 

Chaque tentative de lancer une enquête nationale était rejetée ou enterrée sous les prétextes préférés des politiciens : « stigmatisation », « coûts exorbitants », « extrême droite », « complotisme », etc.

   Ce que cachaient ces refus, n’était-ce pas la crainte qu’un système ne soit dévoilé, dans lequel des policiers, des travailleurs sociaux, des élus et des membres de la royauté auraient profité de l’exploitation sexuelle des mineurs – et pas seulement de petites filles ?

   La question n’est-elle pas légitime, puisque l’un des meilleurs amis du roi Charles III, Jimmy Savile (1926-2011), était un pédophile avec 450 victimes âgées de 5 à 75 ans, dont 328 enfants — certains ayant été violés dans les locaux de la BBC, dans des hôpitaux (il avait les clés de l’hôpital pour enfants de Londres, où il se rendait souvent au milieu de la nuit pour violer ses victimes), des écoles, des orphelinats, ou encore dans des foyers pour jeunes et personnes handicapées ?

   Au Royaume-Uni, l’omerta était devenue politique d’État. Mais les interventions publiques de Sarah Champion et de Lord Pearson ont fini par porter leurs fruits et, malgré l’opposition initiale du gouvernement et des principaux responsables politiques, le 14 juin 2025 (sous la pression de l’administration Trump, paraît-il), le Premier ministre Keir Starmer a autorisé l’enquête nationale publique (« public inquiry ») sur les « grooming gangs » (« réseaux de proxénétisme pédocriminels »).

   Et les enquêteurs disposeraient de pouvoirs étendus pour convoquer, citer, enquêter et rendre compte de toutes leurs découvertes.

Pierre Lefevre

Co-fondateur

Source : https://www.libre-consentement-eclaire.fr/

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