Viols et prostitution des enfants : Ils savaient. Ils savent.

France : 25 000 enfants livrés aux proxénètes par l’Aide sociale à l’enfance ?

Michel Amas, avocat à Marseille Membre d’une profession principalement complice du système (et à juste titre honnie pour cela), Michel Amas incarne l’exception ultime : l’homme qui se bat pour les enfants que l’État a sacrifiés.

Depuis des années, il traque sans relâche : les placements abusifs orchestrés par des fonctionnaires cyniques ; la prostitution institutionnalisée de mineurs ; l’omerta des politiciens, des services sociaux et des juges. Son combat révèle l’urgence : fermer l’Aide sociale à l’enfance, puis juger ses responsables. Tous.

Dans son premier article, Pierre Lefevre révélait l’impensable : Des centaines de milliers de petites filles britanniques « protégées » par l’État livrées à des gangs de violeurs – avec la complicité active de ministres, policiers et travailleurs sociaux. Gordon Brown osant qualifier ces viols de « choix de vie » pour des fillettes de 11 ans. Keir Starmer enterrant les enquêtes pour manque de fiabilité des victimes. Aujourd’hui, sur la base des révélations explosives de l’avocat Michel Amas – l’un des seuls à oser défier ouvertement l’omerta du système – Pierre Lefevre passe la France au scanner.

Comment l’Aide Sociale à l’Enfance livre des milliers d’enfants aux proxénètes

La France dépasserait-elle désormais le Royaume-Uni en industrialisant la prostitution infantile ? Des petites filles de 11 ans – arrachées à leurs familles sous prétexte de « protection » – finiraient entre les griffes de proxénètes avec la complicité active de l’Aide Sociale à l’Enfance.

Michel Amas, l’avocat marseillais qui défie ce système, révèle l’horreur :

  • Une bureaucratie criminelle transformant les foyers en viviers à chair fraîche pour proxénètes.
  • Martine Vassal, présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, laissant faire en connaissance de cause.
  • 41 000 €1 par enfant/an pour qu’entre 20 000 et 25 000 d’entre eux soient livrés à des proxénètes.

Faut-il encore parler de « négligence », ou reconnaître ceci : l’Aide sociale à l’enfance est devenue le premier réseau de proxénètes de France ?

176 800 enfants placés abusivement chaque année des milliers finissent dans les griffes des proxénètes, dès 11 ans

Le système français de « protection » de l’enfance masquerait une réalité glaçante : sur 220 000 enfants arrachés à leurs familles annuellement (DREES), 176 000 – soit 80 % – le seraient sans justification valable, d’après Maître Amas.

Mais pendant que des fillettes de 11 ans comptent l’argent que leurs macs tirent de leurs viols répétés, ces vies saccagées alimentent une manne annuelle (2023) de 9 milliards d’euros qu’encaisse l’Aide sociale à l’enfance.

Pourtant, seuls 44 000 placements (20 %) seraient justifiés.

Imaginez alors que cela soit le cas : le budget de l’ASE chuterait de 9 milliards à seulement 1,8 milliard…

Et ça, c’est inenvisageable pour beaucoup de monde.

Mais comment cela est-il possible ?

Lorsqu’on écoute les témoignages poignants de Michel Amas, une évidence s’impose : ces 41 000 € annuels par enfant seraient bien mieux utilisés dans l’intérêt des enfants s’ils étaient directement confiés aux familles…

Comment expliquer que des fillettes de 11 ans soient livrées à des proxénètes, tandis que l’Aide sociale à l’enfance encaisse 41 000 € par an pour assurer leur éducation et leur « protection » ? 

Quant aux présidents de conseils départementaux, que font-ils pour empêcher cela ? Rien ! Ils ne feraient rien, strictement rien, si l’on en croit Michel Amas.

Le plus grave ?

Que des petites filles soient livrées à des proxénètes semble devenir une normalité politique.

Que des petites filles se prostituent au vu et au su de tous ceux qui sont censés les protéger – et payés pour cela –, cela s’inscrit dans la droite ligne de la sexualisation forcée des enfants par les pédophiles de l’Éducation nationale – dès l’école maternelle ! – imposée par l’OMS et nos élites françaises. Ou encore par la Haute Autorité de santé, qui ose prétendre qu’à seize ans, les mutilations irréversibles de changement de sexe doivent être favorisées et remboursées à 100 %.

Nous assistons à la fin programmée de l’innocence et de l’enfance

L’enfance, pour tous ces gens – qui ne nous veulent pas du bien – serait une anomalie, une aberration sociale qui ne correspondrait à aucune réalité physiologique naturelle.

Elle doit être effacée. Elle les gêne.

Leur projet ? Plus d’enfants à protéger, seulement des objets sexuels capables de “choisir”, de “consentir”, de se « soumettre » aux désirs des prédateurs.

Et demain ? Ils décréteront le droit de vote à 16 ans, puis à 14, puis à 12, avant de le supprimer quand il deviendra inutile à leur contrôle pour faire illusion et imposer leur programme de destruction de la civilisation occidentale, l’Agenda 2030, celui des Nation Unies, et la dépopulation.

20000 à 25000 enfants offerts aux proxénètes : la machine à broyer de l’Aide sociale à l’enfance

L’Aide sociale à l’enfance serait aujourd’hui une machine monstrueuse qui alimenterait – volontairement ou non – les réseaux de prostitution dont sont victimes les mineurs placés sous leur garde afin d’être « protégés ».

Certains de ces enfants placés subissent pire que l’enfer familial : violence, racket, viols, drogue, prostitution. Et on ne parle pas de quelques cas isolés qui échapperaient fortuitement à la vigilance de leurs éducateurs.

On parle de 20 000 ou 25 000 enfants qui se prostituent aux yeux de tous, et qui seraient bien plus en sécurité dans leur famille – sans même qu’elles reçoivent 41 000 € par an et par enfant.

D’ailleurs Michel Amas le confirme : « Dès qu’ils rendent les enfants aux parents, ils ne se prostituent plus (…) Ils disent qu’il y a un problème de coûts [les services sociaux], pour une raison simple : ils ne travaillent pas, ils ne foutent rien ! »

« C’est une administration gloutonne, qui dévore les gens, qui les mange, qui détruit. »

Le constat est donc implacable : l’Aide sociale à l’enfance, loin de protéger les enfants qui lui sont confiés – abusivement dans 80 % des cas – les détruit au bénéfice de proxénètes.

La solution ? Simple : rendre les 80 % des enfants qui n’ont rien à faire dans des foyers de l’Aide sociale à l’enfance à leurs familles, quitte à les aider financièrement en cas de besoin.

Mais non : ces 41 000 € par an et par enfant placé font saliver trop de politiciens et de fonctionnaires de l’ASE – sans même parler de ce qu’ils rapportent aux proxénètes.

Martine Vassal Présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône dont dépend l’Aide sociale à l’enfance de ce département

« L’enfant placé a besoin de réconfort, il a besoin de bras, il a besoin d’affection, il a besoin d’exister » – Ce ne serait pas le cas à Marseille, loin de là !

« À Marseille on a un endroit qui s’appelle le PEPS, c’est un foyer qui est bien évidemment dans un quartier pourri, il n’y a pas de meubles, il y a des lits, des lavabos, des toilettes – mais il n’y a pas de meubles.

» Ce sont des pièces sans rien, c’est là que sont les enfants, il y a des pièces où il n’y a pas de peinture, et il y a un gardien. »

« On sait que lorsqu’on met l’enfant là, rapidement il va se prostituer au cœur des cités. Dans un endroit où il n’y a aucun confort, aucun réconfort, l’enfant placé a besoin de réconfort, il a besoin de bras, il a besoin d’affection, il a besoin d’exister, c’est une négation de l’enfant placé.

» L’enfant ne se prostitue que parce qu’il a été placé, pour moi, Martine Vassal, aujourd’hui, elle a fait plus de victimes que les terroristes du Bataclan, puisqu’il y en a plus de 250 à Marseille, dans le plus grand des silence. »

« On transforme des petites filles en prostituées à la pelle… Ce qui est terrifiant, c’est que tout le monde le sait »

« Elles ont 12 ans, 12, 13 ans, il n’y a même pas l’apparence de la majorité (…) On transforme des petites filles en prostituées à la pelle, elles sont prises en main par des macs, des petits macs de cité, qui les font travailler… Est-ce qu’une seule fois on a arrêté l’un de ces macs de cité ?

» Personnellement je n’en connais aucun. [Pourtant ils sont] La cheville ouvrière, celui qui met en contact ces jeunes filles, cette chair fraîche, avec les pédophiles, elles ne vont pas tapiner pour les gars du quartier [il parle des clients], elles vont dans des hôtels, on est dans la pédocriminalité. Ce qui est terrifiant, c’est que tout le monde le sait. »

« Ils savent et ils ne font rien ! »

« En tant qu’homme, ce qui me brise : ils ne peuvent pas savoir qu’ils font tant de victimes. Je pose deux questions à tous les présidents de département, notamment le mien [Martine Vassal] : 1. Est-ce que vous saviez ? La réponse je l’ai, elle sait. Elle ne peut pas ignorer qu’il y a 250 prostituées [enfants confiés à l’Aide sociale à l’enfance du département]. 2. Qu’est-ce que vous avez fait ? Là encore, la réponse je l’ai : rien. Rien. C’est-à-dire que ces gens savent que dans les foyers d’accueil, il y a des centaines et des centaines de gamins qui se prostituent, et ils ne font rien, rien ! Ils ne peuvent pas ignorer, il n’y a pas de politique globale, il n’y a pas de gardiens, de vigiles, de portiques. Ils ne peuvent pas ignorer, s’ils ignorent, eh bien mon Dieu, qu’ils s’en aillent… »

« L’enfant est placé, il est transformé en quelques mois en prostitué par l’État français, c’est tout simple, il faut dire les choses telles qu’elles doivent être dites… Ils disent qu’il y a un problème de coûts [les services sociaux], pour une raison simple : ils ne travaillent pas, ils ne foutent rien ! »

Rappelons que ce mot, « État », est un concept abstrait qui permet de masquer la responsabilité personnelle des politiciens et des fonctionnaires.

« Avec toute la souffrance du désespoir… »

Michel Amas, seul avocat à porter le fer aussi haut contre l’innommable (enfin presque seul, puisqu’ils seraient maintenant deux avocats à le faire), se bat depuis des années avec toute la souffrance du désespoir de ceux qui se battent contre des machines infernales destructrices de vie et de bonheur, que l’on peut lire sur son visage à chacune de ses vidéos, dont l’une vient de dépasser les 3 millions de vues.

Mais est-ce que cela suffira pour qu’enfin, les enfants placés par l’Aide sociale à l’enfance soient protégés et, surtout, qu’il soit mis fin aux criminels placements abusifs qui concernaient près de 80 % des cas ?

Comme avec l’affaire Epstein : les victimes sont reconnues, mais aucun coupable n’est jamais inquiété

Quant aux coupables, aux responsables de ces dizaines de milliers de vies détruites, qu’ils soient proxénètes, éducateurs spécialisés, assistantes sociales, directeurs de foyers, juges, présidents de conseils départementaux, ne devront-ils pas être jugés sévèrement pour leurs crimes ?

Où allons-nous, comme dans l’affaire Epstein et comme au Royaume-Uni, les laisser continuer à vivre tranquillement ?

Avec les enfants maltraités, violés, prostitués, le silence de ceux qui les entourent, y compris à l’école, n’est jamais le fruit de l’ignorance, mais celui de la complicité.

Allons-nous continuer à laisser des fonctionnaires et des politiciens transformer des fillettes de 11 ans en chair à pédocriminels dans des meublés ou des hôtels ?

Ou ne faut-il pas stopper cette monstrueuse machine qui ose se nommer « Aide sociale à l’enfance » et faire tomber tous les responsables de ces crimes contre l’enfance, contre la vie ?

Pierre Lefevre

Co-fondateur de

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