« Violer un enfant il y a 40 ans, c’était aussi normal que pour ma mère ne porter que des pantalons… »

Monsieur Brigitte et son mari ?

En bas : Keir Starmer, Premier ministre britannique, Volodymyr Zelensky et Emmanuel Macron dans un même lit, celui de la guerre en Ukraine qu’ils appellent de leurs vœux

Cette France pédophile
Le 19 février 2025

Parfois il y a des télescopages dans l’actualité, comme si l’actualité cherchait, elle-même, à nous dire qu’il y a des choses qui ne vont vraiment pas et que nous ne devrions absolument pas les accepter.

   C’est par exemple le cas de l’affaire de l’école catholique « Institution Notre-Dame de Bétharram », de l’affaire « Monsieur Brigitte », où il n’y aurait plus guère de doutes à avoir sur le couple 47-14, et du programme éducatif wokiste et pédophile mis en place au sein de l’Éducation nationale par nos politiciens et dont la ministre Élisabeth Borne a rappelé à plusieurs reprises qu’il était une priorité absolue du gouvernement.

Le nazi, variant 2017-2025, Robert Ménard, viendrait au secours des pédophiles et de leur éventuel protecteur actuellement premier ministre, François Bayrou…

   Venant au secours du protecteur des enseignants pédophiles, François Bayrou, le nazi de Bézier, variant 2017-2025, dont l’organisation qu’il a co-fondée, « Reporters sans frontières », a reçu des fonds de la CIA via des subventions de l’USAID, se permet de mettre sur le même plan les pantalons que sa mère portait, pour ne pas déplaire à son père, et le viol des enfants par des enseignants…

   Je ne sais pas comment vivait ce sinistre, et peut être criminel, Ménard en 1985, ni même s’il considérait à l’époque que le viol d’enfants était une chose normale, tout comme il était normal que sa mère porte des pantalons, mais non, la pédophilie n’était pas du tout la norme dans la société française en 1985, sauf peut-être dans son milieu, mais lui seul pourrait nous le dire.

Violer un enfant il y a 40 ans, c’était aussi normal que pour une femme ne porter que des pantalons, semble dire Robert Ménard qui prend la défense de François Bayrou

Bayrou s’en lave les mains, mais cela sera-t-il suffisant ?

   Quant à Bayrou, au sujet des viols d’enfants commis à l’école catholique « Institution Notre-Dame de Bétharram », maintenant appelée « Le Beau Rameau » dans laquelle son épouse aurait enseigné le catéchisme tout en étant très amie avec le Père Silviet Carricart, qui dirigeait l’institution, et qui s’est suicidé avant d’être jugé pour « viol et tentative de viol sur mineur de moins de 15 ans » (elle serait allée à son enterrement),  il a affirmé à l’Assemblée nationale, ce qui est fort probable, que le gouvernement Jospin connaissait parfaitement la situation (des viols d’élèves commis par des enseignants et autres adultes intervenant dans l’école), et que les ministres Élisabeth Guigou, alors ministre de la Justice, Ségolène Royal, alors ministre chargée de l’enseignement scolaire, et Claude Allègre, alors ministre de l’Éducation nationale étaient au courant (et qu’ils n’auraient rien fait, insinua-t-il).

   Toutefois, rendons justice à Ségolène Royal qui fut la seule ministre à s’être inquiétée de la pédophilie dans les écoles depuis 1789. C’est d’ailleurs elle qui dénonça publiquement le fait que les pédophiles de l’Éducation nationale qui étaient démasqués, étaient mutés aux Antilles et que leurs frais d’avocats étaient pris en charge par nos impôts (Patrick Ledrappier y fait référence page 417 de la deuxième édition de son thriller médical « Mortel anesthésique », publié en 1999).

« Quant à Élisabeth Guigou, ministre de la Justice, elle serait intervenue à plusieurs reprises pour arrêter des investigations judiciaires et policières d’affaires de pédophilie et de viols, comme lors de l’affaire du CD-Rom de Zandvoort, ou encore avec l’affaire Robert de Niro. »

Quant à Élisabeth Guigou, ministre de la Justice, elle serait intervenue à plusieurs reprises pour arrêter des investigations judiciaires et policières d’affaires de pédophilie et de viols, comme lors de l’affaire du CD-Rom de Zandvoort, ou encore avec l’affaire Robert de Niro.

   Le 10 février 1998, Robert De Niro a été mis en garde à vue pour être entendu en tant que témoin dans une enquête, dirigée par le juge Frédéric Nguyen, sur un réseau international de prostitution de luxe, qui impliquait le photographe Jean-Pierre Bourgeois, le producteur Alain Sarde (mis en examen pour viol et tentative de viol) et Paul Barril, l’ancien gendarme de la cellule antiterroriste de l’Élysée sous Mitterrand.

   Étrangement, à l’issue de sa garde à vue, Robert de De Niro n’a pas été inculpé ou mis en examen, et Guillaume Durand, un présentateur de télévision alors très connu, se serait vanté d’avoir réussi à faire intervenir Élisabeth Guigou pour mettre fin à cette garde à vue et afin qu’il n’y ait aucune suite dans cette affaire, ce qui fut le cas, or de jeunes mannequins mineurs auraient été victimes de viols à cause de ce réseau international de prostitution de luxe (une sorte d’affaire Epstein avant l’heure).

   Le CD-Rom de l’horreur était en sa possession alors qu’elle affirmait le contraire…

Le CD-Rom de Zandvoort, découvert, contenait près de 70 000 photos et 4 000 vidéos de victimes subissant des viols. En 1998, Marcel Vervloesem, activiste anti-pédophile, a mis au jour un vaste réseau européen de pédocriminalité en rendant publique l’existence d’un premier CD-Rom qu’un pédophile, Gerrit Ulrich, lui avait transmis avant d’être assassiné.

   Alors qu’Élisabeth Guigou était ministre de la Justice, le cabinet de Jacques Chirac, maire de Paris, a indiqué avoir remis à la ministre en personne le CD-Rom qui lui avait été transmis. Toutefois, contre toute vraisemblance, elle déclara à la télévision ne pas en être en possession, sous entendant ainsi ne rien connaître de cette affaire (comme le fait Bayrou aujourd’hui avec l’affaire des élèves violés à l’école catholique de Bétharram).

   Quatre-vingt-un parents français ont reconnu leurs enfants sur les fichiers de photos provenant des CD-ROM saisis chez Gerrit Ulrich. Cependant, la justice française a conclu que ces identifications étaient erronées, qu’il s’agissait au mieux de sosies, et un non-lieu a été prononcé pour cette partie de l’affaire.

   Malgré l’identification de nombreux enfants victimes, l’affaire s’est terminée par des non-lieux, et c’est Vervloesem lui-même, celui qui révéla l’affaire, qui s’est retrouvé emprisonné pour « possession de ces images ».

   Le message des juges et des politiciens était clair : ne vous avisez pas à dénoncer des affaires de pédophilie, ou il vous en coutera cher (la vie pour Gerrit Ulrich et la prison pour Marcel Vervloesem dans l’affaire du CD-ROM de Zandvoort.

Le dilaté de la rondelle de l’Élysée continue à faire pleuvoir des milliards d’euros sur le wokisme, sur ses amis et ceux de Monsieur Brigitte…

   Alors que de plus en plus de Français choisissent de ne pas se chauffer tout en remarquant que pendant que les politiciens et les hauts fonctionnaires les réduisent à l’état de gueux, ces derniers continuent à s’en mettre ostensiblement plein les poches et la panse (ils osent, sans la moindre retenue, comme si c’était tout à fait normal, s’offrir avec nos impôts et taxes des fauteuils à 40 000 €, des paires de chaussures, à changer tous les ans, à 2 500 €, le dilaté de la rondelle de l’Élysée, l’Éborgneur en chef des Gilets Jaunes, l’Exterminateur des personnes âgées qui croupissent dans des EHPAD qui sont, naturellement, hors de prix, Emmanuel Macron, vient de décider de consacrer 109 milliards d’euros à une Intelligence artificielle qui devra être européenne et woke.

   Rappelons que le wokisme, c’est « vous n’aurez rien mais vous serez heureux », avec :

   – La suppression de la liberté d’expression.

   – La suppression de la liberté d’aller et venir (ville de 15 et de 7 minutes).

   – La suppression du secret médical et les obligations universelles d’injection de produits à ARNm.

   – Les chemtrails.

   – La nourriture à base de farine d’insecte et de laits de cafards (pendant qu’eux continueront à se goinfrer, à nos frais, des meilleurs mets).

   – L’euthanasie des personnes âgées pauvres.

   – La suppression de la propriété et de la vie privées.

   – La suppression des élections.

   – La religion du faux réchauffement climatique et des modifications climatiques d’origine humaine.

   – La légalisation de la pédophilie.

   – La mutilation sexuelle des enfants contre laquelle les parents ne peuvent pas s’opposer.

   Donc, au nom de cette idéologie, qui est une sorte de fusion entre le communisme, le nazisme, le maoïsme et le « polpotisme » qui s’enrichit du transgenrisme et de la pédophilie, les politiciens ont décidé de racketter les Français de 109 milliards d’euros de plus, alors qu’ils nous ont déjà endettés de 3 000 milliards, pour un projet d’IA qui sera conforme aux objectifs de dépopulation de la Terre de l’Agenda 2030.

   Pendant ce temps :

    – La ministre Élisabeth Borne a confirmé que les élèves seraient pris en charge par les pédophiles de l’Éducation nationale qui pourront enseigner la sodomie, la masturbation et l’homosexualité aux enfants, dès la maternelle.

   – La « pourriture étatique française » continue à faire les poches des gueux que nous serions à leurs yeux, et qui n’avons même plus le droit d’utiliser nos voitures pour aller dans les centres-villes.

   – Les politiciens cherchent par tous les moyens à nous faire taire et à nous couper de toute source d’information libre et indépendante de la CIA, des fondation Gates, Clinton et Soros, et de la Commission européenne.

   – Alors que le Président Donald J. Trump et Vladimir Poutine semblent s’accorder pour que la paix soit enfin faite en Ukraine, nos politiciens continuent à nous parler de guerre et de sacrifices, sacrifices qui ne les concerneront jamais, et qui ne concerneront jamais leurs proches.

   – On apprend qu’il n’y aurait plus guère de doute à avoir : « il » avait 47 ans, « il » était son professeur de théâtre, et sa victime, aujourd’hui bourreau, comme souvent, en avait 14… Et dans un pays normal, « Il » devrait être condamné à de longues années de prison.

   Et puis l’affaire de l’école catholique « Institution Notre-Dame de Bétharram » refait surface, et avec elle la cruciale question de la pédophilie institutionnalisée dans certains établissements scolaires ou structures accueillant des enfants, alors que nos politiciens imposeraient à nos enfants des cours qui seraient de véritables odes à la pédophilie et aux violeurs d’enfants.

Ces politiciens ne seraient-ils pas des monstres, des pervers criminels qui se croiraient tout permis ?

   Ne devrions-nous pas les juger une fois rétablie la peine de mort, avec l’instauration de jury citoyens et l’élection des juges et procureurs ?

Pierre Lefevre Co-fondateur
Libre Consentement Éclairé

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