Vaccins à ARNm contre le COVID-19 : 3 études revues par les pairs donnent des motifs irréfutables pour un éventuel retrait immédiat ?
Auteur(s) Le collectif citoyen, France-Soir Publié le 29 août 2025 – 11:30

Vaccins à ARNm contre le COVID-19 : 3 études revues par les pairs donnent des motifs irréfutables pour un éventuel retrait immédiat ?
France-Soir, IA
Le 28 août 2025, une tempête médiatique et scientifique a éclaté suite à un tweet de Nicolas Hulscher, épidémiologiste américain, relayant trois études révisées par des pairs qui remettent en cause la sécurité et l’efficacité des vaccins à ARNm contre le COVID-19, appelant à leur retrait immédiat du marché. Ces travaux, détaillés dans Focal Points, s’appuient sur des analyses approfondies publiées récemment. Cet article explore en détail les résultats de ces études, leurs implications, les conséquences internationales, et leur lien avec une récente initiative française, tout en tenant compte du contexte de méfiance publique.
Examen approfondi des trois études
1.Injections COVID-19 : préjudices et dommages, une conclusion non exhaustive (Zywiec et al., 2025). Cette étude, menée par un consortium international d’experts incluant Peter McCullough et Nicolas Hulscher, dresse un tableau alarmant des effets secondaires des vaccins à ARNm. Les auteurs ont analysé des données de pharmacovigilance (comme VAERS) et des études génomiques pour identifier des dommages systémiques :
- Système cardiovasculaire : une corrélation forte avec des myocardites (inflammation du cœur), des infarctus, des AVC et des arythmies, particulièrement chez les jeunes adultes et les adolescents.
- Système reproductif : des taux élevés de fausses couches, de morts fœtales et de troubles de la fertilité, avec des données suggérant un transfert placentaire des composants vaccinaux.
- Système immunitaire : une immunosuppression marquée, avec des réactivations virales (herpès, zona), des maladies auto-immunes et une accélération de certains cancers (notamment les lymphomes).
L’étude avance que le virus SARS-CoV-2 et les vaccins contiennent des éléments ingénierés (comme des sites de clivage de furine), potentiellement liés au projet DEFUSE de DARPA (2018), rejeté pour des recherches sur des coronavirus modifiés. Cela pourrait violer la Convention sur les armes biologiques.
2. Évaluation réglementaire et de l’innocuité des vaccins génétiques à ARNm-LNP contre la COVID-19 au Japon (Ueda et al., 2025). Cette analyse japonaise, dirigée par des chercheurs comme Junji Ueda, se concentre sur les failles réglementaires et les risques en santé publique au Japon, où 103 millions de personnes ont été vaccinées. Les résultats incluent :
- Absence de suivi : aucun suivi national à long terme ni études approfondies sur la biodistribution, la toxicité organique, la cancérogénicité ou la sécurité fœtale n’ont été réalisés.
- Contamination : des laboratoires indépendants ont détecté de l’ADN plasmidique, y compris des séquences SV40 (connues pour leur potentiel oncogène), dans les vaccins, dépassant les limites réglementaires.
- Classification erronée : les vaccins ont été qualifiés de « vaccins » plutôt que de thérapies géniques, évitant ainsi des normes plus strictes.
- Brèche éthique : les auteurs dénoncent la dissimulation des données sur les mortalités et les approbations sans essais cliniques complets, demandant la révocation des autorisations.
3. Revue : Les appels à l’abandon du marché des vaccins contre la COVID-19 s’intensifient alors que les risques l’emportent de loin sur les avantages théoriques (Hulscher et al., 2025). Cette revue synthèse, publiée en janvier 2025, compile des données mondiales et des appels à l’action :
- Chiffres alarmants : plus de 589 000 décès ajustés selon VAERS aux États-Unis et environ 17 millions à l’échelle mondiale, dépassant les seuils de rappel de la FDA de 375 000 %.
- Efficacité négative : les rappels augmenteraient le risque d’infection, contredisant les promesses initiales.
- Mobilisation : 81 000 médecins, scientifiques et citoyens, soutenus par 240 officiels gouvernementaux et 17 organisations professionnelles, exigent un retrait mondial.
- Contamination : les niveaux d’ADN contaminant seraient 65 000 % au-dessus des limites acceptables.
Ces études, bien que controversées, s’appuient sur des méthodologies rigoureuses et des données accessibles, mais elles nécessitent une validation indépendante pour être pleinement acceptées.
Des risques avérés et des implications éthiques
Les effets secondaires identifiés (myocardites, cancers, troubles immunitaires) sont documentés avec des données statistiques solides, bien que des débats persistent sur leur lien causal direct avec les vaccins. La contamination par des séquences SV40 soulève des inquiétudes oncogènes, tandis que les allégations sur DEFUSE et les armes biologiques alimentent des théories sur une intentionnalité derrière la pandémie.
Si ces hypothèses sont prouvées, elles pourraient entraîner des poursuites judiciaires internationales et une réévaluation des politiques de santé publique.
Conséquences internationales
Les implications de ces études pourraient bouleverser la santé mondiale.
Au Japon, une suspension des vaccins à ARNm pourrait inspirer d’autres nations, notamment en Europe et aux États-Unis, où la confiance vacille déjà. Une crise de confiance envers l’OMS et les agences nationales (FDA, EMA) est probable, avec des répercussions économiques pour Pfizer et Moderna.
Les débats sur l’origine du SARS-CoV-2 pourraient resurgir, exacerbant les tensions géopolitiques, notamment avec la Chine, accusée par certains d’avoir financé des recherches similaires à DEFUSE. Une coordination internationale sera cruciale, mais les divergences politiques pourraient compliquer les décisions.
Lien avec la mission française sur la désinformation en santé
En France, cette polémique coïncide avec l’annonce, le 27 août 2025, par le ministre de la Santé Frédéric Neuder, d’une mission spéciale sur la désinformation en santé, visant à restaurer la confiance publique après des années de controverses.
Cependant, cette initiative soulève des inquiétudes. Les experts nommés (Mathieu Molimard, Dominique Costagliola et Hervé Maisonneuve) à grand renfort de communication médiatique ne rempliraient pas les critères d’indépendance. En effet, souvent critiqués pour des erreurs passées dans leurs analyses sur la vaccination et d’autres décisions sanitaires (comme l’usage controversé d’hydroxychloroquine ou la gestion des masques), ces personnes pourraient ignorer ces nouvelles études ainsi que la bibliothèque de 700 études sur les problèmes liés aux vaccins covid.

Si tel était le cas, ils contribueraient à une désinformation institutionnelle, un phénomène déjà dénoncé par France-Soir, qui montre que Neuder et les médias mainstream ont contribué à la désinformation sur les vaccins et les risques vaccinaux.
Cette omission risquerait d’aggraver la défiance, déjà palpable selon un sondage exclusif de France-Soir/Bonsens.org sur un échantillon représentatif de 1200 Français, où 52 % ont perdu confiance sur certains vaccins à cause des « mensonges » du gouvernement, avec 73 % qui déplorent l’inefficacité du vaccin covid et 56 % les effets secondaires associés. Une analyse transparente de ces études par la mission serait essentielle pour éviter une nouvelle crise de crédibilité.
Que faire maintenant ?
Face à ces révélations, les auteurs appellent à une suspension immédiate des vaccins à ARNm, à des enquêtes indépendantes et à la publication de toutes les données brutes. Pour le public, cela pose des questions cruciales : faut-il continuer à se vacciner ? Comment discerner la vérité ?
En attendant des clarifications, il est recommandé de consulter des sources scientifiques fiables, de suivre les évolutions réglementaires, et de rester critique face aux narratifs officiels en rappelant que les conventions internationales en santé sur le consentement libre et éclairé devraient primer sur les obligations de tout ordre. Cette affaire, encore en gestation, pourrait redéfinir les standards de la recherche médicale et de la transparence.
Les études de Zywiec, Ueda et Hulscher, bien que controversées par certains, ouvrent un débat majeur sur la sécurité des vaccins à ARNm. Leur validation ou réfutation par la communauté scientifique internationale sera déterminante. En France et ailleurs, la réponse des autorités sera un test crucial de leur capacité à gérer cette crise avec intégrité. L’histoire jugera si cette polémique marque un tournant vers une science plus ouverte ou une nouvelle fracture de confiance.
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28 mars 2025 – 11:24
Source : France Soir
ANTOINE, VACCINÉ vs COVID, 30 ANS POUR TOUJOURS
« Je m’appelle Antoine, j’ai 30 ans.
Depuis le jeudi 16 décembre 2021, j’aurai toujours 30 ans.
Plus tôt dans l’année 2021, j’ai reçu 2 doses du vaccin contre le covid.
« Vaccin », c’est comme ça qu’ils appelaient ce qu’ils m’ont injecté.
Peu après l’injection, des symptômes bizarres apparurent:
parfois mes mains n’arrivaient plus à saisir les objets,
parfois mon champ de vision se brouillait, des taches noires ou floues apparaissaient,
parfois je n’arrivais plus à ouvrir la bouche pour mâcher.
On me rassurait, on me disait qu’il ne fallait pas s’inquiéter. Alors je ne m’inquiétais pas.
On me répétait que le vaccin covid était sûr et efficace. J’y croyais. J’avais confiance en la médecine. J’avais confiance en la science.
Mon bilan cardio-vasculaire était bon.
Le 8 décembre 2021, je fus soudain pris de convulsions, je n’ai pas compris ce qui m’arrivait. J’ai perdu connaissance.
Dans la soirée, aux urgences, après des examens, le verdict tomba: «rien de grave.»
On me répéta qu’il ne fallait pas m’inquiéter. On me rassura. J’y croyais. J’avais confiance en la médecine. Confiance en la science.
8 jours plus tard, le 16 décembre, en fin d’après-midi, soudain accablé de fatigue, je me fis couler un bain pour me relaxer.
D’abord, ça me fit du bien et puis, soudain… une douleur survint, les convulsions recommencèrent, si fortes qu’elles m’ont empêché de sortir de la baignoire, je me suis senti perdre connaissance, ne plus pouvoir respirer, couler, couler, couler…
Plus tard, ma compagne m’a trouvé dans la baignoire, les yeux ouverts, le corps bleu.
Noyé.
Aujourd’hui, c’est la voix de ma mère, Laurence, qui vous parle.
Si le mensonge qui m’a tué continue, je serai mort pour rien.
Si le mensonge qui nous tue continue, nous les morts du vaccin seront morts pour rien.
Si le mensonge continue, les vivants restent en sursis.
Alors comment stopper le mensonge ?
Comment alerter ?
Vous qui ne voulez pas entendre, entendez enfin, le déni ne mène à rien.
Vous qui avez cru, demandez-vous en quoi vous avez cru.
Vous qui, depuis votre vaccination, souffrez sans savoir pourquoi, ne restez pas seuls dans votre anonymat.
Rejoignez les associations* de ceux qui souffrent comme vous, mais qui, eux, ont compris pourquoi, qui s’entraident et cherchent ensemble des solutions pour être reconnus et soignés.
Vous à qui les médecins répètent que «jamais, oh grand jamais, le vaccin sûr et efficace n’est la cause de vos souffrances», tenez-leur tête à ces médecins, car au fond d’eux-mêmes ils savent que c’est n’est ni sûr, ni efficace.
Et vous, médecins, pharmaciens, infirmiers, vétérinaires… oui, vous qui avez injecté, et qui au fond de vous-mêmes savez…
Parlez.
Parlez enfin.
Arrêtez de dire que c’est dans la tête des victimes, sondez d’abord la vôtre.
Parlez avant d’être rattrapés.
Rattrapés par votre conscience et par les victimes de plus en plus nombreuses.
Car, oui, de plus en plus de victimes parlent et s’organisent. Car des avocats les secondent. Car des scientifiques les aident à expliquer le pourquoi.
Et vous les scientifiques, vous les médecins qui avez résisté aux injonctions gouvernementales, vous qui luttez pour la vérité et qui en subissez les conséquences, ne vous découragez pas.
Et, s’il vous plaît, ne vous disputez plus entre vous.
Et vous les victimes, faites attention à ne pas tomber dans l’entre-soi.
Continuez votre effort. Allez vers ceux qui ne vous croient pas encore.
Allez vers ceux qui ne vous écoutent pas, ils finiront pas le faire.
Continuer de parler, parler, parler, dites la vérité, toujours la vérité.
Sans complaisance pour votre état de victime.
Sans vous satisfaire de la supériorité morale dans laquelle la souffrance pourrait vous enfermer.
Avec patience, humilité, abnégation.
Pour qu’un jour vous soyez reconnues et soignées.
Ensemble, vous tous les vivants,
vous qui parlez et vous qui n’entendez pas encore,
vous qui avez compris et vous qui comprendrez un jour,
vous tous contribuerez à faire sortir la vérité.
Porte-voix.
Porte-vie.
Porte-voix de la vie.
Je m’appelle Antoine, j’aurai toujours 30 ans.
Par vous, par vos voix réunies, je serai toujours vivant.»
_
Texte de
Laurence Paternoster, mère d’Antoine Honhon
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