Urbanisme : ancienne gendarmerie et Kerroch

Le site de l'ancienne gendarmerie va être racheté par la Ville pour 695 000 €.

Le site de l’ancienne gendarmerie va être racheté par la Ville pour 695 000 €. |

Les 7 m2 nécessaires à la réalisation du cheminement piétonnier sur l’ensemble de la rue Port-Blanc ont été déclassés suite à un échange de terrains entre le domaine public et la propriété privée. Un préalable avant toute cession qui permettra, enfin, de finaliser le chantier.

Toujours à Kerroch, la commune se propose d’acquérir une parcelle (8 811 m2) pour poursuivre la réalisation de la voie vélos-piétons engagée par Lorient Agglomération, le long du littoral jusqu’au Perello. Une parcelle d’environ 50 m2 sera, par contre, cédée à la commune, en bordure de plage. L’opposition s’est dite surprise par le prix de cession fixé à 1,05 €/m2. Les prix habituellement attribués par France Domaine, à ce type de terrains, se situent entre 0,46 et 0,50. Ce surcoût s’explique, pour la majorité, par la situation exceptionnelle du bien et au caractère d’intérêt général de l’opération. Le prix d’achat des terrains s’élève à environ 7 255 € et le coût des travaux pris en charge par la commune à 10 500 €.

L’ancienne gendarmerie

La Ville a souhaité faire valoir son droit de priorité au nom du code de l’urbanisme pour racheter l’ancien site de la gendarmerie (6, 297 ha). L’accord s’est fait, après avis de France Domaine, sur un prix de cession de 695 000 € auxquels il convient d’ajouter les frais de démolition et de désamiantage du bâtiment estimés à près de 100 000 €. « L’objectif de cette acquisition est de permettre à la commune d’insuffler une dynamique nouvelle au centre-ville en permettant à un promoteur de réaliser un programme immobilier d’importance répondant aux attentes de la population en matière de logements », a rappelé Loic Tonnerre. Pour Michel Le Mestrallan, « ce prix d’achat est élevé. Il va rendre le coût des nouvelles constructions inaccessibles au public dont la Ville a besoin. L’achat d’un bien de l’État peut voir son prix négocié à la baisse si la proportion de logements sociaux est accrue au-delà du pourcentage minimal fixé. Vous n’avez pas fait ce choix ».

Source : Ouest-France

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