Toulouse : Pris en flagrant délit de cambriolage et prêt à violenter une policière il reçoit un coup de poing par un policier. Le ministère public n’exclut pas la possibilité d’ouvrir une enquête.

WhatsApp-Image-2019-09-27-at-17.58.19© SICoP – Police nationale Twitter : @PoliceNationale

Les policiers de la Brigade AntiCriminalité (BAC) sont intervenus en fin de semaine dernière à Toulouse après avoir été appelés pour un cambriolage en cours.

À leur arrivée, un homme de 100 kg pour 1,87, pris en flagrant délit, tente de fuir. Une policière de la BAC tente alors de l’interpeller mais celui-ci se rebelle selon les fonctionnaires, lui nie les faits. Le collègue de la policière, la voyant en difficulté et prête à être violentée, s’interpose et assène un coup de poing en plein visage du suspect. Le visage de l’homme est encore marqué lors de son jugement en visioconférence par deux coquarts et des hématomes qui descendent jusque sur les pommettes.

Comme le relate La Dépêche, vu la nature des blessures et le quantum d’ITT (10 jours), le ministère public n’exclut pas la possibilité d’ouvrir une enquête sur les modalités de l’interpellation de ce ressortissant algérien arrivé il y a peu en France. L’homme venait de faire l’objet d’un rappel à la loi pour des faits similaires, même si son casier est vierge.

 L’avocat des policiers insiste « Violent, le prévenu a opposé une grande résistance et mon client n’a fait que protéger sa collègue. Je ne justifie en rien ses blessures mais s’il veut ne pas être violenté, il faut arrêter d’être un délinquant et de s’en prendre aux policiers ». Le policier souffre notamment d’une entorse à un doigt suite à cette intervention, entraînant un arrêt maladie de 3 jours mais sans ITT.
Le cambrioleur a été condamné pour sa tentative de cambriolage et écroué. L’homme a déposé plainte pour « violences exercées par personne dépositaire de l’autorité publique ».

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