« Rien ne se passe sans raison dans la vie » (2 vidéos)

Il existe quatre lois sur la spiritualité amérindienne qui disent que rien ne se passe sans raison dans la vie.

Lorsque vous comprenez cela, c’est très facile à gérer et vous regardez avec confiance ce qui se passe, reconnaissant pour ce qui était là et heureux de ce qui va se passer.

La 1ère loi dit :

La personne que vous rencontrez est la bonne.′′ C’est-à-dire que personne n’entre dans nos vies par accident, toutes les personnes autour de nous qui interagissent avec nous, défendent quelque chose, soit pour nous éduquer, soit pour nous aider dans notre situation.

La 2ème loi dit :

Ce qui arrive est la seule chose qui puisse arriver.′′ Rien mais absolument rien de ce qui nous arrive n’aurait pu être différent. Pas même le moindre détail. Il n’y a tout simplement pas ′′ Si je l’avais fait différemment… Cela aurait été différent… » Tout, oui, chaque situation qui nous arrive dans la vie est absolument parfaite, même lorsque notre esprit résiste à notre ego et ne veut pas l’accepter.

La 3ème loi dit :

Chaque moment où quelque chose commence est le bon moment.′′ Tout commence au bon moment, ni tôt ni tard. Lorsque nous sommes prêts pour quelque chose de nouveau dans notre vie, c’est déjà là pour commencer.

La 4ème loi dit :

Ce qui est fini est fini.′′ C’est si simple. Quand quelque chose se termine dans notre vie, cela sert notre développement. C’est pourquoi il vaut mieux lâcher prise et aller de l’avant, fort de l’expérience acquise.

Je ne pense pas que ce soit une coïncidence si vous lisez ceci ici.

Si ce texte vous rencontre aujourd’hui, c’est parce que vous remplissez les conditions et comprenez qu’aucune goutte de pluie nulle part dans le monde ne tombe accidentellement au mauvais endroit.

Que ça se passe bien…

Aimez de tout votre être…

Être heureux sans fin…

Chaque jour est un jour heureux.

En ces moments de troubles et d’agitation, je vous invite à faire la Paix avec vous même et avec les autres en écoutant ces quelques minutes que nous offre Saez ce très grand poète :

À tous les utopistes et à tous les rêveurs, tous les fraternels de ce monde
À mes frères anarchistes, à la beauté des fleurs, cette petite fille sous les bombes
Dessinons une étoile comme une destination, créons de sa plume orpheline
Ces gens aux bras ouverts qui offrent l’horizon aux yeux de ces enfants de l’exil

À celui qui héberge, celui qui bosse sans toit, au migrant accueilli en chemin
Au soignant tenant main, à celui qui s’en va, au mendiant, à l’offrande du vin
À l’alcool partagé, à celui qui a froid, à celui qui offrira son pain
À ces gens dont la vie reste le seul combat, celui dont survivrait le destin

À celle qui donnera le sein à l’orphelin, à ceux dont le seul Dieu est partage
À la mère pardonnant un jour à l’assassin, de son enfant sachant le naufrage
Que la haine faite ici consomme la vengeance, celui dont le cœur reste amour
À ces âmes éclairées qui n’ont pour seule violence que les larmes à leurs yeux en tambour

À l’animal courant droit vers le sacrifice de sa vie pour sauver son maître
À celui se jetant corps dans le précipice pour remonter le corps d’un autre être
À celui dans les flammes qui sacrifie sa vie pour tenter de sauver un berceau
À l’oiseau dont les ailes blessées par le fusil recouvrent leur envol pour là-haut

À ces chants de marins, la nuit venant du large, ami trinquons nos vins, nos sanglots
C’est à l’encre des yeux que s’écrivent nos pages aux mémoires de ceux partis là-haut
Aux étoiles éclairant l’univers de la nuit des prénoms de nos amis morts
À ces soleils toujours faisant naître la vie des ténèbres en accouchant l’aurore

Au partage de l’avoir pour la beauté de l’être puisque c’est notre histoire, malheureux
Toujours la lutte entre l’être ou bien le paraître, entre le milliardaire et le gueux
À celui dont la gloire, oui se compte en offrant bien plus qu’en nombre de diamants
À ces gens qui n’ont rien que leur propre vie, si tu savais comme leur cœur est grand

À ces adolescents pavés contre matraques pour lever vers le ciel tête haute à la mort
Ces fous magnifiques, leur rose face aux chars, corps des disparus de ces navires sans port
Qui seuls face au naufrage, bravant tous les typhons dans la brume soudain aperçoivent une plage
À celui dont l’amour le laisse sur un carrefour comme on laisse une balise, comme on laisse un bagage

À la femme violée redécouvrant tendresse, ses enfants battus découvrant la caresse
Quand l’amour vous offre la délicatesse, au croyant sans église redécouvrant la messe
À toute l’humanité dans ce mouchoir tendu à celui dont les yeux s’inondent sous les crues
Contre tous les outrages, contre toutes les moqueries
Il n’est pas de plus grand courage qu’être gentil

Il n’est pas de plus grand courage qu’être gentil
Il n’est pas de plus grand courage qu’être gentil
Contre tous les outrages, contre toutes les moqueries
Il n’est pas de plus grand courage qu’être gentil

Enfin et pour conclure cette publication, ouvrez votre cœur et vos esprits…

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