Affaire Chassard : un combat contre Cerbère !

Cher Profession Gendarme,
Voilà deux années que tu m’apportes ton soutien en publiant des articles où je peux expliquer les tenants et les aboutissants de mon dossier explosif, qui dure maintenant depuis plus de 8 ans. Comme je te l’ai déjà dit, Profession Gendarme représente pour moi ce que le journal L’Aurore a représenté dans l’Affaire Dreyfus.
Depuis le mois de mai 2025, j’ai vécu des moments difficiles qui expliquent mon silence : deux procédures contentieuses importantes dans la Marne, un deuil inattendu à surmonter, la »digestion » de la nouvelle forfaiture du tribunal administratif (TA) de Châlons-en-Champagne et 3 semaines d’efforts pour déposer fin août une nouvelle requête en appel devant la cour administrative d’appel (CAA) de Nancy.
Aujourd’hui, je propose à tes lectrices et lecteurs qui comprennent ma détermination à vaincre le déni de justice et à révéler la Vérité de m’écouter en direct ce soir, à 20h.30 sur ma chaîne Canal JAC-K, faire le point sur tous les fronts où je combats. J’ai choisi la figure du chien Cerbère (qui gardait l’entrée des Enfers dans la mythologie latine) car ses trois têtes symbolisent les trois groupes d’adversaires que j’affronte : d’abord des responsables de l’Éducation nationale (rectorat de Reims et ministère) qui ont orchestré et couvert le harcèlement moral professionnel depuis 2016, ensuite quelques prétendus juges administratifs qui ont pris parti pour l’administration dont ils devaient sanctionner les fautes et enfin quelques procureur·e·s de la République qui refusent d’enquêter quand je dépose des plaintes argumentées mais s’empressent de me poursuivre quand ceux que j’accuse portent à leur tour plainte contre moi.
Voici une présentation sommaire de ce dont je vais parler ce soir.
Introduction : le Harcèlement moral professionnel que j’ai subi au collège de Suippes et par le rectorat de l’académie de Reims entre septembre 2018 et septembre 2019 est le 3ème après celui de 2013-2014 (à Dreux en Eure-et-Loir) et de 2016-2017 (à Grandpré dans les Ardennes). Il se caractérise par 4 aspects ou angles d’attaque :
- placardisation : c’est la tentative de m’enlever arbitrairement tout ou partie de mes prérogatives professionnelles, à savoir mes activités pédagogiques avec les élèves de collège.
- ostracisation : c’est la volonté de me marginaliser ou de m’exclure de l’équipe des professeur·e·s pour que je ne puisse plus travailler en collaboration.
- diffamation et calomnie : c’est la collecte systématique et secrète, dans mon dos, de textes mensongers qui m’accusent et qui me présentent comme une cause de dysfonctionnement.
- expulsion : c’est l’ensemble des mesures prises entre le 31 août 2018 et le 5 août 2019 pour me forcer à quitter le collège Louis-Pasteur de Suippes dans la Marne et pour m’éjecter de l’Éducation nationale.
I. Procédures pour faire annuler mes 2 révocations de 2019 et 2021.
- Victoire pour l’annulation de la 1ère révocation du 5 août 2019 : elle a été définitivement annulée en octobre 2024 à cause de l’honnêteté d’un membre de la CAA de Nancy et du désistement pitoyable du ministère de l’Éducation nationale (MEN).
- Pour la seconde révocation du 13 septembre 2021, deux juges prévaricateurs ont rejeté mon recours et j’ai déposé le 5 mai 2025 un pourvoi en cassation au Conseil d’État.
II. Procédure d’indemnisation de la 1ère révocation de 2019.
- En février 2025, j’ai déposé un recours au TA de Châlons-en-Champagne pour obliger le MEN à me payer les traitements des 2 années 2019-2021 et à réparer des préjudices causés par la révocation : deux audiences importantes ont eu lieu en mai et juin 2025.
- Le 26 juin 2025, le TA a rejeté mon recours en proférant un mensonge énormissime et stupidissime : j’ai déposé un appel à la CAA de Nancy le 28 août 2025.
III. Plaintes pénales contre des responsables du rectorat de Reims.
À l’été 2023, le rectorat de Reims et moi avons échangé quatre plaintes pénales : ces plaintes ne font toujours l’objet d’aucune véritable enquête…
- 1 plainte du rectorat contre moi pour dénonciation calomnieuse.
- 1 plainte du DRH du rectorat contre moi pour dénonciation calomnieuse et harcèlement moral.
- 1 plainte de moi contre le rectorat pour harcèlement moral professionnel entre 2016 et 2023.
- 1 plainte de moi contre le DRH Cyrille Bourgery pour dénonciation calomnieuse, complicité de harcèlement moral et faux et usage de faux.
IV. Mes plaintes pénales contre 5 juges administratifs moralement corrompu·e·s.
- Plainte contre Olivier Nizet, actuellement vice-président du TA de Châlons-en-Champagne, pour déni de justice, datée du 7 octobre 2023 : classée sans suite par la procureure de Châlons-en-Champagne ; classement confirmé par la procureure générale près la cour d’appel de Reims.
- Plainte contre Antoine Deschamps, actuellement vice-président du TA de Châlons-en-Champagne, pour déni de justice le 12 octobre 2023 : silence de la procureure de Châlons-en-Champagne.
- Plainte contre Eric Meisse, premier conseiller à la CAA de Nancy, pour déni de justice, le 20 juillet 2023 : silence du procureur général près la cour d’appel de Nancy.
- Plainte contre Christophe Wurtz, actuellement vice-président de la CAA de Nancy, pour déni de justice : silence du procureur du tribunal judiciaire de Nancy.
- Plainte contre Olivier Nizet, le 8 mars 2025, pour complicité de faux et usage de faux avec le DRH C. Bourgery : silence de la procureure de Châlons-en-Champagne.
- Plainte contre Sylvie Mégret, actuellement présidente du TA de Châlons-en-Champagne, le 16 août 2025, pour déni de justice, complicité de harcèlement et de faux et usage de faux.
V. Signalement officiel du déni de justice au Conseil d’État
- Courrier recommandé du 19 août 2025 à Didier-Roland Tabuteau, président du Conseil Supérieur des Juridictions administratives (CSJA) qui peut sanctionner les fautes des juges administratifs.
- Courrier recommandé du 20 août 2025 à Brigitte Phémolant présidente de la Mission d’Inspection des Juridictions Administratives (MIJA) qui a le pouvoir de saisir le CSJA pour faire une enquête sur les fautes des juges administratifs.
VI. Plaintes de 2 juges administratifs prévaricateurs contre moi.
- Plainte en diffamation de Olivier Nizet (vice-président du TA de Châlons-en-Champagne) et Eric Meisse (premier conseiller à la CAA de Nancy) contre moi : l’audience de jugement aura lieu à Paris en janvier 2026.
- Plaintes de O. Nizet, E. Meisse et Stéphanie Lambing (rapporteure publique au TA de Châlons-en-Champagne) pour dénonciation calomnieuse, harcèlement moral et outrage à magistrat ; les deux procureur·e·s de Châlons-en-Champagne et de Reims ont soutenu ces plaintes. Le procès aura lieu à Reims le 3 mars 2026.
« Ils ont beau faire, la Vérité finit toujours par percer les Ténèbres qui l’environnent » (Charles de Montesquieu)
Jocelyne Chassard
Laisser un commentaire