Réouverture des bars et des restaurants le 1er février : Pour en finir avec la trahison macronienne, le peuple doit se lever en masse

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par Alexandre Gerbi (son site)
jeudi 28 janvier 2021

Janvier 2021. En France, l’escroquerie internationale du Covid-19 atteint des degrés inouïs. Abreuvé de mensonges par le gouvernement et ses médias, conditionné pour accepter l’inacceptable, le Pays fonce droit dans le mur. Il s’y est même déjà en partie écrasé. Mais le pire est à venir : derrière le mur, l’attend le gouffre… A ce stade du jeu de massacre, s’ils n’étaient pas complètement manipulés et déboussolés, les Français se soulèveraient massivement et pacifiquement pour arrêter la machine. Le 1er février en donne l’occasion. Seul vrai souverain, le peuple doit réinvestir les cafés, les bars, les restaurants, les rues, et imposer le Retour à la Vie. Par le simple exercice de sa Liberté et de sa lucidité. Pour mettre un coup d’arrêt à la trahison macronienne.

Le gouvernement porte une responsabilité accablante dans la catastrophe en cours. Le moment venu, si ce moment vient, Jean Castex, Edouard Philippe, Olivier Véran, Jérôme Salomon et beaucoup d’autres devront s’expliquer devant la Justice.

Mais compte tenu du rôle que lui confère la Constitution et des devoirs qui en découlent, le président de la République sera tenu pour premier responsable du désastre.

Et selon le tour qu’auront pris les événements, Emmanuel Macron pourrait bien encourir les plus terribles sanctions.

L’alibi de l’incompétence, la réalité de la manipulation

Depuis neuf mois, toute l’affaire du Covid-19 repose sur une aberration : un virus dont le taux de létalité varie selon les études entre 0,1% à 0,6%, dont le taux de mortalité plafonne entre 0,05 % et 0,09 %, un tel virus est présenté comme un péril majeur. Or cette faible létalité était déjà connue, quoi qu’en dise Macronen février et mars 2020. Dès avant le premier confinement (1).

Depuis neuf mois, ce prétexte fallacieux d’un danger sanitaire extrême est brandi par les plus hautes autorités, et martelé à longueur de journée par les médias mainstream. Porté par ce mot d’ordre mensonger, le gouvernement, sous la houlette de l’Elysée, a multiplié les mesures inappropriées dont les conséquences sont extrêmement graves.

Confinements et couvre-feux, fermeture des cafés, des restaurants, des bars, des discothèques, des commerces, des salles de sport, des lieux de culture, et même des jardins, des écoles, des universités. L’ensemble de ces mesures, et beaucoup d’autres, ont eu pour conséquence la suspension des libertés publiques fondamentales, la faillite de dizaines de milliers de TPE-PME, l’effondrement du tourisme, le licenciement de millions de salariés, la dévastation du monde des arts, une vague sans précédent de dépressions et de suicides, une avalanche de problématiques sanitaires pour cause de maladies mal soignées ou non détectées, ainsi que d’innombrables malheurs individuels de tous ordres.

L’incompétence gouvernementale sert de grand alibi à ce désastre. Pourtant, le simple examen des faits démontre que le Covid-19 n’est qu’un prétexte, et le confinement et ses à-côtés un moyen, au service d’un projet ténébreux.

A ce stade des événements, bien malin qui peut prétendre sonder dans ses ultimes profondeur la nature exacte de cette étrange entreprise pleine de chances mauvaises.

Il est en revanche possible d’en dégager plusieurs aspects indubitables, qui dessinent les grandes lignes du procès qui, tôt ou tard, devrait avoir lieu.

Du moins si nous sommes encore en démocratie et en république…

 

Corruption et complicités

Comme l’ont dénoncé le Pr Christian Perronnele Pr Didier Raoult et bien d’autres observateurs, cette crise a mis en évidence la corruption massive qui gangrène jusqu’au plus haut niveau l’État français et le monde médical, mais aussi les plus hautes instances européennes. Avec, en autres conséquences, le pillage de la Sécurité sociale par Big Pharma avec la complicité des pouvoirs publics.

Une longue série de scandales a mis en lumière l’ampleur du phénomène.

L’un des plus spectaculaires est sans doute constitué par les deux affaires emboîtées de l’Hydroxychloroquine et du Remdésivir.

L’Hydroxychloroquine, médicament efficace, bon marché et dont l’innocuité (sauf en cas de surdose, comme beaucoup de médicaments) est démontrée de longue date, fut interdite. Cette molécule aurait concurrencé le Remdésivir, inefficace, très cher et dangereux, qui fut autorisé en France puis acheté massivement par Commission européenne interposée. Montant de l’opération : plus d’un milliard d’euros…

A ce double et gigantesque scandale (sans aucune conséquence à cette heure pour ses responsables…) s’en ajouta un autre : celui de la vaccination de masse. Laquelle fut autorisée sans le recul nécessaire pour en garantir l’innocuité, là encore au mépris des dangers sanitaires induits.

Des dizaines de milliers de morts ont résulté de ces affaires de gros sous et, c’est à craindre, en résulteront encore au cours des prochains mois. Une chose est sûre : depuis bientôt un an, les victimes alimentent le décompte macabre qui permet au gouvernement d’entretenir la terreur et, à partir de là, de justifier de nouvelles mesures liberticides.

De leur côté, s’affranchissant du serment d’Hippocrate, bien des médecins et autres sociétés savantes, jusqu’à l’Ordre lui-même, souvent criblés eux aussi de conflits d’intérêt – en France, entre 2012 et 2019, la somme pharaonique de 6,6 milliards d’euros a été distribuée par les grandes firmes pharmaceutiques (2) – ont apporté leur caution au gouvernement dans ses mensonges et ses agissements.

Quant aux journalistes, beaucoup ont transgressé la Charte qui régit en principe leur profession (3), en relayant complaisamment les chiffres manipulés par le directeur de la Santé, Jérôme Salomon, qui n’hésitait pas à parler contre toute raison de nouvelle « peste  » (4). Manquant à leur mission, au lieu d’informer et d’éclairer leurs concitoyens, au lieu d’interroger les chiffres et de les mettre en perspective pour les soumettre à un examen critique, la quasi-totalité des grands médias ont contribué à semer la terreur parmi la population, à brouiller son jugement et à lui faire accepter l’inacceptable. Ils ont aidé le gouvernement à provoquer et à entretenir un véritable délire collectif reposant sur la terreur de la maladie.

Pour aussi effarant que cela puisse paraître, ceux qui nous gouvernent, à commencer par le chef de l’Etat, ont favorisé ces dérives et ces manipulations grossières.

 

Neutralisation des contre-pouvoirs et naufrage des élites

Plus généralement, on ne peut que constater la neutralisation voire la complicité de tous les contre-pouvoirs.

Depuis le début du confinement général, la plus grande partie des parlementaires ont agi en godillot, encore plus caricaturalement que d’ordinaire. A l’instar du Conseil d’Etat et du Conseil constitutionnel, qui ont entériné la plupart des décisions, pourtant aberrantes, du gouvernement.

Plus pernicieux encore, pendant des mois de confinement général, les principaux partis d’opposition, du Rassemblement National de Marine Le Pen à la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon en passant par tous les autres, jusqu’aux plus petits (5), tout comme les syndicats, n’ont rien fait pour entraver les menées de l’Exécutif. Au contraire, ils les ont presque toujours approuvées, quand ils n’ont pas joué la surenchère, en réclamant un durcissement des mesures. Ces attitudes ont participé à désamorcer toute résistance, tout esprit critique dans la population.

Enfin, d’abord complètement silencieux, les intellectuels ont ensuite agi, eux aussi, en auxiliaires du pouvoir. A de très rares exceptions près, alors que la Liberté, théoriquement sacrée, subissait des attaques inouïes, ils se sont contentés de subtiles arguties. Sans jamais remettre en cause sérieusement le confinement général en tant que tel. Au contraire, eux aussi l’ont presque toujours, d’une manière ou d’une autre, cautionné.

Le constat est accablant : depuis dix mois d’épidémie, c’est à un véritable naufrage des élites françaises, politiques, syndicales, intellectuelles, que nous assistons.

De ces complicités croisées, de cet aveuglement coupable tissé d’effarantes erreurs d’analyse, il résulte que seul le peuple est en mesure de sauver le Pays en se sauvant lui-même.

 

Impuissance à faire le bien et toute-puissance dans la destruction

Profitant de cette liquéfaction générale, Emmanuel Macron et son gouvernement se sont livrés à une politique tantôt follement alarmiste et étrangement impuissante, tantôt violemment liberticide et répressive, mais dans tous les cas destructrice.

Étrangement impuissante, car alors que le président de la République justifia le premier confinement par l’engorgement des hôpitaux face à un mal présenté comme effroyable, rien ne fut fait pour y remédier sérieusement. Au contraire, tandis que tout traitement était proscrit par l’Ordre des médecins à l’exception du Doliprane (ceci n’est pas une plaisanterie…), le manque persistant de lits a servi de prétexte à un enchaînement incessant de reconfinements, de couvre-feux, de fermetures de commerces, etc.

Ces lits de réanimation jamais créés malgré leur criante utilité, ne sont qu’un exemple parmi tant d’autres de cette très curieuse impéritie du gouvernement et de ses ramifications. Une curieuse impéritie qui permet de justifier avec un air navré, chiffres des morts à l’appui, la poursuite sans fin des mesures les plus dévastatrices…

Tranchant avec cette paralysie, mais très cohérent dans sa logique mortifère, le gouvernement s’est montré en revanche d’une redoutable efficacité lorsqu’il s’est agi de suspendre les libertés publiques, de laminer des pans entiers de l’économie et de contraindre les récalcitrants.

Incapacité récurrente à faire le bien, remarquable efficacité à faire le mal : cette dichotomie ne peut qu’interroger.

L’affaire est, à vrai dire, cousue de fil blanc.

Mois après mois, l’Elysée creuse dans des proportions vertigineuses la dette publique, pour anesthésier à coups de milliards d’euros le peuple qu’il prétend vouloir ainsi soulager.

Alors que Macron et Castex enferment les Français, réduisent à la misère et au malheur des millions d’entre eux, alors que le président de la République et son Premier ministre étouffent le Pays, ils lui donne simultanément un peu d’oxygène pour l’anesthésier et prévenir ainsi toute véritable réaction.

Autrement dit, sous prétexte de sauver à la fois le peuple, l’économie et les finances publiques, Macron et son complice se donnent les moyens d’achever leur destruction. Car pendant ce temps-là, les faillites se succèdent par dizaines de milliers, les chômeurs par millions, tandis que l’État court à la banqueroute.

Derrière cette comédie de l’assassin grimé en père bienveillant, du pyromane machiavélique déguisé en aimable pompier (Macron a le goût du travestissement et du masque…), le véritable objectif de la prétendue « crise sanitaire », patiemment fabriquée, est en réalité la Double Ruine des finances publiques et de l’économie, levier indispensable pour assurer le triomphe de l’ultralibéralisme.

 

L’inavouable objectif d’Emmanuel Macron

Il n’est pas besoin d’être grand clerc, ni d’être « complotiste » (6), pour prévoir la situation que connaîtra la France dans quelques mois.

Ployant sous une dette écrasante, l’Etat ruiné ne pourra plus faire face à ses dépenses. D’autant moins que les recettes fiscales auront gravement diminué, puisque des pans entiers de l’économie seront ravagés. Alors même que la paupérisation de masse aura décuplé les besoins sociaux…

La mine sombre, Macron, Castex ou leurs successeurs annonceront aux Français la faillite de la maison France « à cause du Covid », alors que cette faillite sera le fruit de leur politique insensée. Ils expliqueront savamment que s’imposent désormais la privatisation généralisée pour trouver d’urgence des liquidités, la suppression de la Sécu au profit des mutuelles privées, l’érosion des pensions retraites, la privatisation partielle ou totale de la plupart des services publics, le démantèlement du code du travail sous prétexte de relancer l’activité, la mise à l’encan des bijoux de famille, etc.

En somme, la fin de l’Etat-providence issu du CNR (Conseil National de la Résistance), tel que nous le connaissons depuis 1945, au profit du triomphe de l’ultralibéralisme, de l’ubérisation et de la privatisation généralisée. Bref, l’extension du domaine du lucre.

C’est-à-dire l’aboutissement des politiques conduites par les gouvernements successifs de façon rampante depuis trente ans.

 

Cafés, bars, restaurants : le Retour à la Vie, le lundi 1er février

C’est ce plan délétère, conduit en France depuis dix mois par Macron, qu’il convient d’interrompre de toute urgence.

Insistons-y : puisqu’un virus si peu létal a permis de justifier pareille machination, tout indique que le gouvernement trouvera toujours de nouveaux prétextes, de nouveaux virus pour prolonger cette logique criminelle afin de mieux la pousser à son terme.

Thierry Malleret, co-auteur avec Klaus Schwab du fameux ouvrage, The Great Reset (La Grande Réinitialisation), a annoncé que la crise du Covid pourrait durer « un an, deux ans, trois ans, quatre ans » (7). Ses propos, qui datent de juillet 2020, ont été confirmés depuis par l’OMS, qui a annoncé qu’en dépit des vaccins, il faudrait apprendre « à vivre avec le Covid-19 de façon permanente ». Tandis que le directeur du puissant laboratoire Moderna estime, de son côté, que « le SRAS-CoV-2 ne disparaîtra pas » et que nous en aurons « pour toujours  ».

Force est de constater que la politique de Macron, comme celles de beaucoup de ses homologues internationaux, cadre avec cette prophétie d’une épidémie sans fin. Laquelle a déjà permis de justifier, depuis bientôt un an, l’instauration d’une forme particulièrement retorse de dictature sanitaire, sur fond de propagande permanente, de libertés publiques suspendues sine die et de paupérisation générale. Un scénario inexorable et cauchemardesque, à la confluence d’Orwell, Huxley, Kafka et Jarry.

Alors, que faire ?

Au vu de la neutralisation voire de la complicité de tous les contre-pouvoirs précédemment décrites, seul le peuple est en mesure de s’opposer à cette marche vers la misère, qui mène à l’anéantissement du modèle social et à la démolition de cet art de vivre auquel l’écrasante majorité des Français sont passionnément attachés.

Beaucoup de Français se sont montrés jusqu’ici tragiquement dupes des manipulations dont ils sont la cible. D’une certaine manière, cette crédulité est tout à leur honneur : eux-mêmes trop vertueux, ou pas assez pervers, pour concevoir qu’un chef de l’Etat puisse vouloir détruire son pays afin de mieux l’asservir. Ils ne peuvent croire qu’un chef puisse trahir et faire le mal à ce point.

Mais, en même temps, au cours de ces derniers mois, et c’est là un point essentiel, un nombre croissant de Français voient de plus en plus clair dans le jeu macronien. Ils sont sans cesse plus nombreux à avoir compris que le locataire de l’Elysée est l’homme-lige des Ploutocrates, qu’il tient le peuple dans le plus grand mépris, et que l’épidémie n’est qu’un subterfuge grossier visant des fins qui n’ont rien à voir avec la santé publique.

Combien sont ces Français qui voient clair dans le jeu de Macron ? Combien sont-ils à avoir compris que le Covid était un prétexte pour les ruiner, afin de les assujettir à un nouvel ordre délétère ?

Dans un pays de 67 millions d’habitants, il suffit que ces citoyens soient 20 % à 30 % pour constituer une masse colossale qui, si elle se lève, ne pourra être arrêtée. D’autant qu’une majorité de l’opinion, convaincue de l’incompétence de Macron à défaut de croire en sa trahison, soutiendra les manifestants dans leur opposition au tyran. Comme au temps des Gilets Jaunes.

Le 1er février fournit l’occasion idéale de ce soulèvement pacifique et vivant.

Tandis que gouvernement laisse entendre que, sous prétexte de « variant anglais  » du virus, il pourrait décréter un troisième confinement «  très serré  » – lequel, à l’heure où les trésoreries de beaucoup d’entreprises sont épuisées, s’annonce encore plus économiquement dévastateur que les précédents – un grand nombre de patrons de cafés, de bars et de restaurants ont annoncé qu’ils ouvriraient leurs établissements le lundi 1er février.

Pour déjouer ce énième piège tendu par Macron, il faut que ce lundi 1er février soit celui du Grand Retour à la Vie.

Il faut que ce lundi-là, une foule se rende en masse dans les restaurants, les cafés, les bars de France. Toute la journée, mais plus encore à 18 heures et toute la soirée, pour en finir avec le confinement aussi bien qu’avec le couvre-feu. Policiers et gendarmes envoyés pour réprimer seraient bien inspirés d’appliquer la grève du zèle, et seront bien sûr les bienvenus, s’ils veulent eux aussi festoyer et lever le coude au renversement de la tyrannie…

Pour penser printemps en plein hiver…

 

Une indispensable et nécessaire ampleur

Ne nous leurrons pas : les chances de succès d’un tel événement n’existeront que s’il est d’une extraordinaire ampleur.

Ce lundi 1er février, il faut que le plus grand nombre possible de cafés, de restaurants et de bars soient ouverts et bondés.

Bien sûr, si seulement une faible partie des cafés, des bars et des restaurants devaient ouvrir le 1er février, ou si le public ne devait pas être massivement au rendez-vous, ou encore si ce Retour à la Vie devait n’être qu’éphémère et ne pas se poursuivre les jours suivants, le mardi 2, le mercredi 3, le jeudi 4 février et ainsi de suite, alors ce mouvement serait voué à l’échec. Car Emmanuel Macron n’en tiendra aucun compte, et aura beau jeu de jouer la répression. Entre lourdes amendes et fermetures administratives, et même probablement un peu de la violence dont il est coutumier…

En revanche, l’ouverture de masse et l’afflux du public permettront de prévenir ces phénomènes. La mobilisation collective sera la condition du succès de l’action, et la garantie du Retour à la Vie. Elle sera la condition du point final mis à l’escroquerie majuscule du Covid-19.

Il faut souligner enfin ceci : l’histoire nous enseigne que, quelle que soit la légitimité de la violence du peuple à l’encontre des dirigeants qui le trahissent, prendre d’assaut le palais, décapiter le roi, assassiner des chefs corrompus ou félons, se solde toujours par un bain de sang pour le peuple et, finalement, par son asservissement.

C’est pourquoi, au cours de ces jours qui devraient commencer le 1er février, répétons-le, toute violence sera à proscrire.

Que le peuple manifeste massivement et pacifiquement, en festoyant, sa volonté d’en finir avec une politique délétère. Qu’il se ressaisisse de sa Liberté avec la force tranquille du géant invincible, et le peuple aura gain de cause sans effusion de sang.

Car il faut espérer que nous sommes toujours en démocratie et qu’en France, conformément à notre Constitution, il n’est de souverain que le peuple.

Même si aujourd’hui, tout semble prouver le contraire.

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Notes :

(1) Le 20 février 2020, le Pr Eric Caumes, chef du service des maladies infectieuses à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris, déclara : “Le taux de létalité [du Covid-19] a tendance à baisser depuis le début de l’épidémie. Il a d’abord été estimé à 15%, puis à 2%, puis à 1%. Dans les études, actuellement, on dit 0,5 à 1%. Mais le problème c’est qu’on ne connaît pas le dénominateur, et plus notre connaissance progresse sur le nombre de patients infectés (…), plus on se rend compte qu’il y a énormément de gens qui sont infectés avec peu de symptômes voire pas de symptôme du tout. Et donc on estime que le taux de létalité est probablement moindre que celui qu’on a calculé jusqu’à maintenant. Et je pense qu’il va terminer autour de 0,1%, (…) donc on va se retrouver avec un taux de létalité globalement proche de celui de la grippe. (…) Le virus lui-même (…) n’est pas la peste du Moyen-Âge, clairement. [C’est un] virus émergent, pas très grave.” Voir ici la vidéo.

Le 17 mars 2020, le Pr Didier Raoult, directeur de l’IHU Méditerranée Infection, expliquait : “(…) Bien sûr, les maladies infectieuses sont des maladies d’écosystème, mais on ne trouve pas [avec le Covid-19] une catastrophe qui justifie des mesures [comme le confinement général] dignes d’une catastrophe atomique. Par ailleurs, si on regarde ce qu’est la mortalité de cette maladie, c’est assez difficile à évaluer, mais il y a, au moins, un endroit dans lequel c’est facile d’évaluer une part de la transmission, et la part de la mortalité. C’est cette grande folie qu’ont fait les Japonais en coinçant tout le monde sur un bateau de croisière, avec des gens dont la moyenne d’âge était extrêmement élevée, comme les croisiéristes en général. Il y avait à peu près 3000 personnes [sur le bateau]. Là-dessus, il y en a 700 qui sont tombées malades et 7 qui sont mortes. Dans la population la plus à risque, la mortalité est de 1% ! Donc il faut arrêter de raconter des choses qui terrifient les gens. Bien entendu, si vous ne testez que les gens en réanimation (…) vous aurez une vision de la gravité de la maladie qui n’aura rien à voir avec la gravité de la maladie, [car] la gravité de la maladie des gens qui sont en réanimation généralement est très grave. (…) Moi je ne vois pas de signaux de mortalité qui soient spécifiquement redoutables [par rapport à une grosse grippe] (…)” Voir ici la vidéo

(2) « Ainsi, les laboratoires ont distribué plus de 6,6 milliards d’euros en France entre 2012 et 2019, selon le site Euros for Docs, qui met à disposition du public les données de la base Transparence Santé sous une forme lisible, exploitable et corrigée de nombreuses erreurs et doublons. Si les « académies, fondations, sociétés savantes et organismes de conseil » en sont les premiers bénéficiaires avec 2,3 milliards, les professionnels de santé arrivent juste ensuite avec 1,6 milliard. Ces liens d’argent savamment entretenus par les laboratoires pharmaceutiques avec le monde de la médecine sont à l’origine de conflits d’intérêts qui entachent la plupart des scandales sanitaires, du Mediator à la nouvelle formule du Levothyrox en passant par les implants. Une multitude d’études montrent désormais leur influence délétère sur les prescriptions et les pratiques des médecins, au détriment de la santé des patients. » Conflit d’intérêts : l’impossible accès aux contrats conclus entre les laboratoires et les médecins, Stéphane Horel, Le Monde, 30 septembre 2020.

(3) “Ces principes et les règles éthiques ci-après engagent chaque journaliste, quelles que soient sa fonction, sa responsabilité au sein de la chaîne éditoriale et la forme de presse dans laquelle il exerce. (…) Le journalisme consiste à rechercher, vérifier, situer dans son contexte, hiérarchiser, mettre en forme, commenter et publier une information de qualité ; il ne peut se confondre avec la communication. (…) C’est dans ces conditions qu’un journaliste digne de ce nom : (…) Tient l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité, pour les piliers de l’action journalistique ; tient (…) l’altération des documents, la déformation des faits, (…) le mensonge, la manipulation, la censure et l’autocensure, la non vérification des faits, pour les plus graves dérives professionnelle.” La Charte des Journalistes

(4) Lors de son audition à l’Assemblée nationale, le mercredi 23 avril 2020, Jérôme Salomon pouvait ainsi déclarer : « Dans l’histoire, [l’épidémie de Covid-19] peut être comparée à la pandémie de peste de 1347 (…) ». La référence à la peste médiévale était inepte puisque cette maladie tuait 33 % de la population et jusqu’à 100 % des personnes qu’elle infectait. Rien à voir, donc, avec le Covid-19, qui tue entre 0,05 % et 0,09 % de la population et entre 0,1 % et 0,6 % des personnes infectées. Précisons que le 23 avril 2020, les informations sur la létalité relativement faible du virus était établie (Cf. note 1, ci-dessus). A quoi jouait donc le directeur général de la Santé en déformant ainsi la réalité ?

(5) Toute la classe politique, y compris Florian Philippot et François Asselineau, qui aujourd’hui fustigent, et c’est tant mieux, la politique gouvernementale. Il n’en a pas toujours été ainsi.

Florian Philippot, comme tous les autres politiciens français, a approuvé le confinement général, comme le montre cette vidéo diffusée le 20 mars 2020, à partir de la 5ème minute :

https://www.facebook.com/watch/live/ ?v=686857712083778&ref=watch_permalink

Le 30 avril 2020, la position de Florian Philippot n’avait pas changé. Citant le Maroc en exemple, il saluait ce pays d’avoir, plus rapidement que la France, imposé le confinement général à sa population : « Principe d’anticipation, d’efficacité. Eh oui : le premier cas de Coronavirus au Maroc date du 2 mars dernier. Eh bien figurez-vous que seulement 14 jours plus tard, le 16 mars, le Maroc ferme l’intégralité de ses écoles, de ses collèges, lycées et seulement 18 jours plus tard, il met en confinement général sa population. » La vidéo est disponible ici :

https://www.youtube.com/watch?v=Z_CVmijNEHY&feature=emb_logo

Quant à François Asselineau, il a lui aussi a approuvé le confinement général. Et pour cause, puisque le 15 mars 2020, deux jours avant le début du confinement général, il avait vivement reproché à Macron de ne pas l’avoir encore déclenché. Asselineau citait d’ailleurs en exemple la Chine, pays ayant confiné sa population plusieurs mois plus tôt, excellente mesure selon lui. On peut le constater dès les premières minutes de cette vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=HlMXnKJhqfA&t=15s&ab_channel=UnionPopulaireR%C3%A9publicaine

Logique avec lui-même, le 28 mars 2020 (vidéo mise en ligne le 31 mars), François Asselineau approuvait sans réserve la décision du gouvernement, et enjoignait à ses auditeurs de respecter scrupuleusement le confinement général, comme le montrent les premières minutes de cette vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=FPKt8fg9eyA&t=929s&ab_channel=UnionPopulaireR%C3%A9publicaine

(6) Nul doute que d’aucuns accuseront de « complotisme » cette thèse d’un Etat retourné contre les intérêts supérieurs de la Nation. C’est une fierté d’être affublé de ce qualificatif qui, beaucoup l’ont relevé, sert à discréditer les lanceurs d’alerte, à désamorcer leurs analyses, leurs trouvailles et leurs critiques, et dispense d’argumentaire leurs détracteurs. Il faut ici rendre hommage aux « complotistes ». Avec leurs modestes moyens et quelles que puissent être leurs erreurs – qui peut oser leur reprocher d’en commettre ? –, ils cherchent à comprendre le présent et à contrer les mensonges de la propagande que déploient les puissants médias de masse. Lesquels sont, pour la plupart, grassement stipendiés par le Pouvoir…

(7) A la minute 11’10 : https://www.youtube.com/watch?v=SZbm59YBX-E&feature=emb_logo&ab_channel=GlobuleRadio

Source : Agoravox

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