PROFESSION GENDARME — Ce que nous sommes, ce que nous voulons

Nous servons une chose au-dessus des autres : la vérité. Et par elle, la justice et l’union entre les hommes.

Fraternels avec la Gendarmerie, insurgés contre tout ce qui la trahit.

I. La vérité, quoi qu’il en coûte. C’est notre premier devoir et notre seule allégeance. Nous ne cherchons pas l’union contre la vérité, ni la paix contre la justice, mais l’union dans la vérité et la justice — la seule qui tienne. Une vérité qui dérange vaudra toujours mieux qu’un mensonge qui rassemble.

II. La Gendarmerie comme idéal. Nous voyons dans le métier de Gendarme l’accomplissement d’un idéal humain : défendre la société des hommes, protéger le faible, servir le droit et non la force. Nous n’aimons pas la Gendarmerie telle qu’on la dévoie parfois ; nous aimons ce qu’elle a de plus haut, et nous lui demandons d’y rester fidèle.

III. Fraternels, et insurgés. Notre fraternité va aux hommes ; notre insurrection va à ce qui les broie — la tyrannie, l’arbitraire, le conformisme, l’intérêt de carrière érigé en boussole. Nous plaçons les principes au-dessus des grades, et la conscience au-dessus de l’avancement. Défendre le gendarme, c’est parfois le défendre contre ce qui devrait le protéger.

IV. La rigueur pour méthode, la curiosité pour horizon. La vérité ne se sert pas à la légère : elle exige une rigueur qui, trop souvent, manque cruellement. Nous distinguons le fait établi de l’inférence et de l’hypothèse, nous vérifions avant d’affirmer, nous corrigeons sans honte. Et comme on ne défend bien que ce qu’on comprend, nous restons curieux de tout ce qui fait le monde et le fait évoluer.

V. La tenue pour signature. Courtoisie, dignité, respect de ce qui est respectable — les valeurs, non les rangs. On peut tout dire ici, pourvu qu’on le dise avec tenue, sans bassesse ni haine. La fraternité humaine est la forme quotidienne de notre combat.

Ce que cette charte exige, elle l’exige d’abord de nous-mêmes — puis de quiconque prend ici la parole. Elle est notre porte, et notre seuil.

PROFESSION GENDARME — Ce que nous sommes, ce que nous voulons

(version sous titrée)

Le symbolisme derrière les images, les ponts qui relient, les mains qui s’assemblent pour marquer l’union, et, pour moi qui viens de Bretagne, ce que cette région porte en propre : l’ouverture vers le large, la persévérance dans l’adversité, la chaleur humaine.

La Gendarmerie symbolise un idéal, dont la réalité contemporaine, hélas, s’éloigne de plus en plus, et PG se donne pour vocation de faire briller cet idéal à l’extérieur de l’institution, qui elle est soumise aux contraintes politiques et à la servilité auxquelles cède parfois une partie de sa haute hiérarchie.

PROFESSION GENDARME — Ce que nous sommes, ce que nous voulons

Aujourd’hui nous n’avons plus le droit de rester de simples spectateurs,

Aujourd’hui, pour nous mêmes, pour nos enfants et nos petits enfants,

Nous avons le « Devoir » de partager au plus grand nombre, quelque soit la méthode de partage, mais de partager.

Aussi à vous tous

à chacune et chacun d’entre vous,

soyons responsables de notre Avenir

Ronald

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *