Politique française, août 2026

Par Laurence Waki
Un mois d’août où prédominent suites, redites même, à en faire oublier cette période où priment habituellement les départs en vacances ; des vacances pour beaucoup de Français, de plus en plus fantasmées que vécues. Un mois d’août chargé, certes moins que juillet, même si cela n’a en rien contrecarré celles des Politiques, tout particulièrement celles du Président ; les dernières en tant que telles, normalement.

Tout d’abord concernant les suites de juillet, qu’elles soient de canicule, d’incendies et d’ingérences, dans lesquelles s’intercalent d’ailleurs des redites. Qui déjà donnent le la de la rentrée, d’aussi ce dernier trimestres 2026, et même du climat des campagnes présidentielles.

Avec ce mois d’août est annoncée la 4e vague de chaleur, une prolongation de la canicule répétée dans tous les médias, et son lot d’alertes. Un terme lancé, vague lui-même (*1) quant à sa définition proprement météorologique. À s’accompagner d’états d’alertes permanents, qui bien évidemment finissent par ne plus alerter ! Ce qui n’était pas l’objectif lors de leurs créations (*2) en 2001. À titre de rappel, sa mise en place initiale fut en réaction aux tempêtes de 1999, puis concernant la « canicule », immédiatement après celle de 2003. Rappelons que « cette coordination des services météo et sanitaires avec les médias permet d’alerter » – ce précisé par Philippe Verdier – donc de protéger la population, pour ce qui concerne ici la température, « dès qu’elle s’approche de 40°C ». Pas dès qu’il fait chaud.



Il s’agit aussi de rappeler que les canicules ne sont pas un évènement exceptionnel, tel que l’expriment les archives (*3) des Échos, notamment celles de 1911, 1947, 1976 et 2003. Par ailleurs l’an dernier, je rapportais (*4) dans « Politique française, août 2025 », ces mêmes phrases répétées dans les médias, de vagues de chaleur, de l’exceptionnalité, de diffuser des recommandations contre le « stress thermique », au point de la qualifier d’une « canicule type Canada Dry ». « Ça ressemble à de la canicule, c’est chaud comme une canicule, mais ce n’est pas la canicule, et c’est pour ça que ça fait du bien ». Les médias joueraient-ils de notre amnésie ?

Nous voici cette année encore à subir, et ces messages répétés, et effectivement la sécheresse. Mais pourquoi (*5) selon même l’AFP, le Kazakhstan saurait lutter contre, avec « des avions spécialement équipés (qui) dispersent des produits chimiques réactifs à base de sel sous des nuages afin de provoquer des précipitations artificielles » – autrement appelés des chemtrails – et pas en France ? Du moins pas de ceux qui permettent la pluie cet été. D’autres types de chemtrails, avec d’autres objectifs, sans doute, quand des Français communiquent (*6) dessus, photos et vidéos à l’appui, à aussi vouloir que cela cesse, tel ce tout nouveau collectif « Ciel bleu ».

Malheureusement les incendies se sont poursuivis durant le mois d’août, quand un aveu (*7) du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, bien que selon lui « une maladresse », fait comprendre que contrairement aux déclarations initiales, les moyens pour lutter contre les incendies sont effectivement en cause, donc insuffisants. D’avoir ainsi déclaré devant les syndicats de pompiers : « Nous, on est aussi des politiques. Je suis aussi ministre de l’Intérieur, certes ancien préfet, très haut fonctionnaire dans ma tête, mais je suis aussi un politique. Quand vous avez des opposants qui disent qu’il n’y a pas assez de moyens aériens, c’est normal qu’on ait une posture ».

Quand (*8) paradoxalement, de par son indignation, que ce serait « très grave », non contre les propos de Nuñez, mais contre celui qui a enregistré, à s’en prendre par la même occasion à Trump – « à tout trumpiser », dit-il – donc de par son attaque, Lecornu confirme ; les moyens mis en œuvre sont insuffisants. De là à qualifier l’acte d’enregistrement par le sapeur-pompier d’ingérence, surtout en période électorale. Qui sait, demain ?


N’est-ce pas ce que font tour à tour nos trois candidats (*9) à l’élection présidentielle, confirmé par l’AFP, à savoir Raphaël Glucksman, Édouard Philippe, Gabriel Attal ; ce dernier ayant même porté plainte (*10) ce 10 août. Quiconque critiquera Macon, l’UE, l’OTAN, Zelensky, entre autres, pourrait-il devenir un agent (*11) relayant une ingérence ; qui désormais n’est que russe, donc d’être poursuivi en justice ? Faut-il se censurer pour l’éviter ? Mais pourquoi à ce point tous contre les Russes, quand même le discours (*12) de Van der Leyen sous-entend que ce serait les Russes qui auraient lâché la bombe-nucléaire sur Hiroshima, puisqu’ils utiliseraient cette arme nucléaire encore une fois ! (« to use nuclear weapons once again »)

Où sont les limites quand les Russes sont accusés d’avoir commis ce que les Américains ont pourtant effectué ? Faut-il encore des preuves pour accuser quelqu’un ? Et quel camp politique pourrait accuser à son tour les Russes, ou tout un chacun d’agent russe, s’il n’y a aucune opposition, comme on le constate (*13) juste avant le débat au Medef à Roland Garros le 27 août, que la division entre candidats est plus montrée, voire jouée en plateau que réelle. Qui sera le prochain à accuser « l’ingérence russe » lors de sa campagne ? Peut-être tous ceux présents ? Assurément cette accusation risque facilement de se poursuivre, d’autant qu’il n’y pas besoin d’en apporter la preuve pour la faire.
En revanche, les preuves s’accumulent sur cette forme d’ingérence faite dans nos données avec ces fuites qui débordent ; du moins celles révélées en août. Avec ces preuves de tous ces mails, ces sms, ces messages, que reçoivent les Français, comportant leur nom, leur adresse, et suffisamment de détails qui peuvent amener à se faire arnaquer, sans compter le risque d’usurpation d’identité.
La liste (*14) des sites piratés s’allonge de plus en plus : Ministère de l’Intérieur / Santé publique France / Agence nationale des titres sécurisés / INSERM / ministère de la Culture / INSEE / ministère des Sports, Jeunesse et Vie associative / France services / site de bénévolat « Je veux aider » / Resana, plateforme interministérielle de partage de documents / ministère de la Transition écologique / Agence nationale des fréquences / Agence de services et de paiement / Police nationale / E-campus / Réserve citoyenne de l’Éducation nationale / Système d’information sur les armes (SIA) / CROUS / ministère de l’Éducation / France Travail.


Auxquels s’ajoutent : le 10 août le fichier I-CAD, dans lequel sont inscrits (*15) les chiens et les chats pucés, aussi annoncé le 21 août, l’Éducation Nationale (*16) qui avec cette cyberattaque bloque tous les préparatifs de la rentrée, puis ces cinq fuites (*17) en une seule matinée, avec « plus de 12 millions de Français potentiellement exposés », de « Beauty Success — +5,16 M de clients / Bureau Vallée — ~4,82 M de clients / Allobébé — +1,1 M de clients / Made in Bébé — +960 000 clients / Protection Civile — +525 000 personnes », et le ministère de l’Intérieur, avec un piratage (*18) de la boîte mail d’un fonctionnaire, également dans les réseaux de la Police nationale, montrant s’il en est besoin « les failles informatiques de l’État ».

Et enfin la plateforme (*19) des Impôts, donc Bercy, qui nous fait apprendre qu’un « pirate s’est introduit dans le système informatique de la Direction générale des finances publiques (DGFIP) et y a volé les données fiscales et foncières de quelque 678.000 personnes ». Qui fait que le pirate détient « des noms, dates de naissance, adresses, identifiants fonciers, parcelles cadastrales et informations sur les biens détenus », et a « toujours accès au compte DGFiP ».
Mais qu’est-il prévu en termes de réparation (*19) auprès des Français ? Peut-on considérer cette réparation à la hauteur des dommages quand le ministère de l’Économie déclare : « Les usagers concernés recevront une information individuelle précisant les données susceptibles d’avoir été consultées ou extraites et, le cas échéant, les mesures de vigilance à adopter ».

Hormis être « vigilant », comme pour les attaques terroristes ou les incendies – une notion qui n’est pas accompagnée d’éléments concrets sur lesquels s’appuyer – l’État, ces membres du gouvernement responsables donc, vont-t-ils réparer les dommages causés ? Vont-ils indemniser sur leurs propres deniers ? Vont-ils même rester en place ? Nous reste-t-il pour nous protéger (*20) de pouvoir uniquement consulter Frenchbreaches, afin de suivre les fuites de données ? Ou faut-il, comme il est suggéré dans l’émission (*21) des Grandes Gueules sur RMC, attaquer l’État pour faute ?
Non seulement ce gouvernement se défausse, mais en plus des données des Français désormais potentiellement piratés, il veut même en fournir de supplémentaires à tout pirate qui le voudra, via la facturation électronique, sachant qu’il ne peut garantir aucune sécurité des données ainsi transmises. Qu’en plus il y a un flou sur qui détiendra ces données, qu’il ne peut donc plus exister de secrets commerciaux des entreprises.

Sans compter (*22) que cette facturation devenue payante, s’apparente à « un nouveau racket », tel un « nouvel impôt et contrôle fiscal permanent », avec à la clé : « amende de 50 € par facture non conforme (émission), plafonnée à 15 000 €/an, amende de 500 € par transmission manquante ou erronée (e-reporting), plafonnée à 15 000 €/an, entraînant si absence de plateforme agréée en réception, une mise en demeure, puis amende de 500 €, puis 1 000 € renouvelable tous les 3 mois en cas de persistance ».
Quand assurément il s’agit de boycotter (*23) cette facturation électronique à moins de souffrir de masochisme, ce qui pourrait se faire gratuitement quand, bien que le lancement officiel soit le 1er septembre 2026, car « il n’y aura aucune amende automatique avant décembre 2026 ». Avec ce bémol, sachant qu’elle « correspond à une mesure de tolérance et d’accompagnement », qui suppose (*24) que « pour éviter l’amende, l’entreprise doit prouver qu’elle n’est pas dans un refus d’obtempérer. Vous devez être capable de montrer que des démarches sont en cours (ex. : contrat ou test en cours avec une Plateforme Agrée (PA), échanges avec votre expert-comptable) ».
Et tenter de jouer sur cet autre délai (*25) car : « Si vous êtes un indépendant, un artisan ou une micro-entreprise, vous n’avez pas encore l’obligation d’émettre des factures électroniques structurées », quand ce sera à partir de septembre 2027. « En revanche, vous devez obligatoirement être en mesure de les recevoir si vos gros clients ou fournisseurs vous en envoient par ce biais ».
Avoir à choisir entre un boycott risqué, ou prendre le risque de livrer ses données sans savoir à qui, ni sans aucune garanti. L’état s’il protégeait les intérêts des Français ne devrait-il pas renoncer ? N’est-ce pas non plus ce que voudraient les Français, en accord avec ce post (*26) qui dit:
« J’ai 40 ans et j’en ai ras-le-bol. Je ne veux plus flasher un QR code pour lire la carte d’un restaurant. Je ne veux plus créer un compte pour récupérer un colis. Je ne veux plus passer par Doctolib, France Connect ou une énième appli pour le moindre truc administratif. Aujourd’hui, même aller chercher un colis, manger en terrasse ou payer un stationnement devient un parcours digital obligatoire. On te demande un compte, un mail, un numéro de téléphone, parfois même une validation par SMS… pour des trucs qui prenaient 30 secondes avant. J’ai pas envie d’avoir quinze applications pour simplement exister dehors. J’ai pas envie de laisser mes données à chaque commerce ou service. Je veux juste pouvoir vivre dans le monde réel sans qu’on me mette une laisse numérique à chaque coin de rue. Franchement, vous aussi vous en avez marre de ce système… ou c’est juste moi qui commence à péter un câble ? »

Une laisse numérique dont la longueur s’amenuise à chaque nouvelle réglementation. Qui a failli même nous prendre à la gorge en septembre avec cette « loi sur la protection des mineurs sur les réseaux sociaux ». Ce qui implicitement suppose encore des collectes de données, comme la facturation électronique – sans savoir qui détiendra ces données, et sans garantie de protection de ces données – qui sera ici l’identité et l’âge de millions de Français sur les réseaux sociaux. (*27)
Qu’heureusement, le Conseil Constitutionnel a ce 14 août 2026, invalidé cette limite d’âge, mais retenons aussi qu’il « ne s’est pas opposé au principe même d’une collecte générale d’identité ». Même (*28) s’il « a jugé que l’interdiction absolue d’accès aux moins de 15 ans portait une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression et ne respectait pas le rôle de l’autorité parentale ». Qu’également, « le législateur n’a pas prévu les garanties légales, nécessaires au droit au respect de la vie privée ».
N’est-ce pas pourtant une bonne nouvelle ? Mais jusqu’à quand ? D’autant que « Emmanuel Macron a aussitôt réagi en chargeant Sébastien Lecornu de « travailler » à une nouvelle rédaction « juridiquement robuste » de la loi « d’ici au printemps 2027 » », arguant que « c’était un engagement présidentiel de longue date ». Faisant donc que le « chef du gouvernement devra travailler « dans les meilleurs délais » à une rédaction « tenant compte de la décision du Conseil constitutionnel ainsi que du cadre européen » ». Le Conseil Constitutionnel pourra-t-il encore demain s’opposer au « cadre européen » ?

Sinon faudra-t-il livrer son identité sur les réseaux, alors (*29) qu’en France, « la carte nationale d’identité (CNI) n’est pas obligatoire en raison du souvenir marquant du régime de Vichy, qui l’avait imposée pour contrôler et ficher la population ». En effet (*30), « lors de la création de la carte d’identité moderne par le décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955, le Conseil d’État s’est montré très hostile à l’idée d’un document obligatoire, ce qui a incité le gouvernement à la rendre facultative ». Une décision hier en rapport avec notamment l’antisémitisme de Vichy qui faisait qu’il pouvait être indiqué « juif » sur votre carte avec les conséquences épouvantables réservées à leur détenteur. D’aujourd’hui, cela ne s’impose-t-il pas de la même façon, de continuer à ne pas rendre obligatoire cette identité sur les réseaux, afin de protéger les Français de ces nouveaux fichages, et de se retrouver sur le Dark Web ?
En revanche, le Conseil constitutionnel a validé le 6 août, « l’état d’alerte de sécurité nationale », ce qui inclut « la création d’un régime d’exception – « état d’alerte de sécurité nationale » – permettant de déroger à certaines règles en cas de menace grave, avec obligation possible pour les opérateurs télécoms de fournir des données spécifiques ».
Et le 14 août, le Conseil constitutionnel (*31) valide « la loi sur la fin de vie », les établissements catholiques obtiennent leur « clause de conscience ». Également, « la loi «RIPOST» sur la sécurité et l’ordre public », conçue pour apporter des réponses immédiates aux troubles à l’ordre public, à permettre l’encadrement des procédures d’urgence pour l’usage de drones avec caméras aéroportées ou la vidéoprotection algorithmique temporaire. Aussi, « la loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricole », qui vise à simplifier les normes, soutenir la production nationale et répondre aux crises du monde agricole. Et pour finir, « la loi pour une montagne vivante et souveraine », dont (*32) l’objectif « est de poursuivre l’adaptation des politiques publiques aux spécificités des territoires de montagne en matière d’accès aux soins et à l’éducation, d’urbanisme, de gestion de l’eau, d’agriculture, de forêt, de mobilités et de tourisme ».

Pourquoi tout cela passe-t-il au mois d’août ? La réponse est-elle dans la question ? Vous me direz qu’en mai, le Conseil constitutionnel a fait remettre (*33) les ZFE, pourtant retoquées précédemment. Et laissé sa petite sœur les ZTL (Zone à Trafic Limité). Est-ce à suivre « le cadre européen » bien plus qu’au nom de l’écologie (*34) quand on sait la durée de vie très limités des voitures électriques, que pourtant cette décision impose ?

Assurément de la fausse écologie, ou écologisme, tels ces nouveaux projets (*35) de « parcs » éoliens, nous amenant à lancer un appel à sauver la Bretagne de ces engins, qui détruisent nos paysages, à ne produire que de l’énergie par intermittence, et de façon extrêmement coûteuse !
Ces projets au prétexte écologique, qui ne peuvent perdurer, telle la privatisation des poubelles (*36) dans certains villages, qui entraînent en toute logique, l’augmentation des décharges sauvages. Ce qui fera revenir en arrière. Ou comme pour le DPE (Diagnostic de Performance Énergétique, à changer (*37) de mode de calcul, qui fait retrouver la viabilité aux logements hier exclus du marché de l’immobilier ; à voir comme une bonne nouvelle aussi car n’est-ce pas la confirmation que de DPE n’a aucun sens ?

Cet insensé qui ne peut échapper lorsque l’on entend les propos de François Gemenne, chercheur belge membre du GIEC, accuser nos chiens et chats de polluer la planète, même à sembler déplorer que des tueries de masse des chiens et chats soient difficiles à faire accepter par la population. Comment encore ignorer cette logique de destruction qui inspire ceux qui prétendent sauver la planète contre le vivant ?

Et dernière interdiction en date, celle des packs d’eau groupés (*39) qui « seront interdits par l’UE à partir du 12 août 2026 ». Une information qu’il s’agit toutefois de prendre avec des pincettes. En effet, le règlement européen sur les emballages (PPWR), entré en vigueur le 12 août 2026, vise à réduire les déchets plastiques superflus à l’horizon 2030, mais il n’oblige pas à acheter les bouteilles une par une. Ce qui ne veut pas dire non plus que ce règlement sera cohérent.
Que les informations viennent des médias officiels, des réseaux sociaux, de l’IA, suppose de ne rien prendre pour argent comptant, et d’au contraire muscler son esprit critique. Aussi avec cette confession qualifiée de récente, qui serait liée spécifiquement aux vaccins Covid. Alors qu’il s’agit d’un discours (*40) de l’ancien directeur médical de la Cleveland Clinic, le Dr Daniel Neides, qui date de janvier 2018, qui concerne les vaccins classiques utilisés pour les enfants et ceux contre la grippe. Ce qui ne retire en rien son importance, même bien au contraire, quand l’on comprend qu’il n’a pu s’exprimer lors du Covid.

Ce 12 août a eu lieu une éclipse. Ce qui n’a pas manqué d’inspirer (*41) ceux qui souhaitent une autre éclipse ; celle de Macron président de la République française. Reste que même s’il ne peut faire une troisième campagne présidentielle, il compte bien rester omniprésent, tel que (*42) l’indique Le Monde, qu’il « n’a pas l’intention de s’effacer à l’approche de la présidentielle. Alors que les deux candidats déclarés du bloc central, Edouard Philippe et Gabriel Attal, sont insatisfaisants à ses yeux », l’Élysée « agite l’hypothèse Lecornu ».

En attendant, Macron profite de ses dernières vacances payées par les Français au Fort de Brégançon. À se montrer en Une de la couverture de Paris Match sur son jet ski, titrant « Dernier été aux commandes ». Est-ce pour nous montrer Macron défiant la canicule et les restrictions énergétiques ?

Assurément à douter du « choc des photos », cher au magazine, quand il s’agit d’une redite, puisqu’il était déjà photographié (*43) sur son jet ski – seule la couleur a changé, passant du jaune au rouge – à l’été 2022. Mais à l’inverse et sans douter, à comprendre le coût de ses vacances qui impute celles des Français ne pouvant faire de même. Déjà en 2023 j’avais indiqué dans un article (*44) que selon la Cours des Comptes, « Macron coûte 60.000€ par baignade pour sa sécurité, auxquels s’ajoutent des frais de fonctionnement qui auraient baissé (400.000€), tandis que les frais personnels seraient en partie payés par le couple ». En partie seulement…

Qu’à partir de septembre, les Français devront supporter le bilan (*45) des deux mandats de Macron, d’une économie française menacée de récession, comme en témoigne la présentation par l’Insee, « de plusieurs indicateurs inquiétants », à savoir : « la croissance est en panne, l’inflation progresse, le pouvoir d’achat recule, et l’emploi est déprimé ».


Peut-être vaudrait-il mieux pour notre pays que le prochain Président soit (*46) un véritable robot, nous gardant de pouvoir faire pire ? Tel ce cheval, métaphore (*47) de notre France malade, mis dans une décharge pour mourir, à espérer croiser le chemin d’un soigneur lui permettant de retrouver tout son lustre d’antan.

Et d’ici là vivre notre liberté, d’être libre comme Max qui, nous chante Hervé Cristiani en 1981, « n’se laisse pas étourdir par les néons des manèges », ces manèges politiques qui vont s’intensifier en vue des élections présidentielles de 2027.
Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 10/09/2026)
(*1) https://laurencewaki.wordpress.com/2026/08/31/politique-francaise-juillet-2026/
(*2) « Climat Investigation » de Philippe Verdier aux éditions Ring
(*4) https://laurencewaki.wordpress.com/2025/08/27/politique-francaise-aout-2025-2/
(*5) https://x.com/afpfr/status/2088566480954687512?s=20
& https://x.com/f_asselineau/status/2089059859375223074?s=20
(*6) https://www.youtube.com/@lateteenlair3600/videos
& https://x.com/Thomas66jm2/status/2093257866740187524?s=20
(*8) https://x.com/MoradELHATTAB1/status/2089637281661374681
(*9) https://x.com/afpfr/status/2085033619991506977?s=20
(*10) https://x.com/TribunePop23/status/2086761003958632587?s=20
(*11) https://x.com/f_asselineau/status/2085397567529992313?s=20
(*12) https://x.com/AldoSterone111/status/2087788945455153586?s=20
(*13) https://x.com/Renardpaty/status/2093199516035879128?s=20
(*14) https://x.com/f_asselineau/status/2089343474751443006?s=20
(*15) https://x.com/seblatombe/status/2086768716742599015?s=20
(*17) https://x.com/Frenchbreaches/status/2090727389252743612?s=20
(*20) https://x.com/Frenchbreaches/status/2088949851690074517?s=20
(*21) https://www.youtube.com/watch?v=VFJTa0XXCT0
(*22) https://x.com/verity_france/status/2086714839188074694?s=20
(*23) https://x.com/philippeherlin/status/2092142304484102577?s=20
(*24) https://www.economie.gouv.fr/tout-savoir-sur-la-facturation-electronique-pour-les-entreprises
(*26) https://x.com/KingMVP225/status/2087084843544801638?s=20
(*27) https://x.com/f_asselineau/status/2089343474751443006?s=20
(*29) https://www.trouver-avocats.fr/conseils/avoir-une-carte-didentite-en-france-est-ce-obligatoire/
(*30) https://fr.wikipedia.org/wiki/Carte_nationale_d%27identit%C3%A9_en_France
(*32) https://www.vie-publique.fr/loi/304264-loi-acte-iii-montagne-vivante-et-souveraine-18-aout-2026
(*33) https://x.com/40MA/status/2085709542755578126?s=20
(*34) https://x.com/FredGaulois/status/2086122725270020334?s=20
(*35) https://x.com/Gdams70/status/2085974734215188919
& https://x.com/AlexandreJardin/status/2089551988941877501?s=20
(*36) https://x.com/VeriteDiffusee/status/2088247884047073450?s=20
(*37) https://x.com/LeMediaEn442/status/2093610115521733014?s=20
(*38) https://x.com/f_asselineau/status/2093600994571489775?s=20
& https://x.com/FredGaulois/status/2092986851682316779?s=20
(*39) https://x.com/KimJongUnique/status/2072561421380968581?s=20
& https://x.com/camille_moscow/status/2072671181996491096?s=20
(*40) Discours donné devant les Ohio Advocates for Medical Freedom (groupe de « liberté médicale »), à Columbus (Ohio).
&https://www.facebook.com/groups/childpsychiatryandpsychology/posts/1842724619308340/
(*41) https://x.com/AdresanSoso/status/2087414247349272958?s=20
(*43) https://laurencewaki.wordpress.com/2022/09/05/politique-francaise-septembre-2022/
(*44) https://laurencewaki.wordpress.com/2023/08/08/politique-francaise-aout-2023/
& Article Capital sur les vacances de Macron : https://www.capital.fr/economie-politique/emmanuel-macron-combien-coutent-les-vacances-du-president-au-fort-de-bregancon-1474083
(*46) https://x.com/sqldiers58488/status/2088312607723708671?s=20
(*47) https://x.com/ntahabercom/status/2088204734737818002?s=20
Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 10/09/2026)
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