Pfizer fera-t-il tomber Aurélien Rousseau ?

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Aurélien Rousseau achève-t-il l’œuvre de ses prédécesseurs : en injecter le plus possible avec les mortels produits à ARNm ?

Surtout pas les personnes fragiles !

Alors que l’actuel ministre de la Santé affirme que les injections des produits à ARNm de Pfizer & Co. sont sans danger, et qu’elles protègent tout le monde ; alors qu’il est suivi en cela par des médecins, des politiciens, des hauts fonctionnaires et que des médias subventionnés affirment qu’il faut injecter les personnes fragiles, une autre précision importante publiée par Pfizer sur son site vaut le détour…

Pfizer écrit : « COMIRNATY® peut ne pas protéger tous les destinataires des vaccins », et de préciser qu’il faut informer son médecin (« vaccination provider ») en présence : d’allergie, de myocardite, de péricardite, de fièvre, de troubles de la coagulation, de prise d’anticoagulants, d’immunosuppression, de prise de médicament qui affecte le système immunitaire, de grossesse, de prévision de grossesse, d’évanouissement à la suite d’une injection précédente du vaccin. »

Avec cette information, non seulement Pfizer reporte la responsabilité de la survenue d’un effet indésirable grave sur le médecin ou le personnel de santé qui pratique l’injection mais, également, il indique que l’injection de « COMIRNATY® peut ne pas protéger tous les destinataires des vaccins ».

Et cette précision ne concernerait-elle pas avant tout les personnes fragiles ?

En effet, qui pourrait douter que les atteintes cardiaques, les troubles sanguins, l’immuno-suppression (etc.) ne rendraient pas fragiles ?

Une responsabilité judiciaire strictement théorique…

Au sujet de la responsabilité pénale des médecins ou des personnels de santé qui pratiquent les injections de produits à ARNm, précisons que pour l’instant, il s’agit d’une responsabilité strictement théorique, puisque jusqu’à présent, et à notre connaissance, les États occidentaux et la justice occidentale exonèrent, de fait, de toute responsabilité les injecteurs des mortels produits à ARNm.

Alors, évidemment, après avoir lu cela on se demande comment un ministre peut déclarer publiquement qu’il faut injecter tout le monde avec les produits à ARNm de Pfizer & Co., que c’est efficace, sans danger, et que cela ne provoque aucun effet secondaire ?

Nous ne doutons pas un seul instant qu’Aurélien Rousseau sait parfaitement qu’il ment.

Le problème, pour lui, c’est qu’avec les déclarations publiques de Pfizer, il ne pourra jamais se réfugier derrière le si pratique : « Nous ne savions pas, la science était dans l’ignorance à l’époque, nous avons appliqué le principe de précaution ».

Dans un État de droit, Aurélien Rousseau serait-il encore ministre ?

Dans une République où la loi serait la même pour tous, ne serait-il pas plutôt inquiété par la justice, voire en détention provisoire en attendant un procès d’Assises ?

Il sait, et nous savons tous, que ses recommandations vont provoquer des maladies graves et des décès chez des personnes qui les suivront en lui faisant confiance, en faisant confiance à l’État.

Mais, il doit savoir également que cela n’a aucune importance. Qu’il ne risque absolument rien (tout au plus un procès devant la Cour de Justice de la République qui prendra 20 ans pour instruire l’affaire et qui finira par l’exonérer de toute responsabilité).

Ne pensez-vous pas qu’il serait temps de changer de régime politique, de tout changer ?

« Une tempête médiatique et judiciaire risque fortement de les frapper aux États- Unis… »

Pour que Pfizer se prémunisse ainsi publiquement sur son site, alors que le cours de ses actions chute de manière vertigineuse, tout comme celui des actions de Moderna, c’est que ses dirigeants redouteraient la survenue aux États-Unis d’une tempête médiatique et judiciaire à ce sujet.

Et si cela se produit, il se susurrerait à la rédaction du New York Times, que Pfizer dévoilerait, de gré ou judiciairement contraint, beaucoup de documents, y compris des copies de SMS…

Et si cela se réalisait, qui paierait en France les pots cassés, si pots cassés il y a ?

Le dernier arrivé au ministère de la Santé qui a eu la bêtise d’affirmer début octobre 2023, contre toute vraisemblance, que les mortelles injections de Pfizer & Co. étaient sans danger ?

« L’acheteur reconnaît que les effets à long terme et que l’efficacité du « va x in » ne sont pas connus à ce jour et que peuvent apparaître des effets indésirables inconnus à ce jour »

Que ceux qui ont fait confiance à tous ceux qui les incitaient à se faire injecter les produits à ARNm de Pfizer & Co. lisent et relisent cette clause juridique extraite des contrats entre Pfizer et l’État sud-africain : « L’acheteur reconnaît que les effets à long terme et que l’efficacité du « va x in » ne sont pas connus à ce jour et que peuvent apparaître des effets indésirables inconnus à ce jour ».

Et, surtout, qu’ils n’imaginent pas que cette clause ne concernerait que l’État sud-africain.

Cette clause contractuelle qui exonère de toute responsabilité juridique Pfizer est nécessairement présente dans tous les contrats signés entre les États, la Commission européenne et Pfizer & Co.

« Les vaccins protègent à 99 % ou 95 % et ils sont sans danger »

Après avoir signé une telle clause, les chefs d’États et de gouvernements des pays occidentaux, leurs ministres, leurs hauts fonctionnaires sont allés affirmer dans les médias : « Les vaccins protègent à 99 % ou 95 % et ils sont sans danger »…

Ils ont fait cela.

Ils ont fait cela et des millions de personnes sont tombées gravement malades ou sont décédées des suites de ces mortelles injections.

Patrick Ledrappier

« Ne doutez jamais qu’un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde. En fait, c’est toujours comme cela que ça s’est passé » Margaret Mead
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