Petit rappel sur l’enfumage de la rougeole
En hommage aux vieux que nous sommes d’avoir résisté et survécu à cette « terrible maladie mortelle » dont on sortait après quelques jours de chambre volets ou rideaux fermés car la lumière était pénible à supporter.
Hommage aussi et surtout à nos mères qui appliquaient des savoirs faire traditionnels et n’étaient pas intoxiquées par les médias du petit fénestron et d’ailleurs corrompus par les budgets publicitaires des labos.
De l’innocence à la diabolisation : la rougeole sous l’emprise des lobbies
Dans l’Amérique des années 60, la rougeole était une banale étape de l’enfance, un épisode sans gravité que l’on traversait entre deux numéros de Mad Magazine et quelques jours de congé forcé. Cinquante ans plus tard, cette même maladie s’affiche comme une menace existentielle, et ses boucs émissaires désignés sont systématiquement ces parents criminels osant douter de la sacro-sainte injection.

Entre 1969 et 2015, une maladie est restée la même, mais son traitement médiatique, lui, a muté.
Deux épisodes, deux époques, une même maladie… et un changement de ton suspect
Le contraste est saisissant entre l’épisode de The Brady Bunch en 1969, où six enfants tachetés de rouge jouent insouciants sous le regard amusé de leurs parents, et celui de New York Unité Spéciale en 2015, où une simple éruption cutanée déclenche une chasse aux sorcières judiciaire contre des mères accusées de mettre en danger la santé publique. Pire : le fils de l’enquêtrice elle-même devient la victime collatérale de leur négligence présumée.
Big Pharma, metteur en scène invisible
Ce revirement narratif n’est pas le fruit du hasard. Il coïncide, trop opportunément, avec l’ascension de l’industrie pharmaceutique au rang de premier annonceur des chaînes américaines. Dès lors, plus question de légèreté : la fiction se mue en outil de propagande, et le doute devient un crime de lèse-majesté sanitaire. Une coïncidence ? Non. Une stratégie.
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La peur, meilleur allié des laboratoires
Quand l’argent des laboratoires finance les médias, la nuance disparaît. La rougeole, hier simple désagrément, est aujourd’hui brandie comme une épée de Damoclès au-dessus de la tête des récalcitrants. Les scénaristes ont troqué leurs plumes contre des contrats, et l’opinion publique, elle, avale la pilule sans sourciller. En revanche, selon Ameli, les personnes nées avant 1980 ne sont pas concernées par la vaccination. Elles ont eu la maladie et sont donc immunisées et bel et bien vivantes malgré le risque proclamé par les laboratoires.
Le vaccin contre la rougeole n’existe plus seul. Il fait partie d’un vaccin trivalent (rougeole – oreillons – rubéole). Il est gratuit jusqu’à 17 ans révolus, mais en fait ses deux doses coûtent 24 euros à Ameli. Cette dernière n’hésite pas à mentir en prétendant que ce vaccin de Sanofi reste gratuit pour les adultes. Il n’en est rien : elle le rembourse à 65 % et si vous n’avez pas de mutuelle, il vous coûtera 8,40 €. Sanofi ne divulgue pas les coûts de fabrication de ses vaccins, mais l’Unicef les achète à 3 dollars les deux doses. Le laboratoire affiche un bénéfice net de 8,757 milliards de dollars (+ 29,56 % par rapport à l’année précédente) pour les douze mois se terminant le 31 mars 2026.
par Yoann
Source : Le Média en 4-4-2
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