Parjure : Lecornu et Vautrin qui affirmaient que la France ne vend pas d’armes à l’israël démentis par Tel-Aviv

Catherine Vautrin et Sébastien Lecornu ont martelé pendant des mois une même phrase : « La France ne vend pas d’armes à l’israël ». La ministre des Armées et l’ancien ministre des Armées, devenu Premier ministre, ont répété cette affirmation avec force à l’Assemblée nationale et dans les médias. Selon eux, la France n’autoriserait que des composants défensifs au cas par cas, notamment pour le Dôme de fer, ou destinés au réexport.

Pourtant, cette position officielle est de plus en plus contestée. Des enquêtes menées par Amnesty International, l’ONG Disclose et plusieurs médias indépendants ont révélé que la France a continué à délivrer des licences d’exportation pour des pièces et composants militaires à Tel-Aviv depuis 2023. Ces équipements entrent dans la fabrication ou l’entretien de systèmes d’armement utilisés par l’armée israélienne lors des opérations à Gaza et au Liban. Les montants restent limités par rapport aux exportations françaises totales, mais ils sont bien réels.

Sébastien Lecornu est allé plus loin dans le déni. Devant les députés, il a même déclassifié un document officiel pour « prouver » qu’aucune arme n’était vendue. Il a accusé l’opposition de mentir et de propager des fake news. Or, le 3 avril 2026, l’entité génocidaire a officiellement annoncé qu’il cessait ses achats d’armement français et ramenait ces importations à zéro. Cette décision, présentée comme une riposte à la politique française, confirme indirectement qu’un flux commercial existait jusqu’à présent.


Parjure : Lecornu et Vautrin qui affirmaient que la France ne vend pas d'armes à l'israël démentis par Tel-Aviv
Parjure : Lecornu et Vautrin qui affirmaient que la France ne vend pas d’armes à l’israël démentis par Tel-Aviv

Ce scandale met en lumière une hypocrisie flagrante et une complicité. Le gouvernement joue sur les mots pour éviter tout débat gênant. Dire « nous ne vendons pas d’armes » tout en autorisant des composants essentiels à l’effort de guerre israélien relève du mensonge par omission. Les Français, déjà sceptiques vis-à-vis de leurs dirigeants, ont le droit de connaître la vérité sur l’utilisation de leur industrie de défense.

Au-delà du cas israélien, cette affaire pose une question plus large : jusqu’où le gouvernement est-il prêt à aller pour maintenir une position ambiguë sur le conflit au Proche-Orient ? Entre la volonté de ne pas froisser complètement Tel-Aviv et la pression de l’opinion publique française, Paris semble choisir le double langage permanent.

Cette stratégie risque de coûter cher en crédibilité. Quand les ministres mentent ou travestissent la réalité devant l’Assemblée nationale, ils fragilisent un peu plus la confiance des citoyens dans les institutions. Le parjure politique est devenu trop visible pour être ignoré. Des conséquences judiciaires et pénales ne sont pas à exclure pour le futur…

Source : Le Libre Penseur

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *