Notre-Dame a survécu à l’incendie… mais les autorités veulent maintenant retirer ses vitraux historiques du XIXᵉ siècle

Ils ont été restaurés, protégés et admirés pendant des générations — pourtant l’argent des dons sert aujourd’hui à financer leur remplacement par des vitraux modernes coûteux.
Plus de 340 000 personnes s’y opposent déjà. Il faut encore plus de voix avant qu’il ne soit trop tard.
J’ai signé la pétition pour demander aux responsables d’arrêter cette destruction et de réaffecter 4 millions d’euros à la véritable restauration des églises en danger partout en France.

Signez vous aussi ⛪️ Cliquez ici: https://cgo.ac/scBuBY7hm Merci

Sauvegardons les vitraux de Notre-Dame : Donnons la priorité à une restauration fidèle

CitizenGO France a lancé cette pétition Madame la Ministre Catherine Pégard, Monseigneur Laurent Ulrich, Monsieur Philippe Jost, – 2026/05/27

Quelque chose d’irremplaçable à l’intérieur de Notre-Dame est sur le point d’être détruit.

Six vitraux lumineux du XIXe siècle conçus par Eugène Viollet-le-Duc ont survécu intactes à l’incendie de 2019.

Depuis des générations, ces grisailles aux teintes argentées baignent les chapelles sud de la cathédrale d’une lumière paisible et sacrée.

Aujourd’hui, le gouvernement français veut pourtant les retirer.

À leur place : six nouveaux vitraux colorés commandés à l’artiste Claire Tabouret.

Plus de 335 000 citoyens, historiens, architectes et experts du patrimoine se sont déjà opposés à ce projet. Même la Commission nationale du patrimoine et de l’architecture l’a rejeté à l’unanimité.

Mais les autorités continuent d’avancer.

Et de nombreux donateurs se sentent trahis.

Des milliers de personnes ont donné après l’incendie pour restaurer Notre-Dame — pas pour financer un projet de redesign à la mode coûtant près de quatre millions d’euros.

Ces vitraux ne sont pas endommagés.Ils ont même été récemment nettoyés et restaurés.

Leur destruction est un choix.

Et une fois retirés, il sera peut-être impossible de revenir en arrière.

L’installation des nouveaux panneaux est prévue pour 2026, tandis que leur fabrication a déjà commencé. Mais si la pression publique explose maintenant, les autorités peuvent encore suspendre le projet avant le début du démontage.

C’est pourquoi votre signature compte aujourd’hui.

Signez maintenant pour demander à Catherine Pégard, à Mgr Laurent Ulrich et à Philippe Jost :

de conserver les grisailles historiques,de stopper ce remplacement inutile,et d’utiliser l’argent des dons pour préserver le patrimoine français — pas pour l’effacer.

Ce combat dépasse largement six vitraux.

Si des éléments intacts de Notre-Dame peuvent être sacrifiés au nom d’une mode politique ou artistique, quel monument sera le prochain ?

La France n’a pas besoin de moins de beauté, de moins de mémoire, ou de moins d’histoire dans Notre-Dame.

Elle a besoin du courage de protéger ce qui a survécu.

Ajoutez votre nom maintenant avant que ces vitraux historiques ne disparaissent à jamais.

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