Mortagne-au-Perche : Quatre nouveaux militaires à la gendarmerie mortagnaise

La communauté de brigades (COB) a accueilli quatre nouveaux visages au sein de sa structure. Parmi eux, le lieutenant William Vauloup, commandant la COB. Missions sur le territoire et revue d’effectif au programme.

À gauche, le lieutenant William Vauloup avec ses hommes, trois nouvelles arrivées au sein de la gendarmerie mortagnaise. -
À gauche, le lieutenant William Vauloup avec ses hommes, trois nouvelles arrivées au sein de la gendarmerie mortagnaise. –

Des nouveaux visages à la gendarmerie de la cité mortagnaise. Quatre nouveaux hommes ont rejoint les rangs. Parmi eux, le lieutenant William Vauloup à la tête de la Communauté de brigades de Mortagne-au-Perche.

Faire baisser la délinquance

Le commandant de 45 ans revient de deux ans en tant qu’instructeur à l’école de Montluçon. « Auparavant, j’ai été gendarme pendant six années à Rouen après avoir passé mon concours officiers rang. J’ai ensuite fait huit années à la brigade de recherches de Domfront. C’est la première fois que je prends un commandement ».

Avec lui, un effectif de dix-sept hommes et femmes, d’une moyenne d’âge autour de 35-40 ans, des militaires soudés dans une cohésion d’équipe, « pour un territoire composé de trente-sept communes ».

Les objectifs sont dessinés : maintenir le faible taux d’accident sur la circonscription, faire baisser la délinquance générale. « Il y a la délinquance routière même si le taux est proche de zéro, il faut rester vigilant. Il y a ensuite la délinquance sur les biens et les atteintes à la personne ».

Des cambriolages qui s’enchaînent souvent en période de fin d’années. « Au moindre signe suspect, la population doit nous contacter en faisant le 17 et si possible relever l’immatriculation d’un véhicule ».

Avec des règles d’usage : éviter de laisser les portes ouvertes trop longtemps.

Présence sur le terrain

Mortagne-au-Perche est-il plus propice au fléau qu’ailleurs ? Pas vraiment. « Cela nous tourne autour avec Bellême et l’Aigle. La proximité avec l’Eure-et-Loir et l’Eure demande à être attentif ».

La présence sur le terrain est bien évidemment indissociable du métier. « Nous continuerons à avoir une quantité de travail et de résultats satisfaisante ». Il se réjouit des « très bons contacts avec les élus, les écoles et les entreprises ».

« Une vraie découverte »

L’une des nécessités sera également « d’augmenter le nombre de candidatures, de réservistes. Ceux qui veulent embrasser la carrière de gendarme peuvent passer le concours sous-officier, officier ou gendarme adjoint volontaire. Il y a une forte demande au niveau national ».

Originaire d’Argentan, la région du Perche est une « vraie découverte » pour le lieutenant William Vauloup.

« La nature, la situation géographique et l’histoire du territoire me plaisent. Les communes sont bien entretenues. Après le bocage domfrontais, je ne regrette pas le choix d’être venu ici ».

 

Gendarme Alexandre Thomas. Il faisait partie de l’Escadron de gendarmerie mobile à Ussel en Corrèze et ne connaît donc pas du tout la région percheronne. « Localement, nous sommes davantage sur des atteintes à la personne ». Les mots d’ordre : « protéger et servir ».

Adjudant Jonathan Lionne. Arrivé à la brigade de Bazoches, « j’ai passé onze ans à celle de Nocé. Je connais très bien le Perche. Je continue à prendre mes repères ici. Il y a quatre militaires pour la brigade de Bazoches. Je m’intègre très bien ».

Gendarme Jean-Christophe Eude. Originaire de Basse-Normandie, après quatre années en Guyane et quatre années à la Réunion à Sainte-Anne, « je suis très content de revenir dans cette région. En zone rurale, le métier de gendarme implique une relation particulière avec la population. Nous nous devons d’être proches des habitants ».

Source : Le Perche

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