Mort en direct de Raphaël Graven : la France en mode « pourriture étatique »

Raphaël Graven
Mort à cause de l’inaction des responsables de notre sécurité
| Le 20 août 2025 |
| « Je suis séquestré, ils me retiennent, aide-moi à partir. » Raphaël Graven, alias Jean Pormanove, était inconnu de beaucoup jusqu’à sa mort, un assassinat diffusé en direct sur Internet par ses bourreaux. Cette fin tragique, d’apparence paisible dans un sommeil fatal, n’est pas seulement un fait divers sordide. Elle symbolise à elle seule, non pas la « France Orange mécanique », mais la France « pourriture étatique ». |
Ce que faisait Raphaël Graven, alias Jean Pormanove, avec qui, comment et pourquoi ?
Raphaël Graven s’impose comme diffuseur en direct sur Kick. Dès 2020, il cartonne sur TikTok avec des vidéos humoristiques et de jeux vidéo, attirant 550 000 abonnés.
Sur Twitch, ses discussions libres explosent (près de 670 000 abonnés, plus de 35 millions de vues).
Provocant, borderline mais lucide, il maîtrise son image et monétise son audience avec panache et conscient des retombées de ses choix de contenu.
En 2024-2025 : une incontestable bascule
Banni plusieurs fois de Twitch, Graven migre vers Kick, une plateforme plus laxiste. C’est là que tout bascule : ses streams virent à la violence.
Il n’est plus maître de son contenu, mais victime de maltraitances sadiques – coups, humiliations, tortures – infligées par des complices, sous les yeux d’un public voyeur.
Cette dégringolade professionnelle soulève une question cruciale : quand a-t-il perdu le contrôle de sa mise en scène ?
Était-ce volontaire, avec un consentement libre et éclairé, ou une séquestration forcée, qui aurait été encouragée par sa propre mère, pour monétiser des défis humiliants via des dons offerts par des voyeurs qui payaient pour des « challenges » humiliants ?
Ces violences – gifles, étranglements, vomissements forcés, jets d’objets, séquestrations – étaient diffusées 24 h/24, transformant la souffrance en spectacle lucratif.
Owen Cenazandotti
Entre 80 000 € et 100 000 € par mois pour son principal tortionnaire ?
Graven, piégé, n’a plus le contrôle : sa souffrance, infligée par des sadiques, devient un spectacle sur Kick. Owen Cenazandotti, son principal bourreau, aurait empoché 80 000 à 100 000 € par mois (selon ses propres dires) via des défis humiliants payés par des voyeurs, transformant un contenu provocant en machine à torture.
S’il meurt « on part en héros »
Owen Cenazandotti, principal tortionnaire de Graven, répondait cyniquement à un voyeur curieux de savoir ce qui se passerait si Raphaël mourait en direct : « On part en héros, sur nos exploits, puis on reprend nos vies. »
Après la mort de Graven, il ose écrire sur Instagram : « JP, mon frère, six ans côte à côte, tu vas nous manquer. »
Cette hypocrisie glaçante illustre le mépris des bourreaux, protégés par un système étatique complice.
Un produit « Made in France » du wokisme à la sauce Éborgneur en chef des Gilets jaunes
La mort de Graven, orchestrée par des sadiques monétisant sa souffrance, incarne le chaos d’un système gangrené par le wokisme à la sauce Éborgneur en chef des Gilets jaunes.
N’est-elle pas le fruit d’une politique délibérée des élites pour imposer le Nouvel Ordre mondial rejeté hors de l’UE et du Royaume-Uni, abandonnant les citoyens à l’école, à l’hôpital, dans la rue comme sur Internet ?
« Je suis séquestré, ils me retiennent, aide-moi à partir. »
Le contrôle d’Internet par les politiciens ignore la protection des citoyens, comme le prouve Graven.
Dans des SMS à sa mère, il implorait : « Je suis séquestré, ils me retiennent, aide-moi à partir ! »
Ses tortionnaires ricanaient : « Si tu meurs, c’est pas notre faute. »
Ces cris publics n’ont alerté personne, alors que les politiciens font censurer les critiques des LGBT+, des « vaccins » ou des violeurs et égorgeurs.
Un échange glaçant avec sa mère
Dans les jours précédant sa mort, Raphaël Graven a échangé des SMS glaçants avec sa mère. Il lui reprochait de profiter de l’argent généré par ses directs humiliants, affirmant : « Tu as acheté une voiture avec cet argent, tu sais ce qu’ils me font subir pour ça ».
Ces échanges, marqués par la détresse et la colère, soulignent une relation toxique où il se sentait abandonné aux mains de ses tortionnaires, accusant sa mère de privilégier les gains financiers à sa sécurité.
Elle n’aurait d’ailleurs pas alerté les autorités malgré ces plaintes, aggravant son isolement.
Le rôle de sa famille
Là également, comment ne pas voir le résultat de la destruction sociale de la famille voulue par les politiciens, qui réduisent le rôle des parents à celui d’hôtelier, chargé seulement d’assurer le gîte et le couvert à leur progéniture – et surtout de ne pas se mêler de son éducation, de ne rien décider au sujet des poisons nommés vaccins, ou encore du choix de genre sexuel !
Et que dire de certains fonctionnaires de l’Éducation nationale, qui s’évertuent dès la maternelle à expliquer aux enfants qu’ils doivent se détacher de leurs parents et les renier – et le plus vite sera le mieux ?
Comment voulez-vous que ces mêmes enfants, une fois adultes, ne renient pas leurs propres enfants ?
Le rôle de l’Éducation nationale
L’Éducation nationale n’est plus seulement une fabrique à crétins – selon l’expression désormais consacrée.
Elle s’est muée en usine à détruire l’intelligence, à saboter la santé et à briser l’équilibre psychique des enfants.
Pire encore : elle serait devenue une machine institutionnelle qui broie méthodiquement les liens familiaux vertueux, transformant les enfants en individus déracinés, fragiles et manipulables.
D’ailleurs, quand il s’agit de fermer les yeux sur l’inceste au sein des familles ou sur les viols commis dans les écoles par des enseignants pédophiles, ces mêmes fonctionnaires ne trouvent généralement rien à redire – pas plus que Bayrou lorsqu’il occupait le ministère de l’Éducation nationale.
Comme Monsieur Brigitte, l’Éborgneur en chef des Gilets jaunes, le faux « réchauffement climatique » d’origine humaine, la sexualisation des enfants dès la maternelle ou la « vaccination » obligatoire n’étaient pas concernés, les politiciens et fonctionnaires au sommet de l’État, parfaitement informés, ont laissé faire…
Les autorités françaises, dont l’Arcom et Pharos, étaient informées des agissements sur Kick depuis des mois, via des signalements multiples.
Selon « Mediapart », la ministre du Numérique, Clara Chappaz, était personnellement au courant des violences subies par Raphaël Graven, mais aucune mesure de protection n’a été prise.
Ce n’est qu’après sa mort qu’elle a dénoncé « une horreur absolue » en saisissant à son tour l’Arcom et Pharos, et demandant une enquête judiciaire pour violences volontaires en réunion sur personne vulnérable.
Une autopsie est en cours au parquet de Nice, comme s’il était possible d’avoir des doutes sur les causes de sa mort.
Retenons de Raphaël Graven qu’il subissait humiliations et tortures physiques et psychologiques pour le plaisir de dizaines de milliers de spectateurs, au point de figurer régulièrement dans le top 10 mondial.
L’indifférence criminelle
N’oublions jamais que pendant dix jours – jusqu’à sa mort – il a été frappé, humilié, avili en direct et qu’environ 48 heures avant son décès, on le voyait supplier que cela cesse :
« Arrêtez, s’il vous plaît, je n’en peux plus… »
« Vous voulez ma mort, c’est ça ? »
« Je souffre trop, je vous demande d’arrêter… »
Ses appels à l’aide sont restés sans réponse, et les autorités étatiques, parfaitement informées – si l’on en croit ce qui se dit sur X – ont laissé faire, jusqu’à ce que mort s’ensuive.
La machine étatique en chiffres : un monstre qui s’auto-entretient
La mort de Raphaël Graven n’est pas seulement l’échec d’une plateforme ou de quelques bourreaux en quête de fric facile.
Elle est le produit d’un système tout entier : l’État français, cette machine bureaucratique hypertrophiée, qui détourne sa raison d’être et n’assure plus que sa propre survie.
Une bureaucratie au service d’elle-même
Quelques chiffres révèlent la dérive : 5,73 millions de fonctionnaires et 3,2 millions de retraités de la fonction publique, plus 567 000 à 645 000 élus, vivent de nos impôts.
Cette caste décide seule des taxes, censées financer éducation, sécurité, justice, santé et économie.
En réalité, ces fonctions profitent à leurs proches et aux puissants, laissant les citoyens ordinaires, comme Raphaël Graven, payer l’addition tout en subissant l’insécurité et l’injustice généralisées.
La faillite de la sécurité et de la justice : une France abandonnée
Pendant que Raphaël Graven suppliait ses tortionnaires d’arrêter les coups, les Français ordinaires subissaient une violence quotidienne que l’État est incapable – ou refuse – de contenir.
Les chiffres officiels et les estimations indépendantes dressent un tableau accablant :
– Violences physiques : plus de 450 000 victimes en 2024, soit 1 233 par jour, 51 par heure, presque une chaque minute.
– Violences sexuelles : 122 600 victimes recensées en 2024, soit 336 par jour, 14 par heure, une toutes les 4 minutes.
– Viols : environ 58 000 par an, soit 159 par jour, 6,6 par heure, un toutes les 9 minutes.
– Tentatives de viol : près de 89 000 par an, soit 244 par jour, 10 par heure, une toutes les 6 minutes.
– Disparitions d’enfants : 38 477 signalées en 2024, soit 105 par jour, 4,4 par heure, un enfant disparu toutes les 14 minutes.
– Agressions au couteau : 10 397 en 2024, soit 28 par jour, plus d’une toutes les 50 minutes.
– Coups et blessures volontaires : 171 000 par an, soit 468 par jour, 20 par heure, une toutes les 3 minutes.
– Homicides : 1 010 en 2023, soit près de 3 par jour, un toutes les 9 h.
Des drames qui accusent le système
Comme pour Raphaël Graven, l’inaction des politiciens transforme les chiffres en drames bien réels.
Des enfants de l’Aide Sociale à l’Enfance sont livrés à des proxénètes, malgré les alertes de maître Michel Amas.
Une fillette de 12 ans, proposée à des violeurs d’enfants sur un site par son père magistrat au Tribunal pour enfants de Dijon, voit ce dernier condamné à seulement 6 mois avec sursis.
Plaintes ignorées, violeurs relâchés : la justice protège les puissants, pas les victimes comme dans cette affaire sidérante où Adrien B., 43 ans, prétendument cousin de Macron, poursuivi pour trafic sexuel d’enfants en Afrique avec inoculation volontaire du VIH, a été libéré sous simple contrôle judiciaire avant d’être jugé.
Cette duplicité n’est pas le fruit d’un dysfonctionnement : elle est le cœur du système.
À elle seule, la mort de de Raphaël Graven incarne la pourriture de ce système étatique français. Elle révèle l’horreur absolue permise, et sans doute encouragée, par la faillite de tout ce qui est organisé et géré par les politiciens
Lorsqu’une magistrate fait face à une squatteuse, la justice expulse et condamne en dix jours. Pour un salarié ou un retraité, c’est des années d’attente, souvent vaines.
Ce système laisse l’éducation, la justice, la police, la santé et les libertés en faillite.
Nous pourrions beaucoup mieux faire sans eux, et pour bien moins cher !
Une certitude : notre santé, notre sécurité, la justice et l’éducation de nos enfants se porteraient bien mieux, sans les politiciens et les fonctionnaires au statut garanti à vie, et à un coût bien moindre.
D’ailleurs, les politiciens – qu’ils s’appellent Asselineau, Dupont-Aignan ou Philippot – qui ne remettent pas en cause le statut de la fonction publique et celui des « élus » – dont il faudrait drastiquement limiter le nombre, les pouvoirs, et les revenus – ne veulent-ils pas n’être que Calife à la place du Calife ?

| Pierre Lefevre, Co-fondateur |

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