Malheurs au Royaume gouverné par un enfant
Nicolas ZAHAR
La République ou le Christ-Roy !
Lorsque la République veut, par la Loi, inverser et remplacer la morale biblique, Ancien comme Nouveau Testament, contre Dieu, contre la Table des Dix Commandements, contre les lois naturelles, contre les lois du Cosmos, qu’il s’agisse de notre rapport au Créateur comme à autrui, alors la République après avoir tué le Père de la Nation espère tuer DIEU pour mieux tuer les hommes.
Les Lois républicaines sont anti-catholiques depuis le début, car la République est anti-catholique par naissance, essence et destinée. Et les lois catholiques sont donc condamnables et condamnées par la République !
Par exemple :
« Romains 1:27 : … et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement », ce passage est devenu illégal, car homophobe. Ce qui n’est pas homophile est homophobe, ce qui n’est pas philosémite est antisémite, ce qui n’est pas de gauche est fasciste, et ce qui n’est pas assez de gauche l’est aussi… C’est la Révolution permanente, la révolution culturelle permanente. La République en s’appuyant sur son droit peut interdire la Bible. Et elle le fera dès qu’elle le pourra avec la complicité des citoyens consommateurs, devenus des consommables consentants. On se fabrique toujours ses ténèbres comme on se bricole sa propre religion et son « éthique » à géométrie modulable, en fonction des supposées « valeurs républicaines » bien sûr, surtout !
L’homosexualité est un désordre sexuel, affectif, mais aussi un programme éducatif et politique par sa promotion agressive. Et si la République fait de l’homosexualité une religion avec ce qui s’ensuit, en totale opposition à la morale qui nous a toujours conduit ce n’est pas par hasard.
La Religion catholique, avec son dogme et sa morale civilisatrice, est donc incompatible avec la République et ses Lois, davantage aujourd’hui qu’hier, depuis la Révolution de 1789 contre la France. C’est la barbarie contre la Civilisation. Aujourd’hui nous arrivons au bout ! Au moment du choix que chacun de nous doit faire. Si nous faisons ce choix collectivement alors nous préviendrons à nous débarrasser de la République avant que celle-ci ne se débarrasse de nous. Et si nous ne parvenons pas à faire ce choix collectivement, alors il se fera individuellement dans les grincements de dents ou le martyr. De toute façon le Christ a déjà gagné !
Lorsque les lois deviennent iniques, scélérates et ignominieuses elles aboutissent au meurtre légalisé, aux holocaustes républicains que ce soit les 250.000 avortements par an en République, droit frappé dans la Constitution comme le « Tu ne tueras point » est gravé dans la Table des Dix Commandements ; et l’euthanasie en plus maintenant.
La vie cesse d’être sacrée, la procréation n’a plus aucun sens, seuls l’argent et ses caprices sont sacrés. Seulement les caprices des uns détruisent les autres.
L’athéisme est un humanisme et un matérialisme, les deux vont ensemble, qui a conduit l’Humanité aux totalitarismes du XXe siècle, eux-mêmes bâtards de la Révolution anti française, avec leurs camps de concentration et d’extermination, ses populicides et génocides, essentiellement marxistes.
Seulement voilà, l’Église a été pénétrée aussi par la République. Depuis le dernier Concile, de plus en plus de prêtres cherchent à jouer les malins se transformant en saints laïcs du moment, immigrationniste comme François, « gay-friendly » comme François, indulgent avec toutes les erreurs et raides avec les gardiens du Temple, comme le successeur de François avec la FSSPX. L’Église est tiraillée !
Les temps sont troubles. Récemment j’avais dû expliquer la chose à un prêtre complètement délirant. Ce prêtre avait une interprétation toute particulière de l’épisode de Sodome et Gomorrhe, il n’y voyait que la condamnation du viol. Et avec le proviseur de lycée qui l’accompagnait, ne voulait rien entendre à ce passage de Saint Paul cité plus haut et de certains passages des Lévitiques,…
Que ceux qui ont des oreilles entendent, que ceux qui ont des yeux voient.
Se rebeller contre Dieu est le début des désordres, et des désordres née l’anarchie, de l’anarchie la Terreur, la tyrannie, l’injustice et enfin la mort.
Les chefs de familles ont disparu et les pères n’ont plus aucune autorité sur leurs enfants, ni sur leurs femmes. Ces derniers se rebellant comme les hommes se sont rebellés contre Dieu. Et laisser faire c’est aussi agir.
La société se féminise partout au point que les hommes aussi.
La justice se féminise au point que les femmes jugent les hommes, et les enfants s’y mettent lorsqu’ils ne lèvent pas la main sur leurs parents, ou sur les flics. La police se féminise au point que des femmes arrêtent des hommes. L’armée se féminise au point que des femelles désirent commander à des guerriers. C’est une révolution anthropologique au point où tous sont perdants car l’ensemble donne une Nation sans hommes et sans pères. C’est angoissant particulièrement pour les femmes et les enfants, il n’y a d’ailleurs plus que des enfants. Et nous y sommes. Des enfants capricieux, criards, égoïstes, délirants, paumés, livrés à eux-mêmes.
Malheurs au Royaume gouverné par un enfant.
Nicolas ZAHAR

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