Lilian Thuram affirme que la police se comporte différemment avec les « non blancs » : Oui, c’est tout à fait vrai ! Nos collègues n’osent plus contrôler ou interpeller des « non blancs » par peur de se faire traiter de racistes et d’être incarcérés !

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Un exemple ? A Grenoble, des dealers « non blancs » ont chassé d’une crèche enfants et personnels pour y installer un supermarché de la drogue sans que la police intervienne. Pourquoi cette apathie de nos services ? Par peur de se faire traiter de racistes par Camélia Jordana, Lilian Thuram et Omar Sy.

A l’inverse, des Gilets jaunes de la première heure, majoritairement « Gaulois », ont été mutilés lors des manifestations avec les encouragements d’une partie du show business.

Un autre un exemple ? L’absence de respect du confinement ou du couvre feu sanitaire dans des banlieues majoritairement peuplées de « non blancs » sans que la police intervienne. Pourquoi cette passivité de nos services ? Pour ne pas avoir à réprimer des émeutes qui découleraient d’une intervention et être ensuite accusé de racisme et de contrôles au faciès.

A l’inverse, c’est 135 euros pour la maman gauloise qui a mal rempli son attestation dérogatoire de déplacement..

Au nom d’une prétendue lutte contre le racisme, ces militants indigénistes ne servent en réalité qu’une seule cause : celle des criminels et notamment des narcotrafiquants.

Camélia Jordana, Lilian Thuram et Omar Sy sont les meilleurs alliés des gangs et les pires ennemis des victimes « non blanches » de ces gangs qui vivent, elles aussi, dans ces quartiers de non droit.

Si ces racialistes divisent la France en deux camps, d’un côté les bourreaux blancs et de l’autre, les victimes non blanches, notre syndicat de police la divise aussi en deux camps, d’un côté, ceux qui respectent la loi et, de l’autre, ceux qui la violent, peu importe la couleur de peau.

Source : France Police

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