L’euthanasie (dite droit à l’aide à mourir), source nouvelle pour le trafic légal d’organes ?
Dr Gérard & Nicole Delépine
En Espagne, la triste histoire de Noelia agite l’opinion et révèle les insuffisances de la protection étatique des mineurs, les risques de la légalisation de l’euthanasie et de la facilitation abusive des prélèvements d’organes.
La faillite totale du système censé protéger les mineurs
Noelia, souffrait d’un trouble de la personnalité et d’un trouble obsessionnel compulsif justifiant un suivi en psychiatrie. Elle avait été hospitalisée à plusieurs reprises en hôpital psychiatrique après des tentatives de suicide.
À 13 ans elle a été enlevée de son foyer familial en raison des difficultés financières et placée dans un « centre de protection sociale » au Garraf, près de Barcelone. Elle subit un viol collectif perpétué, d’après Santiago Abascal1 président du parti espagnol Vox et média Press info 2, par des mineurs étrangers non accompagnés. Aucune poursuite judiciaire n’a été entreprise qui aurait permis d’affirmer avec certitude l’identité des coupables et de reconnaître le statut de victime à Noelia. Cette agression a aggravé la dépression préexistante, la conduisit à s’automutiler puis à tenter de se suicider en sautant du cinquième étage d’un immeuble. Elle a survécu au prix d’une paraplégie qui a été en partie récupérée puisque dans une interview récente3, elle précisait : « « Je ne suis pas alitée, je me lève. Je prends ma douche seule. Comme vous l’avez vu, je me maquille et je m’organise ». Mais les douleurs neurologiques insuffisamment traitées ont aggravé encore sa dépression la conduisant à demander l’euthanasie.
Cette faillite totale du gouvernement de Catalogne à protéger les mineurs arrachés à leurs parents rappelle ce qu’on observe en France 4 ou au Canada où ces enfants sont beaucoup trop souvent victimes d’abus sexuels dans leur famille d’accueil 5 6 7 voire de prostitution (80% des mineurs prostituées seraient des mineures prises en charge par l’aide sociale à l’enfance 8).
Une prise en charge insuffisante de son mal être et des douleurs
Les traitements médicamenteux des douleurs neurologiques après traumatisme médullaire apportent toujours un soulagement même s’il est fréquemment insuffisant et doit être complété par des séances de kinésithérapie, la pratique d’activité physique régulière notamment kinésithérapie, un accompagnement et un soutien par la mise en place de mesures hygiéno-diététiques.
Devant une dépression grave avec envie récurrente de suicide, on dispose de toute une panoplie thérapeutique 9 10. Médicaments (Lithium, Neuroleptiques, Antidépresseurs), thérapie comportementale, neurothérapie permettent heureusement d’éviter le passage à l’acte dans la très grande majorité des cas.
Mais le traitement de ses traumatismes et de son mal être n’ont été ni suffisants, ni efficaces, tant sur ses douleurs que contre sa dépression. Et, faute de soins et de prise en charge efficace, Noelia a demandé l’euthanasie en octobre 2023. Son entourage affirme que son désir de mourir ne répond pas à une décision pleinement libre, mais qu’il serait l’expression de sa maladie mentale, déjà marquée par plusieurs tentatives de suicide.
Les avocats de la famille soulignent la responsabilité des autorités sanitaires du gouvernement régional catalan. « Avant de proposer l’euthanasie, elles doivent s’assurer d’avoir proposé toutes les alternatives permettant de sauver la vie du patient. En cas de maladie mentale, elles devraient investir dans les traitements psychiatriques les plus avancés et le rétablissement du patient, et non consacrer des ressources et des efforts à la pratique de l’euthanasie. »
L’euthanasie alternative aux soins coûteux ?
Après une procédure de 6 mois, la Commission d’évaluation de Catalogne a validé la demande d’euthanasie pour une « situation de dépendance grave, douleur et souffrance chronique et invalidante ». Les experts psychiatriques affirmèrent qu’elle conservait sa pleine capacité de décision, malgré ses antécédents. La famille de Noelia et en particulier son père, Javier Castillo, se sont indignés contre cet aveu d’impuissance de l’État à garantir à tous des soins efficaces. En septembre 2025, l’association des avocats chrétiens (Abogados Cristianos) a déposé une plainte contre sept membres de la commission des garanties pour conflit d’intérêts et contre l’ancien ministre catalan de la Santé, Josep Maria Argimón, pour les avoir nommés malgré leur militantisme pour les prélèvements d’organes.
D’après ACI Prensa, les tribunaux catalans, la Cour suprême, le conseil Constitutionnel, la Cour Européenne des Droits Humains ont rejeté la demande de mesures provisoires pour arrêter l’euthanasie mais, sans se prononcer sur le fond de l’affaire laissant la procédure ouverte. En attente de décision finale, l’État espagnol a préféré ainsi tuer plutôt que d’assumer ses responsabilités et de soigner la malheureuse en hôpital psychiatrique.
L’euthanasie, source optimale d’organes
La programmation d’une euthanasie permet en effet de sélectionner les receveurs compatibles et donne le temps de les hospitaliser et de les préparer à la greffe. De plus, les organes sont prélevés dans les meilleures conditions possibles puisqu’ils le sont encore perfusés par la personne endormie avant d’être euthanasiée. Dans un article publié dans la revue Applied Cardiopulmonary Pathophysiology, le docteur Van Raemdonck et ses confrères belges font observer que les poumons de patients euthanasiés sont de qualité supérieure à ceux prélevés sur des donneurs en état de mort cérébrale ou après mort cardiaque : « contrairement à ces donneurs, les personnes euthanasiées ne connaissent pas de phase d’agonie avant l’arrêt circulatoire, comme c’est le cas pour les donneurs qui meurent d’hypoxémie ou suite à un choc cardiogénique ou hypovolémique. »
On peut donc craindre que la légalisation de l’euthanasie soit en partie motivée par le désir d’obtenir des donneurs d’organes de meilleure qualité d’autant que les membres des commissions chargées de valider l’aide à mourir et celle des transplantations comprennent de nombreux militants pour les dons d’organes.
Maître Polonia Castellanos, lors d’un entretien télévisé, a dénoncé les pressions exercées par l’hôpital de Noelia Castillo sur sa famille afin qu’elle ne suspende pas la procédure. D’après son avocat, Noelia a demandé le report de son euthanasie. Mais les responsables hospitaliers ont refusé de la retarder. La défense avait obtenu une injonction en août 2024 pour reporter l’aide médicale à mourir, mais le centre médical a informé la mère que ce report était impossible : « On a dit à la mère de Noelia qu’elle ne pouvait pas retarder l’euthanasie car ses organes étaient déjà réservés pour d’autres patients. »11
Un manque d’organes suscitant un trafic illégal très lucratif
Partout où l’état du système de santé permet la réalisation de greffes le nombre de demandeurs excède considérablement celui des donneurs.
Aux États-Unis en janvier 2020, plus de 100 000 candidats attendaient une transplantation d’organe. Entre 2003 et 2014, le délai d’attente médian pour une transplantation cardiaque ou hépatique atteignait environ 148 jours.
En Europe, 90 000 personnes attendent une transplantation pour 10 500 dons par an.
En France, en 2025, 6 148 greffes ont été réalisées et 26 852 personnes étaient en attente de greffons.
Ce manque d’organes a suscité un véritable commerce. Le moyen d’acquisition d’organes illégal le plus répandu est le « tourisme de transplantation » : les demandeurs d’organes se rendent dans des centres médicaux particulièrement en Afrique, au Moyen-Orient et en République populaire de Chine ou au Pakistan où la pauvreté extrême facilite l’achat d’organes comme les reins. En Iran sur le marché légal un rein vaut 2 000 $ à 4 000 $ ; sur le marché illégal, le prix peut aller au-delà des 160 000 $. Prix confirmé par un document du Parlement européen ! En 2024, selon les Nations Unies, le trafic d’organes représente aujourd’hui 1 % de toutes les formes de trafic d’êtres humains et estime que 5 à 10 % des greffes réalisées dans le monde résultent d’un trafic d’organes, qui génèrerait près de 1,4 milliard de dollars de profits illicites.
Les dérives réglementaires pour multiplier légalement les donneurs d’organes
Jadis le prélèvement d’organes n’était possible que dans des circonstances rares. Les donneurs devaient être des personnes décédées à l’hôpital après un traumatisme crânien, un accident vasculaire cérébral ou parfois après un arrêt cardiaque irréversible soit moins de 1 % des personnes qui décédaient à l’hôpital. Toute personne qui constatait un arrêt cardiaque était invitée à pratiquer un massage cardiaque en attendant les secours d’urgence qui transportait le malade en réanimation.
Mais depuis 2015, pour augmenter le nombre de donneurs potentiels, les lobbys du prélèvement ont obtenu une libéralisation des critères d’autorisation des prélèvements d’organes : au lieu de la « mort encéphalique après un arrêt circulatoire irréversible » nécessaire pour autoriser les prélèvements, on se contente maintenant d’un « arrêt cardiaque chez les personnes pour lesquelles une décision de limitation ou d’arrêt programmé des thérapeutiques est prise en raison du pronostic des pathologies ayant amené la prise en charge en réanimation » (catégorie III de Maastricht).
Un arrêté paru au Journal officiel, a élargi les autorisations de prélèvements « après le rein, le foie, le poumon et le pancréas, le cœur figure désormais sur la liste des organes pour lesquels le prélèvement sur une personne décédée présentant un arrêt cardiaque et respiratoire persistant est autorisé ».
En France, lors de son audition récente12, Marine Jeantet, directrice de l’Agence Française de bioéthique indique que, pour augmenter le pool de donneurs, 65 centres sont autorisés à pratiquer des prélèvements de type Maastricht 3 représentant 17 % des prélèvements et que « le déploiement de la CRN mobile13« va permettre le déploiement de cette activité », qui voit déjà ce type de prélèvement augmenter14.
En Espagne, « le modèle phare » selon elle, ce sont 45 % des greffons qui sont issus d’un protocole Maastricht 3.
Mais élargir les prélèvements au Maastricht 3 ne suffit toujours pas à la demande et les avocats du prélèvement d’organes militent fortement pour l’aide à mourir qui permet de programmer les prélèvements et les transplantations.
Les incitations financières aux transplantations en Espagne
Le 25 juin 2021 l’Espagne est devenue le sixième pays du monde à légaliser l’euthanasie et le premier par le nombre de transplantations par million d’habitants. La présence de plus de 20 000 coordinateurs de transplantation, généralement professionnels des soins intensifs montre l’investissement du gouvernement pour promouvoir le prélèvement d’organes.
En 2024, l’Espagne a enregistré un nouveau record d’activité en matière de transplantations, avec un total de 6464 interventions réalisées grâce à 2 562 donneurs d’organes. La majorité de ces transplantations étaient des greffes de rein (4 047), suivies par celles de foie (1 344), de poumon (623).
Celui qui donne ses organes et celui qui les reçoit n’ont aucun intérêt économique, mais les intermédiaires en ont beaucoup, comme le précise un document de l’Agence sanitaire d’Andalousie 15 16 détaillé dans l’excellent article d’Anastasia Gubin dans Epoch Time du 30 mars 2026.
Pour le simple fait d’être disponibles, les infirmiers diplômés d’État spécialisés perçoivent entre 198 288 et 543 875 euros par an selon le nombre de programmes de transplantation, allant d’un (par exemple, uniquement le rein) à cinq (par exemple, le rein, le foie, le cœur, les poumons et le pancréas). Quant au personnel de santé diplômé, les techniciens supérieurs et les techniciens de santé perçoivent entre 30 593 et 107 072 euros. L’hôpital de dépistage et son équipe facturent 3 718 euros pour l’identification et le suivi du donneur, ou 537 euros s’il ne s’agit que de tissus.
L’hôpital de prélèvement reçoit des montants pour chaque organe (1 878 euros) et pour chaque cornée ou tissu obtenu (entre 252 et 1 010 euros) pour le personnel de santé spécialisé agréé, en plus d’autres montants pour chaque organe (entre 54 et 578 euros) pour le personnel de santé, les techniciens supérieurs et les techniciens de santé.
Dans l’hôpital qui pratique la greffe, le personnel spécialisé est payé entre 5 500 et 9 900 euros par transplantation, tandis que le personnel technique reçoit entre 1 826 et 4 000 euros.
Outre leur rémunération pour l’activité effectuée, les hôpitaux perçoivent des paiements fixes pour le maintien de programmes de transplantation actifs. Ces paiements sont effectués mensuellement et figurent sur la fiche de paie en complément de la rémunération des professionnels de santé.
Depuis la promulgation de cette loi et la fin de l’année 2024, 1 123 personnes ont été euthanasiées dans le pays. Avec 43,4 donneurs pour un million d’habitants décédés, l’Espagne détient depuis 25 ans le record mondial de don d’organes et représente 5 % de l’ensemble des dons dans le monde, et 22 % des dons européens, alors qu’elle ne représente que 0,6 % de la population mondiale et 10 % de la population européenne.
En Belgique17 aussi
En 2005, le pays a réalisé la première transplantation d’organe au monde après une euthanasie, tandis que les Pays-Bas n’ont suivi qu’en 2012. En 2024, 371 personnes ont donné au moins un organe après leur décès,
Dans leurs publications scientifiques, les chirurgiens belges ont fréquemment exprimé leur espoir que l’euthanasie augmentera le nombre d’organes disponibles. Dès 2009 dans la revue Transplantation Proceedings, le docteur Ysebaert et son équipe écrivaient : « Le potentiel en Belgique (et aux Pays-Bas) pourrait être considérable ».
Argument repris par le comité consultatif de bioéthique de Belgique qui a validé le prélèvement d’organes lors d’une euthanasie et déclaré éligibles à l’euthanasie les patients atteints de maladies neurologiques ou « souffrant de souffrances psychiques insupportables18 ».
En 2024 le total de dons provenant de personnes décédées par euthanasie est le second plus élevé en vingt ans,
Au Québec l’euthanasie est également source importante de prélèvement d’organes
Dans ce pays en 2022, près de 15 % » des donneurs d’organes le sont devenus grâce à l’aide médicale à mourir. « Il s’agit… d’une opportunité incroyable de permettre à davantage de personnes de bénéficier d’une greffe », a reconnu Martine Bouchard, nouvelle directrice générale de Transplant Québec 19. Depuis la légalisation de l’aide à mourir, la qualité des soins en fin de vie s’est dégradée : le Canada qui occupait en 2015 la 11ème place dans le classement international de la prise en charge de la fin de vie, a dégringolé au 22ème rang.
Le 25 août 2025, le Collège des médecins du Québec a déclaré que « l’assistance médicale au suicide peut être un traitement approprié pour les nouveau-nés souffrant de douleurs extrêmes impossibles à soulager, et présentant de graves malformations ou syndromes complexes »20. Une telle prise de position bouleverse les fondements éthiques de la médecine : quel médecin fidèle à Hippocrate pourrait accepter de mettre fin à la vie d’un enfant qui ne peut exprimer ni son consentement ni son refus ?
Il faut aussi citer les USA
En 2015, un Texan appelé George Pickering a refusé d’accepter l’avis des médecins selon laquelle son fils était en état de mort cérébrale après avoir subi un AVC massif 21 22.
Lorsque le personnel de l’hôpital a commencé à retirer l’assistance vitale et avait déjà contacté les services de don d’organes… Pickering s’est barricadé dans la chambre d’hôpital avec une arme, provoquant un affrontement tendu de trois heures avec l’équipe du SWAT. Pendant les négociations, il insistait encore et encore sur le fait que son fils était toujours en vie.
Heureusement, à sa demande, son fils lui a serré la main, prouvant qu’il réagissait encore. Pickering s’est finalement rendu pacifiquement et a passé près d’un an en prison pour ses actions. Contre toute attente, son fils a survécu et a réussi à se rétablir.
Quand on est donneur d’organes potentiel, certains soignants sont tentés de vous retirer l’assistance vitale trop rapidement. Il est alors important d’avoir des proches déterminés à vous sauver par tous les moyens. Un an en prison pour sauver la vie de son fils !
La France est menacée de pareilles dérives23
Le projet de loi sur « l’aide à mourir », voté en commission le 2 mai 2025, ouvre la voie à une euthanasie sans limites, avec des critères flous, la création d’un délit d’entrave qui muselle la critique, et des conflits d’intérêts troublants. Porté par des motivations économiques (1,4 milliard d’euros d’économies annuelles) ce texte menace de transformer la mort en solution utilitariste. Ces dérives constatées dans tous les pays qui ont autorisé l’euthanasie seront très vraisemblablement observées en France dès que l’aide à mourir sera légalisée. Jean Leonetti, co-auteur de la loi précédente sur la fin de vie, a récemment exprimé ses craintes concernant le projet de loi actuel. Il redoute que « tous les verrous sautent tôt ou tard », citant l’exemple de pays comme la Belgique, où l’euthanasie, initialement strictement encadrée, a été élargie aux mineurs et aux personnes souffrant de troubles psychiques.
Pourquoi maintenir des services de soins palliatifs coûteux alors qu’on peut vous aider à mourir ? Sous prétexte de vous permettre de mourir « dignement » on vous réanimera moins, on vous fera comprendre que votre vie ne vaut plus la peine d’être vécue, qu’elle cause des souffrances à votre famille, à votre entourage et des dépenses à la sécurité sociale afin de vous transformer en donneur de multiples pièces détachées ?
Et le business du commerce légal des transplantations d’organes va pouvoir se développer.
- https://www.rtve.es/noticias/20260326/fracaso-estado-maximo-respeto-eutanasia-noelia-castillo-llega-congreso/16998452.shtml
- https://www.medias-presse.info/noelia-ramos-euthanasiee-le-visage-de-la-dystopie-barbare-occidentale/218631/
- https://www.aciprensa.com/noticias/123499/cronologia-del-caso-noelia-una-vida-llena-de-desafios-hasta-pedir-la-eutanasia
- https://www.vie-publique.fr/rapport/298141-les-manquements-des-politiques-publiques-de-protection-de-lenfance
- https://www.leparisien.fr/yvelines-78/yvelines-une-famille-d-accueil-soupconnee-d-abus-sexuels-sur-des-fillettes-24-03-2019-8038602.php
- https://www.journaldemontreal.com/2019/06/29/abus-physiques-et-sexuels-a-la-dpj
- https://www.franceinfo.fr/societe/enfance-et-adolescence/abus-sexuels-subis-par-une-enfant-placee-en-famille-d-accueil-la-france-condamnee-par-la-justice-europeenne-pour-plusieurs-manquements_5457322.html
- https://www.enfancejeunesseinfos.fr/dossier/il-est-urgent-de-ne-plus-fermer-les-yeux/
- Schechter M,et al. Psychotherapy with Suicidal Patients: The Integrative Psychodynamic Approach of the Boston Suicide Study Group. Medicina (Kaunas). 2019 Jun 24;55(6):303. doi: 10.3390/medicina55060303. PMID: 31238582; PMCID: PMC6631841
- Clay, R. A., June How to assess and intervene with patients at risk of suicide. Monitor on Psychology, 53(4). https://www.apa.org/monitor/2022/06/continuing-education-intervene-suicide
- (lanuovabq.it/it/noelia-eutanasia-da-un-governo-corrotto-ce-un-conflitto-di-interessi-sui-trapianti-di-organi)
- Dons d’organes : une légère hausse en 2025, mais des réticences accrues
- Mise en place du protocole Maastricht III dans un centre périphérique avec CRNMobile https://dondorganes-centre.fr/wp-content/uploads/10_Mise-en-place-du-protocole-Maastricht-III-dans-un-centre-peripherique-avec-CRN-mobilex.pdf
- APM news, Accès à la greffe rénale plus rapide avec le protocole Maastricht III (étude lilloise) (24/11/2022)
- https://x.com/AbogadosCrist/status/2037454807313649668
- https://www.sspa.juntadeandalucia.es/servicioandaluzdesalud/sites/default/files/sincfiles/wsas-media-sas_normativa_mediafile/2025/res_0045_inc_adi_retrib2024_act_trasp.pdf
- https://didoc.be/fr/euthanasie-et-don-dorganes-en-belgique/
- https://genethique.org/belgique-les-euthanasies-en-hausse-les-prelevements-dorganes-aussi/
- https://ifamnews.com/fr/terrifiante-l-euthanasie-utilis-e-pour-satisfaire-les-transplantations-d-organes
- https://tribunechretienne.com/euthanasie-le-canada-est-en-train-de-se-suicider-et-sattaque-aux-bebes/
- https://www.independent.co.uk/us/brain-dead-man-wakes-up-after-father-threatened-to-shoot-medics-trying-to-turn-off-life-support-a6785196.html
- https://lapetitefreres.com/2025/05/08/un-pere-se-bat-contre-lequipe-du-swat-et-les-medecins-pour-prouver-que-son-fils-netait-pas-en-etat-de-mort-cerebrale-que-sest-il-passe-ensuite/
- https://www.francesoir.fr/societe-sante/euthanasie-sans-limites-une-loi-controversee-qui-souleve-des-questions-ethiques-et
Source : Dr Gérard Delépine

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