Lettre de la Nation au Président de la République

Le mettant en demeure de faire toute la Vérité sur l’épidémie,
de déclassifier les rapports du Conseil de Défense Sanitaire,
de mettre fin sans délai à la vaccination de masse et au passeport anti-sanitaire,
et de mettre un terme à l’état d’urgence sanitaire

Monsieur le Président de la République, 

Votre Liberté de chef de l’Etat ne vous dispense pas du devoir de respecter votre parole donnée 
de n’imposer ni le « pass sanitaire» ni l’obligation vaccinale. Votre liberté ne vous dispense ; ni 
du devoir de Vérité médicale ; ni, pour pouvoir établir la balance bénéfice/coût, du devoir de 
publier journellement l’évaluation du « quoi qu’il en coûte ! » de votre politique de guerre 
épidémique ; ni de votre devoir de ne pas cacher la Vérité médicale des faits et chiffres prouvant 
que le résultat de votre politique frappant d’interdit la Médecine d’Hippocrate est exactement 
inverse de celui que vous avez annoncé, comme l’atteste les huit éléments de preuve suivants. 

Premier élément : la négation du traitement au profit du tout-vaccin 

La « Réponse de la Nation au Président de la République, Pour en finir avec le 
coronavirus et la peur : Ordre de Mission, Exit le Vaccin ! », du 28 avril 2020, apportée à 
l’Elysée par les Gilets Jaunes constituants, a apporté la Preuve de l’intention criminelle ayant 
présidé à la politique anti-sanitaire de refus d’appliquer la véritable médecine avec un 
protocole basé sur le traitement qui s’imposait pour ramener cette épidémie à sa plus simple 
expression. Cette lettre vous alertait sur l’applicabilité et l’efficacité immédiate du traitement, 
en ces termes : « Le 15 avril le Dr. Gilles Besnainou a lancé un appel de salut public 
pathétique à tous les Français : ” on a les antibiotiques, on a le traitement ; maintenant on 
sait soigner le coronavirus ! ” cette lettre évaluait la surmortalité de 82,5 % devant résulter du 
négationnisme du traitement sur les malades du coronavirus. Mais insensible à toute 
humanité et aux intérêts fondamentaux de la France, vous n’avez ni répondu à cette lettre 
écrite au nom de la Nation, ni a fortiori agi pour sauver vos compatriotes d’une mort barbare ! 
Le serment d’Hippocrate est violé, la médecine immémoriale mise hors la loi. 

Deuxième élément : la fraude sur les autorisations d’AMM conditionnelles 

Compte tenu des délais et des conditions nécessaires pour obtenir d’authentiques AMM 
répondant à tous les critères de garantie, nulle AMM d’injection d’ARN-messager ou autre 
n’aurait pu être obtenue si l’existence de traitement n’avait tout de suite été niée par votre 
gouvernement. C’est donc par fraude, par négationnisme mortifère du traitement que les 
AMM conditionnelles des prétendus vaccins ont été obtenus. C’est ce qu’atteste le règlement 
européen n°2020/1043, adopté en urgence le 15 juillet 2020, qui a supprimé toutes les 
procédures de protection, d’analyse du risque, de contrôle, de suivi, d’étiquetage et 
d’information du public concernant l’utilisation, le transport, la dissémination dans 
l’environnement, l’injection aux Être humains d’organismes et de micro-organismes 
génétiquement modifiés, dès qu’il s’agit de recherches ou essais cliniques sur un vaccin ou un 
médicament contre la Covid-19. 

Troisième élément : le vaccin ne protège ni de la contamination ni même des cas graves 

C’est le constat officiel. Dans son ordonnance du 2 avril 2021, le Conseil d’Etat a bien 
estimé que les personnes vaccinées « peuvent demeurer porteuses du virus et ainsi contribuer 
à la diffusion de l’épidémie ». Et à cette occasion, Olivier Véran, Ministre de la solidarité et de 
la santé a bien déclaré : « les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées 
aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin [admirez la litote] ou de 
réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant […] Le vaccin n’empêche pas de 
transmettre le virus aux tiers. L’impact de la vaccination sur la propagation du virus n’est pas 
encore connu. » Soit l’inverse du Mensonge d’Etat diffusé partout : « Tous vaccinés, tous 
protégés ». 

Quatrième élément : le passeport vaccinal est anti-sanitaire 

Encore une inversion. Le passeport imposé même pour prendre un café sur une terrasse 
n’est qu’une persécution pour rendre la vie insupportable à ceux qui ne sont pas vaccinés. 
Dispenser du test les vaccinés, potentiellement contaminants, qui vont dans un lieu confiné 
pour se mélanger avec des non-vaccinés à test négatif, au risque de les infecter est donc anti-
sanitaire ! 

Cinquième élément : la preuve de l’inefficacité vaccinale par le Royaume-Uni et Israël 

Exactement à l’inverse de ce que vous aviez annoncé à Tahiti, le 24 juillet 2021, à savoir 
que partout où l’on vaccinait le virus reculait, les chiffres prouvent que dès son apparition la 
vaccination fait flamber les poussées épidémiques, avec deux modèles : 
– Le Royaume-Uni constitue le champion européen de la vaccination utilisant l’Astra Zeneca 
avec plus de 70 % des habitants primo-vaccinés, et 59 % disposant d’un schéma vaccinal 
complet. Ce taux élevé de « vaccination » n’a pas évité une explosion des cas au début de 
l’été, avec, à la mi-juillet jusqu’à 60 000 nouveaux cas quotidiens. Devant cette reprise 
importante de l’épidémie malgré la vaccination, monsieur Andrew Pollard, représentant 
de l’Oxford Vaccine Group, a reconnu devant le parlement : « l’immunité collective par le 
vaccin est un mythe » ; 
– Israël est une catastrophe niée par les responsables politiques. Champion de l’injection 
Pfizer, jadis partout cité en exemple d’efficacité, Israël est actuellement durement 
rappelée à la réalité et représente maintenant le modèle de l’échec vaccinal. 70 % de la 
population est primo-vaccinée, et près de 90 % des personnes à risque ont un cycle 
vaccinal complet. Mais l’épidémie est repartie plus forte que jamais depuis fin juin et plus 
de 11 000 nouveaux cas ont été enregistrés en 1 jour (le 14 septembre 2021) dépassant de 
près de 50 % les pics observés en janvier 2021 lors de la poussée qui a suivi les premières 
injections Pfizer. Depuis les vaccinations, les poussées épidémiques sont de plus en plus 
fortes. 

Sixième élément : la vaccination provoque l’irruption des variants 

Exactement à l’inverse de votre campagne de propagande – « Tous vaccinés, tous 
protégés » – la vaccination ne combat pas l’épidémie, elle la multiplie, comme l’atteste 
notamment, sous sa haute autorité, notre prix Nobel de médecine le professeur Luc 
Montagner : « Les variants viennent des vaccinations ». 

Septième élément : le tabou sur la vague de morts et d’effets graves de la vaccination 

Tout est fait pour cacher le « quoi qu’il en coûte » de votre campagne de vaccination 
forcée. L’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé), 
chargée de recenser et d’évaluer les résultats d’enquête de pharmacovigilance devant 
surveiller « en temps réel » le profil de sécurité des vaccins, à partir des déclarations réalisées 
par les professionnels de santé, les personnes vaccinées ou leur entourage, est d’une opacité 
totale. Au 26 septembre 2021, 1205 morts, 90 236 effets indésirables – dont 22 559 graves – 
ont été déclarés en France, à la suite d’injections. Coût en vie et préjudices dramatiquement 
sous-évalué. C’est ce que montre une étude comparative avec l’Ecosse où le département de 
Santé Publique a recensé 5 522 personnes décédées dans les 28 jours suivant un vaccin contre 
le covid-19, alors que la population écossaise n’a que de 5,454 millions d’habitants, avec un 
recensement de 7 820 décès covid-19 depuis le début de la pandémie. En France le sujet est 
tabou, l’omerta règne, alors que le nombre de morts et d’effets indésirables devrait être 
donné dans les média quotidiennement au même titre que les autres chiffres de l’épidémie. 

Huitième élément : l’obligation vaccinale, une condamnation à mort potentielle 

Portant atteinte à nos droits élémentaires en créant des discriminations parmi les 
Citoyens d’un même Peuple, le passeport imposé même pour prendre un café sur une terrasse 
n’est qu’une persécution pour rendre la vie insupportable à ceux qui ne sont pas vaccinés. 
Mais elle équivaut à une condamnation à mort potentielle comme la vaccination obligatoire. 
C’est donc en toute logique médicale et orale que le Pr Montagnier, prix Nobel de médecine, a 
dit qu’il « était temps de stopper cette campagne ». 

En conclusion, vous avez dit aux Français que leur droit à la liberté ne les dispensait pas de leur 
devoir de se faire vacciner. Au contraire, c’est votre devoir de chef d’Etat de faire toute la vérité 
sur le « quoi qu’il en coûte » de votre politique de vaccination forcée plus mortifère et 
dévastatrice que le virus et d’en tirer les conséquences qui s’imposent. 
En plein accord avec le professeur Montagnier et au nom de la Vérité, de la science 
médicale, du Conseil d’Etat et de la Nation, de sa lettre du 28 avril 2020, nous vous mettons donc 
en demeure : 

1) De faire toute la vérité médicale sur l’épidémie, en publiant quotidiennement les chiffres 
des morts et des effets indésirables de votre vaccination de masse forcée ; 
2) D’en tirer une base de données, facilement utilisable par tous les Français par synthèse et 
périmètres (âges, vaccin, catégories d’effet, etc.) avec un historique cumulable depuis 
2020 ; 
3) D’en tirer toutes les conséquences, en mettant fin sans délai à votre campagne de 
vaccination forcée et au passeport anti-sanitaire, liberticides et plus mortifères que le 
virus lui-même avec les variants qu’il multiplie. 

Monsieur le Président de la République, nous sommes prêts à débattre publiquement, 
scientifiquement et démocratiquement, de ces huit éléments de preuve – prouvant que votre 
politique est exactement l’inverse de la science médicale, de la protection de la santé des 
Français et de leurs intérêts fondamentaux -, avec vous ou avec vos représentants, en vue d’un 
retour sans délai à la vie normale des Français. 
Sans réponse de votre part, prenant acte du fait que vous ne seriez plus alors l’émanation 
ni de la Nation, ni de ses droits naturels et imprescriptibles, ni de ses intérêts fondamentaux, ni 
de sa volonté générale et par conséquent du Peuple français dans son ensemble, nous nous 
verrions dans l’obligation d’en tirer toutes les conséquences, de fait et de droit, pour restaurer au 
plus vite le Peuple souverain dans sa pleine souveraineté et la Démocratie dans son juste 
fonctionnement, comme expression de la volonté générale et non d’intérêts particuliers 
contraires aux intérêts vitaux de la France. 
Dans cette attente, veuillez agréer, Monsieur le Président, l’assurance de notre haute 
considération. 

Au nom de la Nation, 

 Capitaine Alexandre JUVING-BRUNET 

Initiateur des Comités de Salut du Peuple

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