Les plateformes pour la « facturation électronique »

Dans un article précédent, Carlo Brusa évoquait le sujet, contre lequel il va mener une action juridique, pour illégalité. Je lui laisse la charge de cette tâche… Bon courage Carlo !

Par curiosité maladive, je me suis intéressé a une autre partie du « voile à lever ».

Mais, « Par Zeus et ses roubignoles », sic, d’où viennent ces plateformes agréées par la DGFIP ?

Listes trouvées sur le site.gouv. à un instant « T ».

https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/listes_plateformes_agreees/liste_pa_attente_rapport_audit.pdf

Il y a aussi une autre liste a télécharger gratuitement des plateformes en « attente ».

Donc grosso modo, si on lit bien, on constate qu’il y en a en France, en Belgique, en Italie, au Danemark, en Espagne, en Allemagne, etc. Tiens donc !

Alors la « première » prise au hasard, je ne citerais pas laquelle, j’ai creusé un peu.

Simplement en demandant à googueule :  « société x agréée DGFIP »

Et je suis tombé sur la plaquette publicitaire de la société x. Avec une belle photo de jeunes fondateurs cadres dynamiques et employés. Et une présentation de la Société. 

Une « start up » !… »ziva les djeunesss, des grosses têtes bien diplômées, et beaux », reconnaissons le.

-juillet 2021 : 1ère levée de fonds : société « start up » finance : Business Angels Franco Americain.
(on y trouve un Patrick T) parmi 13 investisseurs non cités. 400 000 euros
-avril 2023 : 2 éme levée de fonds : 1,2 millions d’euros: Yeast, Tomcat Venture (Patrick T), Myrtus Venture, Business Angel …. toujours des « start up ».

  • septembre 2025: 3éme levée de fonds : 3 millions d’euros, Tomcat Venture (Patrick T), One green, et Kima Venture ;  start-up de Xavier Niel, milliardaire bien connu, 15 milliards d’USD, gendre de Bernard Arnault

Je n’ai pas épluché toutes les strats up qui alimentent les start up qui financent les start up, et tout ceux qui y siègent, je n’ai repéré que quelques noms, parce qu’ensuite il faut chercher qui est qui et ce qu’il fait, toujours sur googueule. Rien de bien secret.

Mais pour savoir si la « star up » dispose d’une bonne gestion financière, donc qu’elle est solide, voire avoir accès aux comptes… Là, il faut s’identifier et payer « pour voir », comme au Poker !

Comme je suis radin et que je ne joue pas au Poker….. libre a vous!

J’ai déjà passé 2 heures a fouiller pour résumer ce que j’ai trouvé sur une seule, donc, avant de souscrire un abonnement à une plateforme « start up », il vous reste a vérifier, une à une : 

– les plus ou moins 150 agréées DGFIP

– déterminer celle qui répond a vos besoins

– mettre en concurrence les tarifs, et les « suppléments  » qui ne figurent pas au tarif du contrat général.

– connaître les logiciels utilisés 

– connaître la langue pour dialoguer éventuellement avec un agent humain selon le pays

– connaître la solidité financière de la « plateforme » start up

– et accessoirement, savoir qui a le plus d’intérêts financiers dans l’opération « pyramidale ».

Ce n ‘est pas une pieuvre, ni un calamar géant, c’est le kraken !

Et tout çà pourquoi? Et bien pour vous faciliter la vie, et lutter contre la fraude.

Et je terminerais comme d’habitude avec ma citation préférée :

« Et la marmotte, elle met le chocolat dans l’papier d’alu  » … »mais bien sur ! »

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