Les liquidateurs d’Olivier Marleix « suicidé »

En attendant la parution du dernier livre d’Olivier Marleix, annoncé pour octobre, la lecture du précédent est instructive : il expose bien les méfaits de notre actuel président.

On ne parle plus guère des circonstances étonnantes de la mort d’Olivier Marleix, sans doute parce que les précisions données par le Procureur sur les constatations du médecin légiste ont fait comprendre  qu’il s’agissait bien d’un suicide, mais provoqué par une activité très intime difficile à porter à la connaissance du public

Je l’ai compris grâce aux quelques notions de médecine légale apprises à l’école de la Magistrature.

En rangeant ma bibliothèque, je suis tombé par hasard sur quelques lignes contant la mort inexpliquée du Prince de Condé en 1830 : au matin du 27 août 1830, peu après l »avènement de la monarchie de juillet 1830, le Prince de Condé fut retrouvé pendu par le cou par un double mouchoir noué par un nœud de tisserand mais… les pieds touchant le sol, à l’espagnolette de la fenêtre de sa chambre.

Là aussi, les portes étaient verrouillées de l’intérieur, et le Prince s’était couché seul, à son heure habituelle et s’était relevé à 2 heures du matin pour se pendre laborieusement à genoux devant sa fenêtre.

Et lui non plus n’avait manifesté aucun désespoir.

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