Le gouvernement interdit hydroxychloroquine, mais en commande des tonnes pour l’armée…

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Comme nous le savons tous, l’hydroxychloroquine a été interdite de prescription de façon autoritaire il y a environ un an, à peu près deux mois avant l’arrivée du virus chinois. Le motif invoqué était qu’il pouvait engendrer de graves effets secondaires notamment des crises cardiaques chez les malades aux cœurs fragiles.

Le fait que dans les 40 années précédentes plus de 3 milliards de personnes l’ont pris et qu’il n’y a pratiquement eu aucun inconvénient d’aucune sorte n’a pas beaucoup gêné nos décideurs.

Le fait que des « études » sur la nocivité de ce médicament étaient lancées puis abandonnées parce qu’elles allaient plutôt démontrer l’efficacité de ce médicament et l’absence de danger à le prendre, n’a pas gêné nos décideurs.

Le fait que certaines de ces « études » pour arriver à la conclusion avant même leurs débuts aient fait l’objet de faux témoignages, de faux articles, et de pures inventions de soi-disant expériences médicales, n’ont pas gêné nos décideurs.

Le fait que les membres du Comité Scientifique officiel de la nomenklatura communiste au pouvoir en France actuellement touchent d’énormes pots-de-vin des laboratoires concurrents, notamment Gilead pour démolir ce médicament, n’a pas gêné nos décideurs.

Le fait qu’au mois de mai 2020, le médecin libéral Thierry Lardenois explique : « Je travaille en Moselle, à la frontière du Luxembourg. Dans mon département, on compte 700 morts, au Luxembourg, 100. Pourquoi ? Parce que là-bas on soigne à l’hydroxychloroquine. » (Référence La Croix) n’a pas gêné nos décideurs.

Le fait que l’interdiction d’un tel médicament ait provoqué un génocide voulu, organisé, et souhaité ayant provoqué la mort de 30 000 Français innocents, avec interdiction aux familles d’assister aux enterrements, n’a pas gêné nos décideurs.

Le fait qu’un immense scientifique français du niveau des prix Nobel et qui a consacré toute sa vie à cette spécialité recommande ce médicament, l’interdire n’a pas gêné nos décideurs.

Le fait que la majorité de la population française gobe n’importe quelle connerie que la télévision va lui ballourder dans la figure en boucle (pas d’oreilles), est aussi vraiment fait pour ne pas gêner nos décideurs.

 

Mais on ne s’arrête pas là. Le fait qu’interdisant ce médicament, et prenant tous les médecins français pour des imbéciles en leur interdisant de le prescrire, car étant subitement et instantanément pratiquement le plus dangereux de la planète alors qu’il était le moins dangereux le quart d’heure précédent, n’a pas gêné nos décideurs d’en commander des quantités industrielles destinées à l’armée.

Il y a plus de 10 mois le gouvernement a commandé de très grosses quantités de chloroquine à la Chine pour notre armée française. Il est dans la logique des choses que si notre armée devait intervenir et devait choper le coronavirus avant, ce qui pourrait être gênant quand même, de faire des réserves pour elle du médicament le plus dangereux de la planète et allant tuer la moitié de nos militaires d’une crise cardiaque. L’avantage, c’est que, en cas de conflit, notre ennemie fera une sacrée économie de balles et de bombes, car nos soldats seront tués par ce médicament avant même de combattre. Forcément, puisqu’on l’interdit à la population française pour éviter qu’elle décède du cœur. Alors, si on le distribue à l’armée, on aura donc les mêmes résultats. C’est d’une logique implacable. À condition de la comprendre.

Voici ci-dessous la vidéo qui, en moins d’une minute, nous en donne la preuve.

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Vidéo à voir ICI

Bon, sous la pression des médecins qui commencent à se révolter par milliers, dont un certain nombre parmi les plus grands, prenant comme prétexte de la recommandation d’autoriser sa prescription par l’agence du médicament italienne (AIFA), ce médicament est maintenant autorisé de prescription par les médecins généralistes depuis la fin novembre 2020.

Mais il n’est pas remboursé par la sécurité sociale, et surtout le gouvernement a bien expliqué aux médecins qu’ils engageaient leur responsabilité pénale personnelle en cas de complications. Histoire de les encourager à prescrire.

Tout est affaire de propagande, technique bien connue et largement utilisée des régimes communistes (ou mondialistes ce qui est synonyme) tels que le nôtre actuellement. Le bourrage de crâne et le matraquage pour le vaccin sont on ne peut plus effroyables, et l’absence inconcevable de la moindre information que le médicament qui soigne peut-être prescrit par son généraliste font que les moutons décérébrés courent massivement après des différents vaccins malgré les nombreux effets secondaires et décès que l’on commence à observer. Et ce n’est qu’un début.

Source : Résistance Républicaine

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