Le business de la Mafia de la piquouze. Coronacircus le retour. La destruction d’un long travail sanitaire exemplaire mené par une éleveuse. Sans raison valable

Publié le 19 avril 2026 par pgibertie

@Beatrice_Rosen
👉🏼Dans un monde normal,
tous ces car de FDO seraient devant chaque:

  • point de deal,
    -colline du crack,
    -squatteur de propriété privée
    -devant chaque domicile de pdocriminel qui a agressé des enfants de maternelle dans le périscolaire parisien,
    -devant chaque foyer de l’ASE où recrutent des réseaux de prostitution de mineurs
    -devant les domiciles des gens qui maltraitent les animaux
    -devant chez U VD Layen pour lui demander ses SMS disparus etc..

Dans un monde normal, on remercierait cette éleveuse de préserver le vivant, d’être une véritable écologiste, de régénérer les sols, de préserver un troupeau « témoin » pour pouvoir comprendre et comparer les effets des actions humaines, de préserver une agriculture Française d’excellence, de bien être animal et donc humain.


Ariège
Des vétérinaires protégés par l’armée et la gendarmerie sont venus ce matin vacciner de force (au fusil hypodermique) le troupeau de Christelle Record éleveuse bio récompensée par l’Etat pour sa pratique vertueuse

Regardez bien: la vétérinaire tire au fusil hypodermique alors que les bovins sont parqués!
Et des veaux nouveau-nés ont été vaccinés également alors que l’ANSES reconnaît que leur système immature est incapable de monter une immunité correcte suite au vaccin!

La DNC (ou lumpy skin disease) est une maladie virale des bovins, transmise principalement par des insectes vecteurs (moustiques, taons). Elle provoque des nodules cutanés, de la fièvre, une baisse de production laitière et parfois des avortements, mais la mortalité reste généralement faible (souvent inférieure à 5-10 % selon les foyers). Elle n’est pas transmissible à l’homme et la viande des animaux atteints reste consommable après contrôle.La maladie est apparue pour la première fois en France en juin 2025 (en Savoie, puis dans d’autres départements dont l’Ariège).

L’Ariège est passée en « zone vaccinale » fin 2025. La vaccination est donc obligatoire pour tous les bovins dans ces zones, sous peine de sanctions administratives.Qui est Christelle Record ?Christelle Record élève une trentaine de Brunes des Alpes en système allaitant (veaux sous la mère) sur sa ferme du Soulé à Baulou, près de Foix. Son élevage est reconnu pour sa qualité : produits bio/naturels, sans traitements chimiques systématiques, avec une approche qu’elle appelle de « santé globale ». Ses veaux étaient vendus jusqu’à des tables parisiennes. Elle n’est pas opposée à tous les vaccins en général, mais refuse celui contre la DNC sur ses animaux, estimant qu’ils bénéficient d’une immunité naturelle et que l’injection représente un risque pour son modèle d’élevage autonome et pour le bien-être de ses bêtes.Le déroulement de l’affaire

  • Fin 2025 / début 2026 : l’Ariège devient zone vaccinale. Christelle Record, comme une petite dizaine d’autres éleveurs, refuse la vaccination.
  • Mars 2026 : la préfecture lui inflige une amende de 22 500 € (750 € par animal, classe A) et une suspension immédiate de son activité commerciale. Elle ne peut plus vendre ses animaux ni ses produits, mais continue à s’en occuper. Des gendarmes passent à la ferme pour notifier la décision. Un rassemblement de soutien d’environ 300 personnes a lieu début avril à sa ferme.
  • 16 avril 2026 : Christelle Record saisit en référé-liberté le tribunal administratif de Toulouse pour suspendre l’obligation de vaccination forcée sur son troupeau. Elle argue notamment de l’absence d’études d’impact suffisantes sur les effets du vaccin, du respect de ses droits fondamentaux (propriété, consentement, proportionnalité) et de l’immunité supposée de ses bêtes. Son avocate, Me Diane Protat (et d’autres), défend ces points. Le préfet maintient que la mesure est nécessaire pour éviter tout risque de propagation.
  • 17 avril 2026 (jour de l’intervention) : le juge des référés rejette la demande de suspension la veille ou le matin même. Dès 5h du matin, les forces de l’ordre (gendarmes, avec un important dispositif) ferment la départementale menant à la ferme. Des soutiens d’éleveurs et militants forment une chaîne humaine pour bloquer l’accès aux services vétérinaires.Christelle Record tente de protéger son troupeau : elle fait « évader » une partie des bêtes (environ une dizaine) dans les champs ou les cache en amont. Les forces de l’ordre et vétérinaires les rattrapent, les flèchent (marquent) dans les pâtures et les vaccinent parfois à distance avec des fusils hypodermiques (seringues projetées sous pression). La tension est forte toute la journée, avec des live diffusés notamment par Tocsin Média.Après plusieurs heures de bras de fer (près de 10 heures), Christelle Record, en larmes, finit par ramener la vingtaine d’animaux restants pour qu’ils soient vaccinés. Elle déclare avoir été menacée (notamment de garde à vue) pour permettre l’entrée sur sa propriété. En fin de journée, le troupeau entier (environ 30 vaches et veaux) a été vacciné de force.
  • Conséquences immédiates : Christelle Record annonce mettre fin à son activité d’éleveuse. Elle se sent brisée par l’épisode et par la pression administrative. Son avocate dénonce des « violations graves des droits fondamentaux », notamment des entrées sur propriété privée sans base légale suffisamment claire selon elle.
  • L’intervention est disproportionnée : mobiliser gendarmes, vétérinaires et sous-préfète pour vacciner de force 30 vaches d’une petite éleveuse bio, sur une maladie peu mortelle et non zoonotique. Ils dénoncent une bureaucratie autoritaire qui ignore l’immunité naturelle, le bien-être animal et la liberté d’exploitation. Les images de vaches poursuivies et vaccinées au fusil ont choqué beaucoup de monde, symbolisant pour eux l’étouffement du modèle paysan autonome face aux normes.

Source : PGibertie

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