L’ancienne gendarmerie cherche une seconde vie

Société

L'ancienne caserne de gendarmerie a mauvaise mine /Photo DDM, P.G.
L’ancienne caserne de gendarmerie a mauvaise mine /Photo DDM, P.G.

Les gendarmes ayant déménagé à quelques centaines de mètres de là, la vieille caserne gaillacoise est déserte depuis 2 ans. Un bâtiment situé à l’entrée du centre-ville qui a mauvaise mine. Encore faut-il trouver le moyen de requalifier des immeubles atteints par le poids des ans.

La mairie a quelques projets dans les tuyaux si l’on en croit ce qui s’est dit lors des réunions de quartier. L’un d’eux est bien avancé puisque l’ancienne «maison du capitaine» située en contrebas de la caserne a trouvé une nouvelle vocation. Achetée par un privé selon le maire adjoint, Francis Ruffel, ce nouveau propriétaire doit y réaliser 10 logements.

Locaux commerciaux ?

Pour ce qui est des autres bâtiments, la situation est complexe. Alain Soriano, le maire adjoint à la culture a écarté un écueil en indiquant que la grande porte de l’ancienne prison n’était pas classée contrairement à ce que tout le monde pensait.

La partie logement de la caserne appartient à la Caisse des Dépôts. Elle est à vendre mais l’immeuble est amianté. Ce qui augmente le coût d’une intervention sur ce bâtiment.

La partie la plus ancienne appartient au conseil départemental. Il est disposé à la céder à la mairie pour l’euro symbolique. «Nous aimerions en faire des locaux commerciaux avec parking et loger des associations», a indiqué Francis Ruffel.

On pourrait en apprendre plus dans les mois à venir avec les discussions autour du budget municipal pour 2016.

À l’occasion de ces échanges avec la population sur la réorientation de l’ancienne gendarmerie, Francis Ruffel a remis les pendules à l’heure sur la notion de logements sociaux qui suscitent toujours des crispations. L’élu a rappelé que la plupart des foyers de l’ouest tarnais pouvaient y prétendre. «La loi nous fait obligation de répondre à un ratio de 20 % de logements sociaux. Aujourd’hui nous en sommes sur Gaillac à 12,5 %».

Source : La Dépêche

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