La tromperie sur les mots génère les maux.

Introduction

Chers lecteurs, sachez que je ne cherche pas à vous faire peur, mais simplement à vous préparer. C’est en sachant les choses que vous pourrez mieux les gérer. Est-ce du pessimiste ? Non, simplement un travail de lanceur d’alerte réaliste. Depuis 2012 sur ce blog, j’ai pour ambition de vous aider à éveiller votre pleine conscience des choses, avec amour et bienveillance.

Ne croyez personne sur une simple déclaration ou un écrit, les miens y compris. VÉ RI FIEZ. Soyez curieux, doutez, lisez les positions contraires afin d’avoir un avis largement éclairé. Vous pourrez alors agir au mieux sur votre patrimoine, avant tout humain, mais aussi matériel.

Ce blog traitant l’écume des choses, si vous êtes prêts à regarder en face une réalité, parfois dérangeante, mais toujours porteuse d’espoir, abonnez-vous aux « Rendez-vous d’Hubert ». En plus de bénéficier de solutions pratiques pour traverser avec profit la période compliquée actuelle, ce sera votre manière de m’aider très concrètement, à poursuivre mon travail et améliorer sa qualité.

Sujet du jour : Les mots ou les maux ? Là est la question.

Chers lecteurs, vous connaissez depuis longtemps mon attachement à notre si belle langue. N’est-elle pas celle de la diplomatie depuis l’époque de Louis XIV jusqu’au début du XXe siècle ? Elle est, hélas depuis, de plus en plus bousculée par nos « Z’amis Z’anglo-saxons » et surtout particulièrement malmenée par nos « Z’amis de l’intérieur », ces hommes et femmes politiques et médiatiques, qui se délectent de la « novlangue ».

Sa pratique immodérée fait que des mots initialement précis, pleins de sens et aussi de bonnes vibrations, deviennent, pour être de son époque, creux et ne veulent plus rien dire. Pire, comme l’écrit fort justement Jean-Paul FITOUSSI dans son livre « Comme on nous parle – l’emprise de la novlangue sur nos sociétés » :

« Effacer un mot, c’est comme jeter des livres et amputer de milliards de combinaisons notre capacité à nous faire comprendre […] C’est un comble de se laisser guider par des mots qui nous induisent en erreur ».

Pour montrer à quel point la novlangue nous empêche de comprendre et nous éloigne de la réalité de terrain, prenons l’exemple du mot « vaccin ». Du fait que nous sommes le pays de Pasteur, il est nécessaire de préciser les choses. Quel est le principe du vaccin ?

« Il consiste à injecter dans le corps un agent infectieux (virus ou bactérie), sous une forme inoffensive, mais stimulant la réponse immunitaire de l’organisme. Le système immunitaire disposant d’une forme de mémoire, une exposition ultérieure à l’agent infectieux déclenchera une réponse rapide et donc plus efficace. ».

Qu’en est-il du « vaccin anti-Covid » ? Ce n’est pas un vaccin, mais une expérimentation de thérapie génique à l’échelle planétaire. Ces essais cliniques sur l’homme sont censés respecter un protocole strict quand de nouveaux produits sont en phase d’expérimentation. C’est toujours le cas puisque nous sommes actuellement en phase 3, contrairement à ce qu’a déclaré le tenant du titre de champion de novlangue… Vous avez reconnu qu’il s’agit de notre ministre de la Saleté Santé !!!

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) précise bien que cette phase 3 doit se pratiquer : « à l’hôpital, en centres d’essais privés ou chez les médecins traitants habilités, le vaccin prometteur est comparé à un placebo ou à un vaccin comparateur ayant déjà une autorisation de mise sur le marché ».

À aucun endroit des textes officiels, ne sont mentionnés les … « vaccinodromes » !!! Ce mot n’est d’ailleurs toujours pas dans les dictionnaires… à une exception près. Il est en « tête de gondole » dans ce qui était « l’encyclopédie en ligne » … Vous avez reconnu que je cite le « Novlanguepédia », qui, tel un véritable dictionnaire, commence par l’étymologie de ce mot : « (XXIe siècle) composé de vaccino- (« vaccine, vaccin ») et de -drome (« emplacement pour courir »).

Je suis perplexe. Aidez-moi, chers amis lecteurs, à bien comprendre la « Wikilangue ». Est-ce nous qui devons courir après le « vaccin » ou bien c’est lui qui nous court après ? Vu l’ordre dans lequel ce nom est construit, c’est la deuxième occurrence qui s’applique, ce qui cadre bien avec la réalité.

Pour ce qui est de leur efficacité et de leur dangerosité, là encore, les « slogans novlanguais » ont atteint leur but : laisser accroire ce qui n’est pas. souvenez-vous :

  • Les vaccins sont efficaces à plus de 90%.
  • Se vacciner vous protège et protège les autres.
  • Une fois vaccinés, vous retrouverez vos libertés.
  • Les vaccins sont efficaces et sans danger.
  • Il n’y a pas eu jusqu’ici un seul décès causé par la vaccination contre le Covid-19.

Sur ce dernier point, il est intéressant de relever que s’il n’y a pas (encore) de lien de causalité formellement établi entre la pseudovaccination et le décès, il est étonnant que cette relation essentielle ne soit pas recherchée, notamment en pratiquant davantage d’autopsies. Quand c’est le cas… la relation est établie.

Pire, voilà maintenant une « malhonnêteté intellectuelle » … Pardonnez-moi un instant, mon cher Madri me susurre quelque chose à l’oreille gauche….

« Dis-moi cher Hubert, tu ne serais pas, juste un tout petit peu, en train de pratiquer, toi aussi, la novlangue ? ».

Me revoili, me revoilà. Bien sûr qu’il a raison, mon Madrilou. C’est bien la preuve que nous sommes tous victimes de cette calamité. C’est surtout la démonstration qu’il est bien utile d’avoir une personne aimante et de confiance, pour nous aider à échapper à cette entreprise de destruction massive de nos facultés de saines réflexions.

Revenons à cette véritable escroquerie intellectuelle, ce mensonge d’état, cette énorme opération de fausses informations concernant les « non injectés ». Calez-vous bien sur votre siège, respirez amplement et lisez attentivement et plusieurs fois ce qui suit. Merci, cher Gérard, pour ces précisions:

Selon les règles du Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) des États-Unis d’Amérique, qui sont reprises par les agences de tous les pays (l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM pour la France)

Une personne est considérée comme « complètement vaccinée » 14 jours après la deuxième injection des « produits » de Pfizer ou de Moderna et 14 jours après la première dose des « produits » de Johnson & Johnson.

Vous avez parfaitement compris que cette notion de « complètement vacciné », permet d’attribuer les effets secondaires, dont les morts, survenues durant les deux mois qui suivent la première injection… aux « non vaccinés » et ainsi, de ne pas les comptabiliser dans « le groupe des vaccinés ». Cette « astucieuse définition » est totalement trompeuse. La preuve qu’une fois de plus, « le diable » se cache bien dans les détails… et dans le savant choix des mots employés.

Après les mots, passons aux maux . Quelle élégante transition, ne trouvez-vous pas ? Non, ne me remerciez pas, c’est un pur hasard. Mes doigts sont parfois pris d’une frénésie qui les fait danser sur le clavier, totalement hors de mon contrôle.

Nous nous connaissons depuis suffisamment longtemps pour que je vous fasse une nouvelle confidence à mon endroit. Parfois, en relisant d’anciens billets pour vérifier la constance de mes raisonnements, je m’étonne de ce qui est écrit. Merci à toi, cher Madrilou de me transmettre si souvent un peu de ta sagesse et de ta clairsentience.

Super, hyper, méga manipulés que nous sommes, il est très difficile de faire la part des choses, surtout dans le climat de peur qui est savamment entretenu depuis de début de cette « plandémie ». C’est parfaitement compréhensible qu’une partie des populations suive les recommandations gouvernementales.

Face à ces véritables psychopathes, nous avons un handicap de taille, et ils en profitent de façon éhontée. En effet, nous avons tendance à « naturellement » accorder notre confiance à ceux que nous élisons pour nous représenter au mieux. Mais, car il y a un mais… le pouvoir corrompt, surtout aux niveaux élevés.

La politique est « un métier » qui demande beaucoup (de plus en plus) d’argent et il faut se souvenir du constat attribué à Napoléon BONAPARTE : « La main de celui qui donne est toujours au-dessus de la main de celui qui reçoit ».

Amis humains qui avez été contraints, sous peine de perdre votre travail, à vous faire injecter « cette soupe » et vous aussi qui avez cru ce que répétaient sans cesse les pseudos élites, ne soyez pas totalement désespérés. Il y a quelques raisons pour ne pas l’être.

Comme dans tout essai de nouveau médicament, 50% des doses sont remplies d’un placebo. Évidemment, ce n’est pas inscrit en toutes lettres sur le flacon du « produit injecté », quoi que !!! De plus, il n’est pas question de risquer la vie des dirigeants qui se déclarent « faussement vaccinés », ne pensez-vous pas ?

D’autre part, une enquête réalisée par le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), organisme officiel des USA, montre que 100% des décès dus aux « piquouses anti Covid », ont été causés par 5% des lots produits. Mais que font les services « contrôle qualité » des laboratoires pharmaceutiques ?

Un dernier exemple …pour la route, des dégâts de la novlangue avec la notion de « distanciations sociales »

Pouf pouf, arrêtez tout (radio, télévision, journaux et autres organes de propagande d’état). Respirez un grand coup (ou plus, si affinité) et cal me ment … reprenons tous vos esprits.  BINGO !!! Le caractère antagoniste des deux mots : distanciation et social nous apparait alors clairement. Cette « parlante » illustration de Sott se passe de commentaires :

Sans transition, nous terminons ce billet sur une note d’humour avec l’éditorialiste de RT FRANCE, Nicolas VIDAL.

Pour être « politiquement corrrrect », je me dois de vous préciser que ce média « est financé entièrement ou partiellement par le gouvernement russe. Wikipédia ».

« Souvent, au moindre écueil, nous rétrécissons notre vision »

(Tenzin Gyatso, 14ème Dalaï lama)

Chers lecteurs, adeptes de la novlangue ou pas, « multi piquousés » ou pas, je vous aime et vous salue.

Source : Sérénité Patrimoniale

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