La sommation…

« Le Jardin des délices » de Hieronymus van Aken, dit Jérôme Bosch (vers 1450 – 1516)

Détail du panneau de droite (« L’Enfer »), huile sur bois, vers 1503-1515.

Titre original néerlandais : « De tuin der lusten »

Musée du Prado, Madrid – domaine public.

« La réaffirmation des peuples libres »

   Il est des textes qui sonnent comme un avertissement, et d’autres qui résonnent comme une sommation.

   La conclusion du dernier article de Patrick Ledrappier sur Sanae Takaichi appartient à cette seconde catégorie : il ne se contente pas de dénoncer la propagande culpabilisatrice qui asservit les consciences occidentales ; il annonce la fin d’un cycle historique – celui de la repentance organisée – et ouvre celui de la réaffirmation des peuples libres.

   Ce texte n’est pas une simple réflexion politique : c’est une mise en demeure adressée aux peuples qui veulent rester libres et ne pas se soumettre à l’Agenda 2030, promu par les psychopathes de Davos qui tiennent l’Union européenne – un rappel que l’autodestruction morale précède toujours le chaos matériel.

Un écho inquiétant : la « Stratégie pour l’égalité LGBTIQ+ 2026-2030 » de la Commission européenne

   Et cette sommation trouve un écho inquiétant dans les dérives actuelles de l’Union européenne, qui vient de publier un texte qui doit s’imposer dans le droit interne de tous les États : « Stratégie pour l’égalité LGBTIQ+ 2026-2030 ».

   Cette « stratégie » est un programme promouvant la reconnaissance juridique des identités de genre fondée sur l’autodétermination, et prévoyant d’examiner – en vertu de l’article 83(1) du Traité sur le fonctionnement de l’Union – une législation visant à instaurer une définition européenne des « infractions haineuses commises en ligne », c’est-à-dire la porte ouverte à tous les arbitraires et à toutes les censures.

   Sous couvert d’égalité et d’inclusion, c’est le langage lui-même qu’on cherche désormais à contrôler – dernier rempart de la liberté intérieure.

   C’est dans ce contexte que la prise de conscience évoquée par Ledrappier, au moment même où les structures du monde vacillent, doit être entendue comme une sommation à se préparer au chaos paroxystique.

   Extrait du dernier article de Patrick Ledrappier : Sanae Takaichi ou la fin de l’autoflagellation

   « Avec Sanae Takaichi, il en sera fini de l’autoflagellation au nom des drames d’une autre époque.

   » En dehors du programme politique qu’elle devra négocier avec les représentants des partis de la coalition qu’elle doit former pour gouverner, ce qui semble avoir le plus d’importance dans la nomination de Sanae Takaichi au poste de Premier ministre du Japon, c’est qu’elle affirme que l’autoflagellation des Japonais au sujet des atrocités commises par des Japonais à une autre époque – et dont aucun Japonais vivant actuellement ne porte la moindre responsabilité – doit cesser.

   
« Son rejet du grand remplacement, une inspiration pour la France et les États-Unis ? »

   « Ne serait-il pas temps que la France et les États-Unis fassent de même au sujet de la colonisation, de l’esclavage et de l’Holocauste – des atrocités historiques utilisées en permanence pour nous matraquer et nous culpabiliser à longueur de journée dans les médias subventionnés ? »

   « Les crimes du passé ne servent-ils pas à culpabiliser l’Occident et le Japon, et à empêcher leurs peuples de souche d’être fiers de leur patrimoine, de leur culture et des aspects positifs de leur histoire ? »

   […]

   « Cette propagande éducative et émotionnelle, ne serait-elle pas un véritable rituel d’humiliation et de culpabilisation, et n’aurait-elle pas pour seul but de les obliger – et nous avec – à accepter le grand remplacement des populations afin de faciliter le programme de l’Agenda 2030 et son slogan : “Vous n’aurez rien, mais vous serez heureux” ? »

   « Préparer les consciences à l’asservissement volontaire »

   Si Patrick Ledrappier met à nu la mécanique psychologique de la culpabilisation collective – instrumentée pour désarmer moralement les peuples et les pousser à accepter leur effacement – il nous appartient désormais d’en tirer toutes les conséquences politiques, sociales et humaines.

   La propagande n’a jamais eu d’autre fonction que de préparer les consciences à l’asservissement volontaire. Aujourd’hui, elle ne se contente plus de modeler l’opinion : elle fabrique le consentement au chaos.

   C’est pourquoi, au-delà du constat et de l’indignation, vient l’heure de la préparation – celle du sursaut, de l’organisation, de la résistance.

   C’est dans cet esprit que s’inscrit le texte qui suit.

« Se préparer au chaos paroxystique »

   La seule question qui se pose aujourd’hui

   Nos droits d’êtres humains et nos libertés fondamentales sont menacés comme jamais.

   La seule question qui se pose désormais n’est plus pourquoi nous en sommes là, mais comment nous organiser pour ne pas finir esclaves du Nouvel Ordre mondial voulu par des milliardaires adeptes de la dépopulation de la planète, et mis en musique par les psychopathes de Davos, par les gouvernements de l’Union européenne, du Royaume-Uni et par la Commission européenne.

   Leur œuvre n’a qu’un but : fabriquer le consentement à notre propre servitude afin de mieux réaliser leur programme de dépopulation de la Planète en utilisant pour cela l’Agenda 2030.

La coalition eugéniste et esclavagiste

   Cette coalition de criminels eugénistes et esclavagistes – dont l’« Éborgneur en chef » des Gilets jaunes, Emmanuel Macron, se veut l’un des leaders – utilise pour cela tous les leviers de l’ingénierie sociale : le wokisme, le faux réchauffement climatique d’origine humaine et animale, la fausse menace russe, les fausses sécheresses, les fausses pandémies (mais les vrais poisons qu’ils nomment « vaccins »), et la guerre en Ukraine.

   Cette coalition a pour slogan une phrase en deux propositions, dont seule la première est vraie : « Vous n’aurez rien, mais vous serez heureux. »

   Des attaques sans précédent dans l’histoire humaine

   Nous subissons aujourd’hui des attaques contre nos droits d’une ampleur jamais vue dans l’histoire de l’humanité.

   Lors de la fausse pandémie de C-19, jamais de telles mesures privatives de libertés n’avaient été imposées à l’échelle planétaire : séquestration à domicile du tiers de la population mondiale, paralysie de l’économie occidentale, injections obligatoires de véritables poisons – ces produits à ARNm qu’ils osèrent appeler « vaccins » –, refus de soins aux malades et administration de Rivotril® à des dizaines de milliers de personnes âgées assassinées dans les EHPAD.

   L’État profond à l’œuvre

   Depuis, partout en Europe et au Canada, mais plus aux États-Unis depuis l’heureuse et salvatrice élection de Trump, leur programme – qu’ils appellent Agenda 2030 – s’intensifie.

   Ils :

   – suppriment la liberté d’expression ;

   – désorganisent les structures sociales et économiques ;

   – favorisent le « grand remplacement » des Blancs en Europe par l’accueil obligatoire de dizaines de millions d’immigrés sans visa venus d’Algérie, du Pakistan, d’Afghanistan et du continent africain, et des populations de culture chrétienne en Afrique ;

   – instaurent l’insécurité dans nos rues en laissant en liberté pédophiles, agresseurs, violeurs et égorgeurs ;

   – diffusent le wokisme et la pédophilie dans les écoles à travers des programmes imaginés par des détraqués sexuels et enseignés dès la maternelle ;

   – préparent l’euro numérique pour contrôler nos existences ;

   – provoquent la ruine économique afin de neutraliser toute résistance ;

   – refusent la paix en Ukraine afin d’alimenter leurs rétrocommissions qui garnit les comptes offshores de politiciens ;

   – et poursuivent leur œuvre de destruction globale.

   Ces attaques sont menées par des politiciens occidentaux conquis aux thèses les plus folles de leurs maîtres milliardaires – tels Bill Gates ou George Soros – et qui s’appuient sur l’État profond, cet ensemble de puissances politiques, administratives et financières qui contournent le contrôle démocratique et judiciaire pour agir comme ils l’entendent, même lorsque les peuples s’y opposent.

   L’avenir de l’humanité se jouera dans la rue

   Ils veulent supprimer la possibilité, pour chaque être humain, d’avoir une histoire personnelle dans un environnement garantissant ses droits fondamentaux – tels qu’ils furent proclamés en 1789.

   Car qui contrôle la rue, contrôle l’État.

   Pour l’instant, la rue – et l’État – leur appartiennent encore

   Après la répression sanglante des Gilets jaunes, ils nous ont séquestrés pour tester leur capacité à vider les rues de tout être humain non autorisé à sortir de chez lui, sous couvert du motif sanitaire – moralement le plus efficace qui soit, puisqu’il prétendait « sauver papi et mamie » (papi et mamie qui étaient en danger du fait de leurs propres mesures et des injections de Rivotril® administrées dans les EHPAD, où ils auraient été assassinés par dizaines de milliers).

   Mais lorsque le chaos, aujourd’hui encore feutré, atteindra sa forme paroxystique, il n’est pas certain qu’ils puissent renouveler l’opération, et ils savent, qu’alors, les fonctionnaires éborgneurs ne pourront pas protéger à la fois l’État – c’est-à-dire les politiciens et les hauts fonctionnaires – et la rue.

   Et plus ce chaos s’intensifiera, plus ils laisseront le contrôle de la rue aux agresseurs, pédophiles, violeurs et égorgeurs qu’ils utiliseront comme supplétifs.

   Le pouvoir a horreur du vide

   Le pouvoir ayant horreur du vide, c’est à ce moment-là qu’il nous faudra être forts, organisés et capables de nous imposer.

   Nous devrons être en mesure de nous opposer aux voleurs d’espérance, aux escrocs de la bienveillance, aux experts de la récupération des désespérés, qui brandiront leurs éternels drapeaux rouges – rouges comme le sang qu’ils font couler dès qu’ils accèdent au pouvoir.

   Nul doute qu’ils seront majoritairement issus de LFI, mais ils porteront des masques divers.

   Ils auront avec eux des bataillons d’islamo-gauchistes prêts à en découdre, kalachnikovs en bandoulière et machettes au ceinturon.

   Se préparer au choc du chaos paroxystique

   Et si, un matin, ils vidaient leurs palais et quittaient leurs bunkers pour fuir un chaos devenu incontrôlable – au point que même les fonctionnaires éborgneurs ne pourraient plus se protéger eux-mêmes – que deviendrait alors la « République » ?

   Si les élites prenaient la fuite vers leurs refuges dorés, que devrions-nous faire pour éviter que la vacance du pouvoir n’ouvre la voie à des tyrans brandissant des drapeaux rouges à faucilles, ou rouges, verts et noirs ?

   Ce matin-là, il nous faudra être présents – et en pleine forme – pour empêcher des tyrans de tous poils de s’imposer et de nous soumettre à de nouveaux malheurs

   Qui, si ce n’est des femmes et des hommes attachés aux droits humains et aux libertés fondamentales, pourra organiser un avenir fondé sur le strict respect de ces valeurs ?

   Pour cela, ne vaudrait-il pas mieux nous regrouper dès maintenant en petites communautés solidaires – en tribus – afin de nous organiser pour résister au chaos, assurer notre sécurité et notre nourriture, préserver nos savoirs et notre santé, et être prêts, le matin venu, à agir ensemble ?

   Une chose est certaine : si, ce matin-là, nous sommes déjà unis, organisés, porteurs d’un programme politique clair, capables de résister aux assauts des bandes meurtrières organisées sous les bannières de LFI, alors nous serons capables d’empêcher les tyrans aux drapeaux rouges à la faucille – ou rouges, verts et noirs – d’imposer aux survivants des décennies de famine et d’esclavagisme.

Pierre Lefevre

Co-fondateur

Libre Consentement Éclairé

Vos précieux dons

   Chers amis,

   Merci aux donateurs qui ont répondu à mon appel.

   Il nous manque toutefois encore près de 700 € pour combler notre déficit du mois de septembre.

Pour celles et ceux qui le peuvent, et qui apprécient le travail considérable réalisé derrière chaque article de notre Lettre Confidentielle, merci de rejoindre les donateurs grâce à qui cette publication peut exister.

   Je rappelle que vous bénéficiez d’une déduction fiscale de 75 % du montant de votre don sur vos impôts à payer :

  👉 Un don de 100 € ne vous coûtera en réalité que 25 €.

  Sans le soutien fidèle de nos donateurs, cette lettre ne pourrait tout simplement pas être publiée.

   Marie-France D.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *