La médecine chamanique en pratique de ville

Puisque les premiers rayons du soleil semblent vouloir tirer tant les hommes que la nature vers le Grand Réveil, il n’est pas inintéressant de se pencher sur la toute première médecine exercée par les Sapiens, pré-religieuse, presque aussi vieille que les pierres : la médecine chamanique. Un certain « Docteur Marcel Beauvais » a souhaité nous faire part de son expérience acquise sur le tard après une carrière bien remplie (*), habilement dissimulé sous un pseudonyme qui doit lui éviter les foudres des bien-pensants comme de sa concierge. Après notre passage réussi vers la médecine aztèque (**) nous voici aujourd’hui plongés dans « le mystère des trois mondes ». Bonne lecture.
Introduction
Le titre de cet article est déjà en lui même une boutade, car le chamanisme et ses pratiques de soins concernent des populations qui vivent dans la nature vierge. Néanmoins, les malades citadins vont souvent consulter des guérisseurs, rebouteux, brûleurs de feu, ou autres marabouts, parallèlement à notre pratique médicale.
Qui sont-ils ? Que font-ils ?
En fait ils pratiquent une médecine qu’on peut qualifier de chamanique, en référence anthropologique aux Chamans qui exercent dans le milieu naturel.
Nous verrons donc d’abord ce qu’est la médecine chamanique, ensuite ses champs d’application, ou indications. Enfin nous décrirons en détails un ou deux rites tirés du chamanisme BÖM du Tibet, pour conclure sur les pratiques de nos guérisseurs qui nous entourent.
Le chamanisme et sa médecine
Le mot chaman, issu de la langue Tungus de Sibérie septentrionale, définit une personne de pouvoir spirituel dans les sociétés traditionnelles des chasseurs-cueilleurs qui vivent au contact de la nature.
Selon les “7 cadres de pensée pour comprendre” décrits par Marc Henry dans son ouvrage “ L’eau morphogénique, Santé, Information et Champs de Conscience”, le chamanisme constitue le cadre de pensée Nº1 :
“ … qui pose l’existence de forces invisibles mais bien réelles qui sont là pour nous guider et qui se manifestent généralement sous des formes minérales, végétales ou animales, lors d’état modifiés de conscience faisant appel à des rites très précis qui sont transmis de bouche à oreille depuis des millénaires”.
Ce cadre de pensée est en totale opposition avec le cadre N°2 du réalisme et le cadre Nº3 du déterminisme matérialiste qui gouverne notre société technologique avancée, ainsi que sa médecine officielle.
Il faut bien comprendre que nous ne sommes pas là dans une pensée magique, mais dans un mode de pensée particulier et structuré de certains êtres humains, tout à fait différent du nôtre.
Que vient faire cet exposé dans le cadre de l’AIMSIB ? il s’agit simplement de considérer le chamanisme au travers de l’anthropologie, comme l’a fait Jean-Dominique Michel dans ses ouvrages qui font autorité dans ce domaine, et rester dans la bienveillance.
Traditionnellement, les chamanes ou guérisseurs exercent leur rites d’aide pour les personnes de leur communauté. Leur but est la bienfaisance, et non pas la prise de pouvoir.
Les chamanes, qu’on appelle aussi femmes ou hommes médecine, curranderas ou curranderos, guérisseurs ou guérisseuses, brujos ou sorciers, qui sont très souvent des femmes, vont adapter ces rites en fonction de l’environnement où ils vivent. Ces rites vont être différents selon qu’ils vivent dans les déserts glacés ou torrides, les plaines ou la forêt, la montagne ou les îles océaniques,
Mais ils relèvent du même système de pensée, où cohabitent trois mondes différents :
– le monde du milieu réel où nous vivons avec nos sens,
– le monde du dessous, celui des animaux ,
– et le monde du dessus, celui des esprits.
Cette tradition primordiale est commune à tous ces peuples premiers quel que soit leur continent d’origine.
Mais Ils vont d’abord utiliser ce que leur donne la nature par le biais des plantes et minéraux, en leur donnant toujours une connotation spirituelle, pour traiter des pathologies courantes.
Ainsi ils s’étonnent souvent que l’on puisse enfermer un esprit dans un comprimé.
Ensuite, le chaman est capable, de par ses dispositions et son éducation, de passer d’un monde à l’autre sans dommage personnel, pour effectuer une guérison plus complexe ou répondre à un problème social du groupe.
C’est là qu’apparaissent ces rites, transmis de bouche à oreille au cours d’une véritable initiation. Nous décrirons des rites simples, à la portée de tout un chacun, sans qu’il soit nécessaire de modifier son état de conscience.
Cela exclut les rites complexes cérémoniels qui imposent un état modifié de conscience pour passer d’un monde à l’autre, en utilisant des danses, des instruments de percussion, tambours et autres crécelles qui aboutissent à des transes, ou bien qui utilisent des drogues comme les champignons hallucinogènes ou des produits très élaborés comme l’Hayahusca, qui doivent être utilisés sous contrôle strict du chaman, et non pas n’importe comment comme cela se pratique malheureusement dans la sphère New Age.
Le rite chamanique simple
Quels que soient la tradition ou l’environnement où ils se pratiquent, les rites suivent un protocole similaire :
– D’abord effectuer une DEMANDE qui s’adresse aux esprits de la nature.
– Cette demande est concrétisée par une PRIÈRE.
– Elle est suivie par une gestuelle précise pratiquée autour de la personne concernée, sacralisée de temps à autre par une prière particulière.
Le chamanisme est historiquement antérieur aux religions ; et lorsque celles-ci vont apparaître, elles vont modifier les mots employés, donc les prières.
Ainsi, les guérisseurs de nos campagnes et de nos villes vont utiliser des prières chrétiennes exprimées dans leur langue propre ; un guérisseur français utilisera des prières en français, un brésilien en portugais, un mexicain en espagnol, etc.. Le chamanisme BÖM des Tibétains utilisera des prières bouddhiques en langue tibétaine, et ainsi de suite.
Différence entre vrais et faux rites
Ce qui va les différencier, c’est la bienveillance et l’amour. Le guérisseur ne va chercher aucun avantage personnel. Comme disait Lao Tseu,
« le sage ne cherchant jamais son avantage, tout tourne à son avantage.”
Les faux rites sont exercés par des personnes motivées par leur ego, et par la prise de pouvoir sur autrui ; avec eux il n’y a ni bienveillance ni amour. Si vous souhaitez découvrir plus avant le chamanisme en voulant suivre des enseignements, sachez éviter les gens de pouvoir, qui sont dangereux pour vous. Votre guide doit être la bienveillance et l’amour.
Comment aborder la médecine chamanique
On peut déjà pratiquer une médecine d’obédience chamanique sans le savoir. Cela a été mon cas avec la pratique de l’acupuncture et de la médecine chinoise antique, qui est issue du taoïsme primitif.
La pratique de l’acupuncture passe par des rites précis qui ne doivent pas être modifiés, à l’instar des rites chamaniques, mais qui ont été transmis par écrit, au travers d’ouvrages écrits en écriture archaïque de l’époque des empereurs mythiques. A côté de ces protocoles classiques existent aussi des protocoles plus subtils de présentation d’aiguille sans piquer ou de fabrique de talisman. Mon maître Jacques-André Lavier nous conseillait fermement de ne pas les utiliser, car on avait perdu leur usage, qu’on ne savait plus ce que l’on faisait, et qu’on devenait dangereux pour le malade et pour nous-mêmes.
J’ai personnellement attendu d’être à la retraite pour aller découvrir plus avant cette médecine.
C’est une démarche qui n’est pas sans danger, et mon guide a été toujours la bienveillance et l’amour.
C’est ainsi que j’ai abordé ce monde avec le Mexicain Don Miguel Ruiz, qui était lui-même médecin et chirurgien, mais aussi petit-fils de chamanes de la tradition toltèque. J’ai pu entrer dans ce monde par une de ses élèves française, Maud Séjournant, et sa pratique du Jaguar fondée sur les quatre accords toltèques.
J’ai poursuivi en suivant l’enseignement d’un autre Mexicain naturalisé américain, Don Ernesto Ortiz, maître des Archives Akashiques, et chaman Lakota. J’ai continué avec une chamane Maya, une Française qui vit dans le sud de la France, et ensuite par la rencontre aux îles Canaries de Jose Antonio Manchado, instruit auprès de moines tibétains, qui m’a appris les rites du chamanisme BÖM tibétain et de certains rites des Aborigènes australiens.
C’est de ces derniers que nous allons parler, car ils sont faciles à appliquer.
La consultation
La consultation consiste à demander à la personne simplement :
Que puis-je faire pour toi ? En quoi puis-je t’être utile?
Il n’y a aucun examen corporel. Après le protocole, on ne lui demandera pas « comment ça va ? », mais « qu’y a t-il de différent ? »
Avant le protocole, on installera la personne confortablement allongée ou assise, de manière à ce que s’il survient une catharsis, elle puisse se dérouler sans danger. L’apparition de catharsis est fréquente, mais non obligatoire. Elle ne met pas la vie de la personne en danger malgré son côté parfois spectaculaire ou inquiétant, elle ne risque rien.
Quand on traite un enfant en présence de sa mère, il faut savoir surveiller la maman car c’est elle qui va faire une catharsis, par les liens énergétiques forts qui les unissent.
On demande simplement à la personne de fermer les yeux et de lâcher prise, de se détendre.
Préparation du guérisseur
Avant le rite, le guérisseur se met en position d’introspection, d’alignement entre les 2 énergies, ciel et terre, pour les amener à soi au niveau du cœur.
Pour ce faire, il écartera le pouce et l’index de chaque main, qui symboliseront une demi-pyramide ; la main gauche symbolise le cœur et la main droite symbolise l’esprit. Il réunit ensuite ses 2 mains devant son cœur pour y figurer pyramide de l’unité. Ensuite dans un geste de retournement de ses mains, il se retrouvera les deux mains jointes devant son cœur.
C’est alors qu’il récitera en français la prière suivante :
» Source intérieure, je veux être tes yeux, je veux être tes mains, je veux être ton souffle. Permets à toute l’énergie de guérison universelle de s’écouler à travers moi pour guérir”.
Il attire alors à lui l’énergie du haut avec la main droite et celle du bas avec la main gauche, en passant devant son cœur et il les projette à l’expiration devant lui.
On projette ainsi l’énergie de la vie, sans penser à la personne en face de soi, sans aucune attente ou expectative.
Il faut toujours se rappeler que ce sont les forces invisibles qui vont agir sur le patient et non le guérisseur lui-même. La force invisible évoquée est ici l’amour universel, et non l’ego de pouvoir d’un guérisseur mal intentionné. Un miracle est un changement d’un état de Peur à un état d’Amour.
YAU YEE ou rétro-alimentation vers la Terre mère
Mélange de cultures tibétaine et aborigène, c’est un rite de base qui se pratique souvent avant l’exécution de protocoles plus précis.
Ses indications sont multiples : traumatisme simple quelle que soit la localisation, entorse, problème d’articulation douloureuse, ou pathologie interne quelle qu’elle soit. Quelle que soit la demande du patient, on traitera d’abord la zone cardio-respiratoire, puis l’abdomen, puis la tête, pour finir par les zones symptomatiques périphériques. La personne est assise ou allongée, et l’on pratique d’abord le passage de l’aura qui se fait systématiquement au début et à la fin de ces rites.
Le passage de l’aura
L’aura est la résultante des corps physique, émotionnel et mental.
– 1er temps : le passage consiste à frôler le corps du patient avec ses deux mains à plat de la tête aux pieds, en trois allers-retours, sans le toucher. Il permet une mise en communication entre le patient et l’opérateur, et parfois renseigne sur l’existence de zones chaudes ou froides sur lesquelles il faudra s’attarder par la suite.
– 2ème temps : l’opérateur tend une main vers le haut, récupère avec un geste symbolique circulaire de la main l’énergie universelle et la donne au patient, en exécutant des petits gestes de la main sur la zone du cœur, un peu comme si on voulait asperger de l’eau sur le cœur. On répète cette opération 2 ou 3 fois.
– 3ème temps : la main, dans un geste englobant la surface du cœur du patient, récupère symboliquement l’énergie du cœur de la personne, et la jette vers le sol. On donne cette énergie à la Terre mère pour qu’elle puisse la laver, la purifier, en dessinant au-dessus du sol le symbole mathématique de l’infini, répété 2 ou 3 fois. Ce geste de donner l’énergie à la Terre est répété 2 ou 3 fois.
– 4ème temps : l’opérateur remonte l’énergie purifiée par la Terre vers le cœur du patient en un geste circulaire symbolique de la main, et il scelle symboliquement cette énergie dans le cœur du patient, en faisant le geste de tourner une poignée de porte en disant « SOHA ! », ce qui signifie « ainsi soit-il » en tibétain.
– 5ème temps : on répète ces opérations (sauf le passage de l’aura) sur les zones du ventre, de la tête et éventuellement sur d’autres zones symptomatiques.
– 6ème temps : on finit par le passage de l’aura en 3 allers-retours.
La catharsis peut éventuellement survenir quand on redonne l’énergie purifiée par la Terre, ce qui peut être vécu comme un choc émotionnel par certaines personnes.
Le rite OPEN DOORS
Il s’agit d’un rite des Aborigènes d’Australie, associé à des aspects tibétains. Il se pratique quand il y a un BLOCAGE physique, respiratoire, articulaire ou bien émotionnel avec une situation personnelle ou sociale bloquée. Il peut se faire isolément ou mieux après le Yau yee.
– 1er temps : toujours commencer par le passage de l’aura.
– 2ème temps : l’opérateur se positionne derrière la personne qui est assise. Avec un geste de la main vers le haut, il communique avec l’énergie universelle, et avec un geste vers le bas avec l’énergie de la Terre. Puis il dessine de chaque coté de la tête un infini, le 8 horizontal, un côté après l’autre.
– 3ème temps :l’opérateur relie des 2 infinis par une ligne virtuelle, imaginaire qu’il dessine symboliquement.
– 4ème temps : l’opérateur dissout cette ligne imaginaire qui passe au-dessus de la tête ou sur les côtés en soufflant dessus et en récitant en lui-même le mantra tibétain :
“OM TARÉ TUTTARÉ TURÉ SOHA”, qui dissout le blocage ou la croyance.
C’est le mantra de la libération chez les Tibétains (Taré est la déesse verte de la libération).
On peut le faire sur toute zone demandée, cœur, ventre, une articulation, un membre, etc. Pour une lombalgie, l’infini est dessiné devant et derrière le tronc.
– 5ème temps : finir par le passage de l’aura.
Sortie d’un rite
Quand le rite ou le protocole est terminé, l’opérateur prononce la prière suivante en français :
» Énergie universelle, source intérieure , je ferme la cession”.
On souffle 3 fois sur ses mains en défaisant les mains jointes, dans le mouvement inverse de celui du début.
Les indications
Elles ne sont pas aussi précises que celles qui découlent d’un diagnostic, comme nous en avons l’habitude.
Le guérisseur agit sur l’énergie extérieure et intérieure de la personne. Il va être capable de soulager rapidement la douleur d’un traumatisme physique, ou d’extérioriser des émotions anciennes responsables de pathologies internes.
En cas de pathologie externe récente, on ne va pas agir directement sur la zone concernée, mais d’abord agir sur l’ensemble du corps en faisant un YAU YEE complet, puis se diriger vers une zone plus précise, et le consolider par un OPEN DOORS centré sur la zone symptomatique.
Il existe bien d’autres rites, que l’on va utiliser suivant les circonstances.
– Ainsi le rite “ Lumière de la lune” va effacer et transformer des croyances ou traumatismes du passé.
– Le rite “ Le coup de neutralité” rétablit une neutralité émotionnelle, dans une situation où la peur prédomine comme lors d’un cancer.
– L’utilisation du rite “ La pyramide de la nouvelle réalité” va changer ce que la personne aimerait changer dans sa vie.
– L’utilisation du rite des “108 Bouddhas” va créer un nouveau corps énergétique, qui peut s’appliquer comme protocole de désintoxication.
– Le rite “ Nawa no Kokoro” peut changer le vécu d’une expérience.
– Le rite dit de “L’arbre de vie” va changer les schémas répétitifs, et est utile dans les addictions.
Il existe aussi des rites plus compliqués qui vont agir sur tous les plans, physique, émotionnel, mental, subconscient, spirituel etc., tel que le SUPRA AMANDA qui permet une déprogrammation de croyances présentes ou transgénérationnelles, l’élimination d’effets toxiques, d’empoisonnement, de morsures, de médicaments , de vaccins, etc.
Je l’ai utilisé sur les effets secondaires des vaccins anti-COVID où les personnes se plaignaient de fatigue anormale persistante, et de séries d’infections à répétition apparues après la vaccination.
Comprenons bien que tout cela se déroule dans le cadre de pensée Nº1 tant de la part du guérisseur que de la part du patient.
Cela est incompatible avec le cadre de pensée Nº3, qui est imposé dans le cadre de l’exercice de la médecine officielle et qui interdit toute pratique de ce genre.
Toutefois, cela permet de comprendre comment fonctionne l’univers des guérisseurs, que beaucoup de patients vont quand même consulter.
Il est aussi possible de se l’appliquer à soi-même en auto-guérison, ou de l’appliquer à distance en symbolisant le patient par la pensée ou par un objet comme une bouteille d’eau. Les résultats en sont toujours surprenants, comme c’est le cas avec les brûleurs de feu qui agissent par téléphone.
Le chamanisme est une forme de médecine traditionnelle qui varie d’un continent à l’autre, et qui est issue d’une même tradition primordiale. Elle est très répandue dans le monde entier, en particulier en Afrique, où les chamanes dits sorciers ou marabouts sont en compétition directe avec les médecins, et elle n’a pas complètement disparu dans nos propres pays.
Les guérisseurs qui nous entourent ne vont donc jamais faire un diagnostic, ni s’intéresser à la genèse de la maladie que présente une personne. Ils s’estiment compétents dans un domaine spécifique, comme la douleur des brûlures, les maladies de peau, les arthralgies, etc.. et font entrer le malade dans leur système de référence qui leur est très personnel, un rite comme ceux que j’ai décrits, conforté par des prières chrétiennes, et qui leur a été transmis de bouche à oreille. Dans la majorité des cas, ils ne se font pas payer, ou par du troc, et n’en font pas souvent une pratique quotidienne.
On peut les voir agir dans les remarquables films de Jean-Yves Billien :
– “Les guérisseurs de l’impossible”,
– “Les guérisseurs, la foi, la science”.
Je joins une bibliographie d’auteurs qui se sont penchés sérieusement sur cet aspect anthropologique, ainsi que des ouvrages écrits par des chamanes eux-mêmes et qui sont loin des pratiques folkloriques New Age, ou de pratiques dangereuses de modification de l’état de conscience par l’usage de drogues.
Il y a actuellement des tentatives d’exploration scientifique de ces méthodes par le biais des neurosciences, telle celle pratiquée par Corinne Sombrun ; ou des tentatives d’explication au travers de la nouvelle physique, dont je ne parlerai pas ici par incompétence.
Et si cette médecine s’est conservée jusqu’à nos jours et qu’elle reste très répandue, c’est qu’elle prouve son efficacité et sa puissance auprès des populations concernées.
Enfin et surtout, ces rites simples doivent être effectués dans la joie et la bonne humeur, comme nous le pratiquons avec les élèves de Jose Antonio, lors de guérisons collectives qui se terminent souvent en franche rigolade.
Conclusion
Pratiquons cet adage de la joie au travers des paroles d’un chaman Inuit :
– “ Nous vivons dans la neige, nous savons ce qu’est le froid. Pour le vaincre, nous utilisons l’allégresse du cœur “.
Dr Marcel Beauvais
Mars 2026
Notes et sources
(*) La biographie de Marcel Beauvais :
Thèse d’État de médecine; 1978, Faculté de médecine de Nancy
CES de médecine aérospatiale, Faculté de Nancy
CES de médecine du travail, Faculté de Strasbourg
Diplôme de médecine tropicale, Faculté de Strasbourg
Diplôme d’acupuncture et de médecine chinoise de la SMAC, membre de l’Institut chinois de J.A. Lavier.
DESS d’ergonomie et d’écologie industrielle, Faculté de Paris V
Diplôme de nutrition et de diététique thérapeutique, Centre de nutrition humaine de Nancy
Membre de l’association Kousmine France
(**) https://www.aimsib.org/2025/01/05/ethnomedecine-bienvenue-au-mexique-sous-covid/
(1) Pr Marc Henry :” L’eau morphogénique : santé, information, et champs de conscience”, Éditions Dangles, 2020
(2) Jean-Dominique Michel : “Médiums, guérisseurs, chamans : au-delà de la science, le pouvoir de guérison”, Éditions Pierre-Marcel Favre
(3) Jacques-André Lavier : “Histoire, doctrine et pratique de l’acupuncture chinoise”, Éditions Aluna
Ernesto Ortiz : “Les mémoires akashiques”, Éditions Vega
Louis Girault : “Kallawaya, guérisseurs itinérants des Andes”, Édition de l’ORSTOM
Princesse Constance de Polignac : “Ma vie en révolution”, Editions Albin Michel
Don Miguel Ruiz : “Au delà de la peur » , Éditions Jouvence
Don Jose Ruiz ; “Mon ami le serpent à sonnettes”, Éditions Guy Trédaniel
Maud Séjournant : “La spirale initiatique “, Éditions Albin Michel
Corine Sombrun : “Mon initiation chez les chamanes “, Éditions Pocket
Corine Sombrun :” La diagonale de la joie, voyage au cœur de la transe », Éditions Pocket
Luis Ansa et Henri Gougaud : “Le secret de l’aigle “, Éditions Albin Michel
Luis Ansa et Henri Gougaud : “Les 7 plumes de l’aigle”, Éditions du Seuil
John G.Neihardt : “Élan noir parle : vie d’un saint homme des Sioux Oglala, “ Éditions Le Mail
Jose Antonio Manchado : “Sea más feliz que el Dalai Lama”, Éditions Punto Rojo
Jose Antonio Manchado : “Estas enfermo, enhorabuena ! “, Éditions Samarcanda
Jose Antonio Manchado : https://mundoarmonia.es
Source : AIMSIB
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