La gouvernance par le mensonge = 20 000 000 de morts !
La comparaison entre les versions publiques des évènements historiques et les archives authentiques réservent toujours des surprises.
En l’occurrence ici il est déjà question de dépopulation, surtout ouvrière, car les patrons sont fatigués des revendications de ceux qu’ils exploitent souvent sans vergogne.
On monte un bateau officiel pour le grand public, l’assassinat de l’Archiduc à Sarajevo, qui va faire vibrer dans les chaumières « européennes ( alors que le vieil empereur semble indifférent à la disparition de son neveu) et un deuxième bateau ou plutôt une bataille fluviale sur le Danube inventée de toute pièce pour justifier une réaction de l’armée et une entrée en guerre .
Ça rappelle furieusement avec 50 ans d’avance la montée en épingle de l’incident dit du « golfe du Tonkin » qui a permis aux Américains l’entrée en guerre contre le Viet-cong en 1964.
Rien de neuf donc sous le soleil de Satan ! Attention donc de ne pas trop croire aux salades d’Ukraine.
Guerre 14-18 : le mensonge qui valait 20 millions de morts
L’Aile à Stick exhume des archives autrichiennes un détail que l’historien Christopher Clark, auteur du best-seller « Les Somnambules », a oublié. Loin du récit scolaire, la Première Guerre mondiale fut un conflit « voulu, attendu et même espéré ».

La mécanique infernale s’enclencha non pas seulement à Sarajevo, mais sur les bords du Danube, à Temes-Kubin, où une escarmouche entre troupes serbes et austro-hongroises fut signalée. Problème : l’incident, présenté comme un casus belli irréfutable au vieil empereur François-Joseph par son ministre des Affaires étrangères Leopold Berchtold, s’avéra être une pure invention, une « fake news » comme le démontrent les documents officiels.
Conscient de la fausseté du rapport mais désireux d’étouffer dans le sang les revendications sociales, le pouvoir impérial signa néanmoins la déclaration de guerre, supprima la mention compromettante et lança l’Europe dans une boucherie qui allait dévaster le continent et sacrifier une génération, le tout pour le plus grand profit d’une caste voyant dans la guerre le remède à ses propres peurs.
par Yoann
Source : Le Média en 4-4-2
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