Interview du Général Martinez, candidat aux élections présidentielles

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Interview et propos recueillis par

ASER (Alliance Souverainiste de l’Estuaire de la Rance).

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ASER : Général MARTINEZ qui êtes vous ?

Gén. MARTINEZ: Je suis né à Oran, en Algérie, dans une famille ouvrière, ce qui ne me prédestinait pas à faire une carrière militaire. J’ai débuté cette dernière comme sous-officier dans l’armée de l’air, puis j’ai intégré en 1974, par voie de concours, l’École militaire de l’Air de Salon de Provence où j’ai choisi la spécialité Renseignement. Ma carrière d’officier m’a amené à connaître de nombreuses expériences professionnelles qui ont été toutes très passionnantes.

C’est ainsi que j’ai acquis une certaine expertise dans le domaine du Renseignement.

Sur ce volet de ma carrière, j’ai eu l’occasion de travailler dans des organismes d’exploitation du renseignement (2éme Bureau de la Force Aérienne Tactique – FATAC) à Metz. Direction du Renseignement Militaire (DRM) à Paris et de participer à de nombreuses réunions multinationales (OTAN) ou bilatérales avec les services de Renseignement nationaux de pays partenaires. Et j’ai dirigé pendant six mois, en 1994, le bureau Renseignement du Commandant du Contingent Français en ex-Yougoslavie.

J’ai également acquis une expérience dans les relations internationales et le monde diplomatique en occupant les fonctions d’Attaché de Défense près l’ambassade de France au Danemark, pendant trois ans.

Il ne faut pas oublier le volet commandement qui, pour tout officier, constitue un moment important car c’est une période unique pendant laquelle on commande des hommes.

J’ai pu exercer ce privilège à deux reprises, tout d’abord sur la base aérienne de Nancy pendant deux ans, alors que j’étais commandant, avant d’intégrer, par voie de concours, l’École Supérieure de Guerre Aérienne et le Cours Supérieur Interarmées à l’École Militaire à PARIS. Puis plus tard, à mon retour du DANEMARK, j’ai commandé la base aérienne de ROCHEFORT, en Charente Maritime, sur laquelle est stationnée l’École de Formation des sous-officiers de l’armée de l’air. Enfin, j’ai terminé ma carrière à Paris, dans un contexte interministériel, à la Division des Affaires Internationales et Stratégiques au Secrétariat Général de la Défense Nationale (SGDN), en qualité de Chargé de mission.

Enfin sur le plan familial, je suis marié, père de trois enfants et grand-père de quatre petits-fils.

Mais vous savez, lorsqu’on a servi son pays, sa patrie, pendant une quarantaine d’années sous l’uniforme et qu’on a exercé certaines fonctions, il est difficile de tourner la page complètement et j’ai donc décidé de continuer à servir d’une autre manière en m’engageant bénévolement dans le monde associatif et patriotique en m’imposant inévitablement quelques contraintes. Cela m’a d’ailleurs poussé à publier deux essais (1) ainsi que des éditoriaux/tribunes/chroniques/lettres ouvertes.

J’ai ainsi endossé tout naturellement depuis de nombreuses années, le costume de lanceur d’alerte en prenant, il faut bien le reconnaître, des risques, car je suis tenu au devoir de réserve.

J’ai cependant considéré avoir non seulement un droit d’expression comme tout citoyen, mais un devoir d’expression que j’exerce malgré des menaces de sanctions (2) car je l’estime légitime en raison de la situation à laquelle est confronté le pays.

Capture d’écran 2020-12-09 à 17.42.02(1) (a) Devoir d’expression d’un citoyen (pas) ordinaire – Éditions Amalthée (2013) essai plus que jamais d’actualité (seuls les chiffres mentionnés mériteraient d’être actualisés à la hausse, bien sûr.

(b) Quand la Grande Muette prendra la parole – Éditions Apopsix (2017) préfacé par Yvan RIOUFOL et rassemblant chronologiquement toutes mes interventions depuis 2009 jusqu’à l’élection du président américain Donald TRUMP. Ce second ouvrage pourrait d’ailleurs être complété par la période comprise de la fin de l’année 2016 à aujourd’hui. On y constaterait l’accélération de l’aggravation de la situation de notre pays.

(2) Menaces de sanctions ; (a) pour avoir pris la défense du général Christian PIQUEMAL après son arrestation à Calais en février 2016 et pour avoir critiqué le pouvoir politique dans sa gestion de la crise migratoire. (b) pour ma lettre ouverte au président de la république sur le pacte de Marrakech (décembre 2018) cosignée par un ancien ministre de la Défense (M. Charles MILLON) et une douzaine de généraux.

ASER : Les raisons de votre candidature ?

Gén. MARTINEZ : Mon investissement dans le monde associatif et patriotique, puis dans ce mouvement des Volontaires Pour la France – VPF depuis 2016 plus engagé politiquement, il faut bien le reconnaître, a été pour moi essentiel puisqu’il m’a amené a échanger l’épée contre la plume – une arme d’une autre nature qui peut être tout aussi redoutable, voire plus – pour endosser le costume du lanceur d’alerte en raison d’une détérioration constante de la situation du pays depuis de nombreuses années. Et à cette vocation de lanceur d’alerte qui vous expose s’est ajouté, avec la présidence des VPF, un engagement politique plus marqué, orienté vers la défense de notre identité et la lutte contre l’islamisation de notre société et depuis le déclenchement de cette submersion migratoire de l’été 2015, et toujours en cours, contre l’africanisation de l’Europe. Il faut d’ailleurs dire à nos compatriotes ce que les dirigeants politiques, obsédés par les échéances électorales qui les maintiennent dans le court terme, ne leur disent pas. Ils sont en outre peu lucides en matière de géopolitique, de géostratégie, de démographie et manquent de vision à long terme, capacité pourtant essentielle en politique, me semble-t-il, lorsqu’on préside à la destinée d’un pays.

Pour revenir sur cette invasion migratoire déclenchée à l’été 2015, il s’agit en fait d’une attaque sans précédent des peuples européens engagée par l’État islamique qui l’avait promise en fait d’année 2014 avec la complicité active de la Turquie et de la Libye.

L’objectif visé était et reste double : déstabiliser dans un premier temps les pays européens, puis les déstructurer sur le long terme avec une arme redoutable, la démographie. Et cinq ans après, la situation continue de s’aggraver avec aujourd’hui un ennemi qui s’est démasqué complètement, la Turquie, présente dorénavant en Syrie et en Libye au mépris des règles internationales et aux côtés notamment des Frères musulmans et des djihadistes.

Cet ennemi déclaré envisage de punir l’Europe prise ainsi en tenaille en engageant, quand le président turc le décidera, une nouvelle grande vague migratoire en direction de la Gréce et de l’Italie. Cette Turquie n’a plus rien à faire dans l’OTAN. Cette organisation ne protège absolument pas l’Europe et est donc devenue non seulement inutile mais surtout un obstacle à la prise de conscience des peuples européens, et donc de leurs dirigeants, de la nécessité de s’investir dans leur défense.

Cela dit, cet épisode dramatique d’invasion ou de submersion qui frappe l’Europe depuis 2015 et la menace directement sur plusieurs plans (sécuritaire, économique, culturel,identitaire…) se produit, il faut le souligner, après plus de quarante ans, notamment pour notre pays, d’un laxisme total et d’un manque de clairvoyance qui ont conduit à l’installation d’une immigration extra-européenne massive, non contrôlée, une immigration de peuplement de culture incompatible avec nos valeurs et donc source de conflits.

Et les chiffres parlent d’eux-mêmes, il ne faut pas les ignorer : plus d’un habitant sur cinq et d’une naissance sur trois sont aujourd’hui d’origine extra-européenne dans notre pays.

Tout bon démographe est en mesure à partir de chiffres, de tendances et de données ethnoculturelles à se projeter à 50 ans pour donner une analyse objective sur l’évolution de la population présente sur le territoire.

Sans volonté des dirigeants politiques de corriger les choses, que ce soit en matière de flux migratoire incompatible, voire hostile à notre culture, ou que ce soit en matière d’accès à la nationalité française, le tout sans l’aval du peuple autochtone qui est pourtant le premier concerné, il est clair que l’identité du peuple français est en voie de sérieuse fracture qui mènera inévitablement à la libanisation de notre société.

D’ailleurs, on peut constater les résultats concrets,conséquence de cette immigration subie depuis plusieurs décennies, à savoir « l’ensauvagement » de la société, terme utilisé par les médias pour cacher une réalité beaucoup plus cruelle et insupportable qui accable quotidiennement les Français.

De plus, depuis plus de quarante ans, les Français sont les victimes d’une propagande ignoble conçue par l’idéologie droit delhommiste qui les a formatés et enfermés dans un état de culpabilisation et de repentance injustifié qui les a conduits à la haine incompréhensible de soi. La conséquence est l’inversion des valeurs ; dans la nouvelle sémantique, les victimes sont devenus les bourreaux et les bourreaux sont devenus les victimes. On en arrive ainsi à une situation délirante avec par exemple des manifestations organisées par une famille de délinquants en soutien de l’un des frères mort après son arrestation par les gendarmes en 2016 et qui crachent aujourd’hui sur la France. C’est également la confrontation armée entre bandes rivales en entre communautés. Ce sont les guets-apens tendus aux policiers, aux pompiers, aux services médicaux d’urgence avec manifestement la volonté de tuer. Ce sont, enfin, les meurtres ou les assassinats contre les Français traités par les médias comme de simples faits divers et par nos dirigeants politiques puis, il ne faut pas oublier, le comportement hors-sol de nos dirigeants politiques et en particulier du premier d’entre eux qui manifestement n’aime pas son peuple et met ce dernier en danger face à l’esprit totalitaire.

Ne respectant lui-même ni la Constitution ni la loi, il renonce à les faire respecter. C’est ainsi que malgré l’évidence du danger, il ne mènera aucune action, ni contre une submersion migratoire hostile à notre civilisation et à notre culture, ni contre le séparatisme islamique. C’est suicidaire et c’est donc à l’effondrement de l’État de droit choisi délibérément auquel nous assistons. On peut donc dire que l’État trahit la Nation.

C’est donc tout cela – et notamment ce que le pays vit depuis le début de cette année 2020 – qui m’a conduit à cette décision grave. Je n’ai pas porté l’uniforme pendant une quarantaine d’années au service de l’État et de la Nation pour rester silencieux face aux drames qui s’annoncent en raison du renoncement coupable de nos dirigeants politiques.

Il faut impérativement créer les conditions d’un sursaut qui ne viendra certainement pas des élites politiques progressistes et mondialistes, mais du peuple lui-même qui doit se réveiller pour reprendre son destin en main. J’espère pouvoir le lui permettre.

Général Antoine MARTINEZ

Lors d’une prochaine intervention le Général abordera les thèmes de la Sécurité, de l’Armée, de la Justice.

Pour suivre le Général Antoire MARTINEZ :

Sur internet

– Site internet de soutien au Général Antoine Martinez : https://www.general-martinez-2022.fr

 

– Site des Volontaires Pour la France (VPF) : https://volontaires-france.fr/

 

– Page Facebook des VPF :     https://www.facebook.com/volontairespourlafranceofficiel

 

– Page Facebook “Soutien au Général Martinez 2022” : https://www.facebook.com/groups/345549083112127/

 

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