Incendies : cui bono ?

Cette riveraine dénonce vigoureusement le tour de passe-passe qui a conduit à la disparition subreptice de l’article de la loi Barnier de 2002 concernant l’interdiction de changement de destination de terrain après un incendie pour dissuader les promoteurs de tous poils de mettre le feu. 

Ici les projets autour du numérique (data-center, eau pour le refroidissement, panneaux ou éoliennes pour l’énergie) étant quasi-gouvernemental corruption aidant il n’y a guère de doute sur l’intérêt des causes de départs de feu. Après la question des mises à feu est secondaire pour les victimes, moyens technologiques sournois comme les armes à énergie dirigée ou racaille rémunérée pour ça ou les deux pour égarer les enquêtes et avoir quelques incendiaires de fortune à exhiber aux victimes pour détourner l’attention de la réalité.

Les cendres de l’incendie de 2022 étaient sûrement encore chaudes lorsque la décision de faire disparaître l’obstacle juridique a été lancée.

Après le bordelais, on a vu des feux importants démarrer dans le Grand-Est et, hasard comme par hasard là aussi, ce type d’infrastructures numériques est un projet bien avancé. Une carte de France a été publiée sur ce sujet avec le calendrier et les types et importances des structures.

JLG

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GMK-Decrypte

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31 juil. 2026

Source : Youtube

Remise en route de l’interdiction de 30 ans pour protéger nos forêts après les incendies, tout en maintenant l’obligation de débroussaillage (extrait) :

Jusqu’en 2023, l’article L.131-13 du Code forestier, issu de la loi Barnier de 2002, protégeait nos forêts incendiées en interdisant, pendant 30 ans, tout changement d’affectation des sols (construction, aménagement, ou reconversion) dans les zones définies par arrêté préfectoral. Cette mesure essentielle avait trois objectifs clairs : protéger nos écosystèmes en laissant aux forêts le temps de se régénérer après un incendie.

Lutter contre la spéculation foncière en empêchant que des terrains brûlés ne soient transformés en zones constructibles pour des projets immobiliers lucratifs, ou des projets semi industriels (« fermes » photovoltaïques et autres inepties)
Dissuader les incendies criminels en supprimant l’intérêt de provoquer des feux pour libérer des terrains.

Mais en juillet 2023, la loi n° 2023-580 a remplacé cette interdiction par une obligation de débroussaillage.
Si le débroussaillage est une mesure utile pour prévenir les incendies, il ne suffit pas à protéger nos forêts des pressions immobilières et des actes malveillants.
En supprimant l’interdiction de 30 ans, nous avons ouvert à nouveau la porte à la destruction de nos espaces boisés, à la spéculation foncière et à une recrudescence d’incendies criminels, alors que le changement climatique rend nos forêts plus vulnérables que jamais.

Source : Assemblée Nationale

Article L131-13 Code forestier (nouveau) En vigueur depuis le 01 octobre 2023

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