Il s’appelait Charlie Kirk
Erika et Charlie Kirk (14 octobre 1993 – 10 septembre 2025)
Ils incarnaient tout ce que la gauche et les universitaires wokistes abhorrent
Charlie Kirk a été abattu d’un tir longue distance lors d’un événement public à Utah Valley University (Orem, Utah) le 10 septembre 2025.
Le suspect, Tyler Robinson, 22 ans, a été arrêté après un peu plus de 30 heures de traque.
D’après le gouverneur de l’Utah Spencer Cox, Robinson ne coopère pas avec les enquêteurs.
Un colocataire/partenaire trans (d’homme à femme) est, lui, coopératif.
Des douilles porteraient des inscriptions – un mélange de mèmes Internet, de slogans antifascistes supposés et de références à des jeux vidéo. L’enquête officielle n’a pas encore établi de mobile.
Qui était Charlie Kirk ?
Charlie Kirk était fondateur de « Turning Point USA », littéralement « Point de bascule Amérique », organisation conservatrice étudiante qui milite pour le marché libre, un État limité et des valeurs traditionnelles.
Sa méthode : parler à visage découvert, au plus près des jeunes, inciter à construire une vie réelle – trouver son futur conjoint, se marier, fonder un foyer, transmettre.
Son incroyable popularité chez les jeunes des toutes origines sociales, Noirs, Blancs, mais en rejet du wokisme, a transformé Charlie Kirk en cible symbolique.
Ce que répétait Charlie Kirk
« Sors du simulacre. Aime une personne réelle. Fonde un foyer. Élève tes enfants dans la vérité. » et Erika Kirk, sa veuve, l’a dit d’une voix brisée : « Je ne laisserai jamais ta mission mourir. »
Un tueur sous influence
Le suspect arrêté, qui ne reconnait pas les faits à 14 h 14 le 14 septembre 2025 (heure de Washington), se nomme Tyler Robinson, âgé de vingt-deux ans. Originaire de l’Utah, il était décrit par ses anciens camarades comme un étudiant en rupture, immergé dans ce que l’on appelle des sous-cultures en ligne – autrement dit, des communautés numériques marginales où se mêlent références à des jeux vidéo, blagues internes que seule la communauté comprend, codes propres aux communautés « furry », et provocations destinées à choquer par l’absurde.
Ces milieux fonctionnent comme des bulles fermées, où le pseudo humour, le nihilisme et parfois la radicalité idéologique s’entrecroisent sans frontière claire.
La théorie du complot étranger
La question d’une implication étrangère s’est rapidement imposée sur X, certains commentateurs évoquant un possible rôle de services secrets extérieurs, au premier rang desquels le Mossad.
L’idée qu’un service étranger puisse avoir utilisé un « tueur de paille » a donc été avancée, sans qu’aucun élément probant n’appuie pour l’instant cette thèse.
Ce qui nourrit ces rumeurs, c’est moins l’existence de preuves tangibles que la combinaison de plusieurs facteurs : le choix d’une cible politique majeure et l’usage d’un fusil de précision en environnement universitaire.
À ce jour le FBI n’a pas communiqué sur une quelconque hypothèse d’ingérence étrangère. Les éléments matériels recueillis renvoient davantage à un univers personnel woke propre au suspect, qu’à une organisation structurée opérant depuis l’extérieur.
Toujours à ce jour, l’hypothèse d’une intervention étrangère demeure purement spéculative et les éléments recueillis par les enquêteurs qui sont rendus publics, orientent l’analyse vers une explication plus prosaïque : l’action d’un individu influencé par les sous-cultures numériques, dont le wokisme, et par un climat idéologique où les conservateurs sont systématiquement désignés comme « extrême droite », donc comme des ennemis à abattre.
Faut-il craindre pour la vie de Donald J. Trump ?
Dans les cercles proches de Donald J. Trump, suite à l’assassinat de Charlie Kirk, la question a été posée publiquement : faut-il craindre pour la vie du Président ? Et certains de rappeler des précédents historiques (l’assassinat de JFK en 1963, les attentats du 11 septembre 2001) où le Mossad est régulièrement cité comme acteur invisible.
Ce n’est jamais ce qu’ils appellent l’« extrême droite » qui tue !
Il est devenu un réflexe pavlovien : à chaque crime politique ou attentat, les médias dominants et les élites universitaires agitent l’épouvantail de « l’extrême droite ». Peu importe la réalité des faits : l’accusation est toujours prête, comme un mot magique destiné à disqualifier, à salir et, finalement, à justifier la mise à mort de leurs opposants.
« La mécanique idéologique est simple »
Le procédé est ancien. On répète dès la maternelle que Hitler – incarnation du mal absolu – était un raciste xénophobe d’extrême droite, alors que son parti portait le nom de « national-socialiste ».
Cette confusion volontaire permet de bâtir une équation meurtrière : opposant = extrême droite = Hitler = ennemi à exterminer.
La mécanique idéologique est simple : d’abord coller l’étiquette, ensuite normaliser l’idée que celui qui la porte doit disparaître.
Or, la réalité des faits est implacable. Tous les grands attentats qui ont ensanglanté la France au cours de ces vingt dernières années n’ont pas été commis par ceux que les médias, les politiciens, les fonctionnaires, parmi eux les universitaires, désignent comme « extrême droite ».
Tous tués par des amis et protégés de ceux qui disent que nous sommes d’« extrême droite », mais jamais par l’un des nôtres
La liste est glaçante :
– Charlie Hebdo, 2015 : 17 morts – pas l’extrême droite.
– Bataclan, terrasses et Stade de France, 2015 : 130 morts – pas l’extrême droite.
– Nice, 14 juillet 2016 : 86 morts – pas l’extrême droite.
– Père Hamel, 2016 : égorgé en son église – pas l’extrême droite.
– Carcassonne et Trèbes, 2018 : 4 morts – pas l’extrême droite.
– Strasbourg, marché de Noël, 2018 : 5 morts – pas l’extrême droite.
– Samuel Paty, 2020 : décapité – pas l’extrême droite.
– Basilique Notre-Dame de Nice, 2020 : 3 morts – pas l’extrême droite.
– Et plus récemment encore, des dizaines de victimes : Thomas, Lola, Louise, Nicolas, Sarah Halimi, Dominique Bernard, Alban Gervaise, Mireille Knoll, Julien Vinson…
Cette simple énumération devrait suffire à démontrer la supercherie, car les faits ne confirment pas la légende politico-médiatico-universitaire.
Mais qu’importe, les éditorialistes subventionnés continuent d’expliquer que « l’extrême droite attise la haine, divise la société et incite à la violence ». En réalité, c’est exactement l’inverse : l’accusation « extrême droite » est devenue une arme rhétorique pour désigner à la vindicte publique tous ceux qui refusent le naufrage programmé de notre civilisation.
En vérité, cette mécanique accusatoire ne relève pas du hasard
Elle est le produit d’un système organisé où l’étiquette « extrême droite » sert de prétexte commode pour faire taire, discréditer et, à terme, éliminer toute opposition réelle.
C’est une stratégie d’ingénierie sociale : désigner des ennemis qui n’en sont pas pour mieux favoriser les assassins, pourvu qu’ils tuent les opposants à l’Agenda 2030 et aux milliardaires adeptes de la dépopulation.
Les fondations milliardaires comme l’Open Society de George Soros ou les structures satellites financées par Bill Gates inondent les universités, les ONG et les médias d’un discours normatif.
Elles imposent une lecture binaire : celui qui conteste le wokisme, l’immigration de masse, l’idéologie trans, la fin liberté d’expression, est automatiquement classé « extrême droite » et il est donc bon à assassiner.
Cette classification artificielle, répétée à l’infini, fabrique l’ennemi intérieur et légitime toutes les violences à son encontre.
C’est dans ce climat idéologique, préparé et financé par les réseaux Soros & Co., qu’il faut replacer l’assassinat de Charlie Kirk
Car en dernière analyse, ce n’est pas seulement l’acte isolé d’un jeune homme perdu dans les sous-cultures numériques et wokistes : c’est l’aboutissement d’une matrice intellectuelle et politique qui désigne comme « ennemis » tous ceux qui défendent la civilisation occidentale, la vérité, la beauté, la famille, l’hétérosexualité, la foi et la liberté.
Posons la question sans détour : cet assassinat n’est-il pas l’une des conséquences logiques d’un climat idéologique savamment entretenu et financé par les grandes fondations mondiales ?
Depuis des décennies, l’Open Society Foundations de George Soros irrigue de fonds colossaux les milieux universitaires, associatifs et médiatiques occidentaux. Officiellement, il s’agit de promouvoir la « démocratie », la « tolérance » et les « droits humains ».
Dans les faits, les financements ciblent systématiquement ceux qui déconstruisent la civilisation occidentale : mouvements militants « woke », ONG immigrationistes, collectifs trans, médias de fact-checking chargés de traquer et de délégitimer toute parole dissidente qui s’appuie sur la vérité et les faits.
Les solutions finales vaccinales et environnementales de Bill Gates et des adeptes de la dépopulation
À ce dispositif s’ajoutent les fondations de Bill Gates, dont les campagnes en faveur des solutions finales vaccinales et environnementales – vaccins à ARNm, agriculture « durable », c’est-à-dire synthétique avec éliminations des animaux d’élevage – s’accompagnent d’un intense lobbying politique et judiciaire.
Ici encore, l’objectif n’est pas d’ouvrir le débat, mais de fermer la discussion : celui qui doute ou conteste se retrouve immédiatement étiqueté « complotiste » ou « extrême droite ».
Ce maillage idéologique produit un effet redoutable : il légitime la violence physique contre ceux qui refusent de se plier à l’orthodoxie wokiste né dans des cerveaux dérangés et dangereux.
Dans les universités, un étudiant qui cite la Bible sur le mariage est dénoncé comme « fasciste ».
Dans les médias, un intellectuel qui défend la famille traditionnelle est stigmatisé comme « dangereux ».
Dans la justice, un citoyen qui se défend est condamné, tandis que son agresseur est laissé libre et parfois indemnisé.
Nous ne sommes plus en sécurité
Dès lors, comment s’étonner que ce climat ait préparé le terrain ? L’assassinat de Charlie Kirk ne peut être lu comme un « fait divers ». Il s’inscrit dans une logique globale, celle d’une ingénierie sociale qui désigne comme « ennemis de l’humanité » les conservateurs, les défenseurs de nos libertés fondamentales – dont la liberté d’expression qu’ils veulent supprimer en priorité –, les défenseurs de la vérité, de la beauté, les chrétiens, les défenseurs des traditions et les critiques du transhumanisme.
La conclusion s’impose : tant que ces fondations continueront à financer le terrorisme idéologique et judiciaire qui façonne nos sociétés, et les politiciens qui mettent l’ensemble en musique, personne n’est véritablement en sécurité.
Pas aux États-Unis. Pas en Europe. Pas en France.
« Soit nous ripostons, soit ils nous tueront »
L’assassinat de Charlie Kirk est tout sauf un fait divers. C’est un acte profondément politique, inscrit dans une philosophie de gouvernement qui, au nom du wokisme-progressisme, considère comme légitime l’élimination de ceux qui s’opposent au projet globaliste, à la fin de la civilisation et à celle de l’humanité.
Les adeptes de la dépopulation mondiale ont fabriqué le wokisme comme un outil de déstabilisation. Ils ont instrumentalisé les idéologies trans pour transformer des déséquilibrés en fanatiques violents.
Ils ont imposé les injections à ARNm en les présentant comme des solutions sanitaires, alors qu’elles furent un instrument de contrôle et d’élimination. Ils favorisent l’insécurité, l’impunité des violeurs et des assassins, pour plier les peuples à la peur et au renoncement.
« Il faut exterminer les Blancs »
Les exemples abondent :
– Les appels à l’extermination des Blancs diffusés sur C-SPAN, n’a provoqué aucun scandale.
– Le violeur de Nancy, coupable d’avoir violé un enfant de sept ans, relâché aussitôt.
– À Parthenay, un homme qui plante un couteau dans le corps d’un autre pour le tuer à la sortie d’une discothèque, condamné à au port d’un simple bracelet électronique.
– En Saône-et-Loire, vingt-deux ans de viols incestueux sanctionnés d’un an ferme seulement, au nom d’un « discernement altéré ».
– Au Royaume-Uni, le terroriste islamiste Haroon Aswat, impliqué dans les attentats de Londres en 2005, condamné à la perpétuité, aurait été libéré sur décision de la ministre de l’Intérieur et il aurait été félicité par un juge britannique qui lui aurait souhaité bonne chance.
Cette liste pourrait s’allonger à l’infini. Elle illustre toujours la même logique : le système dirigé par les politiciens protège les agresseurs et condamne les victimes
Dès lors, l’assassinat de Charlie Kirk doit être lu comme un signal d’alerte. Si nous ne réagissons pas, si nous laissons assassiner impunément les nôtres, alors demain, il y aura des milliers, puis des millions de Charlie Kirk en Europe et en France.
Car ceux qui prétendent défendre la « démocratie » et s’opposer à l’extrême droite sont les mêmes qui rient, pas toujours en silence, de la mort de Kirk. Ce sont les mêmes juges, les mêmes politiciens, les mêmes éditorialistes qui condamnent à mort un peuple par abandon.
Il ne faut pas se faire d’illusions : en France comme aux États-Unis, une guerre nous a été déclarée. Et comme toute guerre, elle se termine par la victoire d’un camp et la défaite de l’autre.
C’est ici qu’intervient la parole lourde de sens d’Elon Musk, après que la veuve de Charlie Kirk, Erika Kirk, ait reçu des menaces de mort : « Soit nous ripostons, soit ils nous tueront. »
À quelles ripostes pensait Musk ? Aux ripostes politiques, juridiques, informationnelles ? Aux ripostes physiques et stratégiques ? Nul ne le sait exactement. Mais la chose n’est-elle pas certaine : si nous restons immobiles, nous serons balayés, nous serons assassinés comme l’a été Charlie Kirk ?
L’heure n’est plus aux lamentations, car l’histoire ne pardonne pas aux peuples qui refusent de se défendre
L’heure est à la préparation. Préparer le chaos paroxystique qui, tôt ou tard, s’ouvrira. Être prêts, comme Patrick Ledrappier l’a écrit en conclusion de ses deux derniers articles, le moment venu, à occuper la rue pour imposer la démocratie directe, avec le RIC comme fondation.
Car l’histoire ne pardonne pas aux peuples qui refusent de se défendre.
Charlie Kirk est tombé.
Ils l’ont assassiné.
À nous de nous relever et de combattre, pour l’instant dans l’ombre.
Il est grand temps.

Pierre Lefevre
Co-fondateur
Ils ont assassiné Charles J. Kirk (États-Unis) :
« Ils ont abattu Charles J. Kirk ».
« Le tireur revendique ses droits »
Il faut tuer les Blancs

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