Gendarmerie. Un défilé pour G. Goraguer

Simone Goraguer (épouse Kerloc'h), du bourg, et Jean Goraguer, de Kergonvan,...

Simone Goraguer (épouse Kerloc’h), du bourg, et Jean Goraguer, de Kergonvan, posent près de leur oncle Germain.
La deuxième compagnie de l’école de gendarmerie de Châteaulin rend hommage, aujourd’hui, à Germain Goraguer, parrain de la promotion 2015. Germain Goraguer (1890-1914) était issu d’une famille de Kerguerrien, fils d’Yves et de Marguerite Riou ; il avait cinq frères et trois soeurs. Garde républicain, il n’était aucunement obligé de partir au front. « S’il y a quelqu’un qui doit y aller, c’est moi. S’il y a quelqu’un qui doit y rester, c’est moi » : telle est la formule transmise par ses frères et soeurs à leurs descendants. Le soldat est mort de ses blessures à l’hôpital temporaire du Casino de Cherbourg, le 19 octobre 1914. Célibataire, l’histoire familiale se souvient qu’il fréquentait une jeune institutrice qui ne s’est finalement jamais mariée. Présent sur le monument aux morts de Goulien comme 44 autres soldats morts pour la France lors de la Grande Guerre, il en était le seul gendarme. Un défilé à partir de 10 h Les trois cousins germains, Simone (92 ans, bourg), Germain (88 ans, de Kerveguen) et Jean (86 ans) sont ses seuls neveux encore en vie. C’est Marguerite Riou, petite-nièce de Germain et restée dans la maison mère, qui a confié le portrait du héros à la mairie. La deuxième compagnie de l’école de gendarmerie défilera ce matin, à partir de 10 h. Elle déposera une gerbe auprès du monument aux morts. Les abords du lieu ont d’ailleurs été enjolivés pour l’occasion par le personnel municipal et quelques bénévoles, dont deux retraités de la gendarmerie, Claude L’Helgoualc’h et Alain Le Roux. Un défilé parcourra ensuite le bourg.

Source : Le Télégramme

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.