Fraude électorale, pédocriminels couverts, villa avec piscine : l’Ordre des médecins, une mafia multi récidiviste

ParCed

19 mars 2026

Créé sous Vichy en 1940, l’Ordre des médecins n’a jamais vraiment rompu avec sa culture d’impunité corporatiste. Le rapport confidentiel de l’Inspection générale des finances, révélé le 18 mars 2026, est un réquisitoire total sur 80 ans d’entre-soi, de gabegie et de protection mutuelle. Une institution qui prélève 365 euros annuels obligatoires sur 341 000 médecins — soit 111 millions d’euros de budget (sic) — et qui les dépense en grands vins, taxis business, et villas avec piscine sur la Côte d’Azur.

Le symbole immobilier est dévastateur. Le conseil des Alpes-Maritimes a acheté en 2021 la « Villa Armenonville » près de la Promenade des Anglais pour près de 4 millions d’euros travaux compris — générant une perte sèche de 2,4 millions d’euros pour l’institution. Sept salariés y travaillent. Dans une villa avec piscine. Financée par les cotisations des médecins, augmentées de 19% entre 2020 et 2025, avec une nouvelle hausse votée pour 2026. La Cour des comptes avait déjà tiré la sonnette d’alarme en 2019. Le rapport IGF de 2026 constate que strictement rien n’a changé.

La fraude électorale à Paris révèle une corruption institutionnelle totalement assumée. Le tribunal administratif a annulé pour la deuxième fois consécutive les élections du conseil de l’Ordre de Paris — bulletins préremplis et déjà cachetés, procès-verbal falsifié, commissaire de justice physiquement refoulé du bureau de vote. Deux annulations successives pour « irrégularités » et « manœuvres destinées à exercer une pression ». Aucune sanction pénale. Aucun responsable inquiété. Les mêmes dirigeants sont toujours en place en toute illégalité. Consternant !

Si on résume, l’Ordre des médecins a été étrillé en 2007 par l’IGAS. Puis par la Cour des comptes en 2019 via un rapport accablant. Aujourd’hui, en 2026, c’est l’Inspection générale des finances qui remet le couvert et constate les mêmes dérives ! Rien n’a changé en 20 ans !

Le cas Le Scouarnec est le plus accablant. Ce médecin a été condamné à 20 ans de prison pour viols et agressions sexuelles sur près de 300 jeunes patients. L’Ordre avait été saisi il y a 20 ans. Il n’a jamais engagé la moindre poursuite disciplinaire contre lui. Ce n’est pas une négligence — c’est un choix délibéré de protection corporatiste. Le rapport IGF le confirme noir sur blanc : les plaintes contre les médecins déviants ne sont pas traitées de façon satisfaisante, les manquements déontologiques ne sont pas sanctionnés, même les pédocriminels. On peut également rappeler le cas du Dr Hazout, condamné par la cour d’assises, protégé par l’Ordre pendant des décennies.

Pendant ce temps, l’Ordre poursuit avec zèle les médecins qui osent critiquer les protocoles officiels ou pratiquer des médecines alternatives.

L’institution censée protéger les patients protège ses membres. Depuis des décennies, les victimes d’abus médicaux se heurtent à un mur corporatiste infranchissable. Les lanceurs d’alerte sont sanctionnés. Les agresseurs sexuels sont couverts. Les fonds publics sont dilapidés. Et les élections sont truquées quand les résultats déplaisent. L’IGF recommande elle-même la dissolution du conseil de Paris. Ce n’est pas suffisant. C’est l’ensemble de l’institution qui doit être dissoute, auditée et reconstruite de zéro — avec une gouvernance indépendante, transparente, et réellement au service des patients.

Il serait préférable de tout faire sauter et laisser l’état s’en occuper via un service préfectoral ou au niveau de la CPAM. On ne comprend pas pourquoi cette institution ordinale devrait exister !

Source : Le Libre Penseur

Répondre à marc'heg Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *