Français, encore un effort si vous voulez être républicain !
A noter que les deux ouvrages mis en illustration est proposé à la collection 10/18 ans, ce qui relève de la corruption de mineurs
Cette injonction, ou réclame, tirée de l’ouvrage au titre cynique « La Philosophie dans le boudoir ou Les Instituteurs immoraux » du marquis républicain Donatien de Sade ne fut-elle pas surtout l’affaire d’une aristocratie plus capricieuse et frondeuse que réellement noble et serviable ? N’en est-il pas en partie de même de la Révolution et de sa bâtarde, la République ?
Le titre de marquis, comme les autres titres nobiliaires, attribués, vendus, négociés tout comme les charges, par la monarchie moderne et finissante à des avocats, des bourgeois, et même des banquiers, est un des plus hauts titres de l’aristocratie, et en matière de perversité à tous les étages, Sade le soutenait avec toute la dignité républicaine qui s’impose.
D’ailleurs la République n’a jamais cessé de le célébrer, de l’adorer, de l’idolâtrer au point d’acquérir en juillet 2021 pour 5 millions d’euros en pleine déconfiture financière sous Macron président, le manuscrit original des « 120 Journées de Sodome« , décrit par l’auteur lui-même comme étant « le récit le plus impur qui ait été fait depuis que le monde existe », où s’y trouve couchée une farandole ininterrompue de sodomies, d’éventrations, d’énucléations, de coprophagies. Une œuvre sacrée pour la République, parfaitement anti catholique par naissance, essence et destinée.
Pas étonnant que la République soit (timidement) éclaboussée par l’affaire Epstein, dont finalement rien n’a été réellement dévoilé sinon des leurres au travers des canaux de propagandes, de manipulations et d’asservissements légaux.
Car après tout Epstein est un hédoniste radical, un républicain abouti, un citoyen, un consumériste absolu, qui aura « merveilleusement bien vécu » en jouissant un max, sans se retenir car la liberté intégrale pour ces gens-là réside dans l’assouvissement de toutes les plus folles passions, jusqu’au crime si besoin ! Et des besoins ils en ont, car ils s’ennuient, débarrassés des obsessions de survie et de Dieu. Et il ne faut pas s’ennuyer, particulièrement dans un monde dominé par tous les caprices, dans un monde où Dieu n’existe pas !
La République prétend même nous libérer de Lui… Pour mieux nous soumettre au diable, à ses bestialités, ses perversités, ses passions qui nous réduisent finalement à du consommable, où tuer un enfant dans le ventre de sa mère et tuer ses vieux devient un « droit sacré ». la Loi des Dix Commandements est absolument violée à commencer par le premier article jusqu’au dernier, avec méthode et acharnement. De consommateur l’homme devient donc un vulgaire consommable, un objet de viol ou de meurtre, un produit plus qu’un « acteur » sur lequel on peut même prélever des organes sans consentement même parfois, ou des ventres servent de gestation pour des « désirs d’enfants », un esclave sans âme, une chair à canon. Elle est là, la véritable affaire Epstein, dans l’institutionnalisation de la déshumanisation de l’Homme. Un homme qui ne se respecte plus, depuis qu’il ne respecte plus son Créateur. Avant d’aimer son prochain comme soi-même, il faut apprendre à aimer sa part divine, pour mieux s’aimer soi-même et ainsi aimer les autres.
Avec le diable, le marché est toujours une arnaque. C’est d’ailleurs logique puisque celui-ci n’a aucun pouvoir, contrairement au Créateur, sinon ceux que nous voulons bien lui accorder.
Nicolas ZAHAR


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