Festival en Cellezécie : un festival de connes
24 mai 2026 Cédric de Valfrancisque

« C’est du vent le cinéma, de l’illusion, des bulles, du bidon. » (Jean Gabin).
« Le cinéma c’est de l’art de faire faire de jolies choses à de jolies femmes… »
(François Truffaut).
Le joli mois de mai me donne l’occasion de vous parler à nouveau des us et coutumes de la « Cellezécie », ce pays visité jadis par mon aïeul, Jean-Aymard de Séconlat, et sur lequel il a laissé de nombreuses notes manuscrites qui nous permettent de mesurer la chance que nous avons de vivre dans une vraie démocratie, parangon « des droits de l’homme et des libertés ».
Vous vous souvenez sans doute que cet État était gouverné par le jeune marquis Emmanuel de Morveux d’Enarque, toujours sous la coupe de sa duègne, Brigitte, née Trognon du Touké, qui était à la fois sa maîtresse, son épouse et sa mère. Elle l’a déniaisé quand il avait 14 ans et depuis on raconte que c’est elle qui porte la culotte (certains médisants subodorent même que le marquis porterait plutôt la jaquette flottante, tout en lui prêtant une attirance pour les haridelles boucanées et les allogènes basanés. Je dois avouer que c’est à n’y rien comprendre !).
En dehors de sa dulcinée, le marquis subissait l’influence – ô combien désastreuse – d’une personne nocive et malfaisante. Il était amoureux fou d’une vieille blondasse teutonne, Ursula von der La Hyène, laquelle était inféodée aux banquiers apatrides du Nouvel Ordre Mondial.
Le marquis aimait à s’exprimer en anglais, et il collait, comme la moule au rocher, à toutes les modes stupides, toutes les idéologies les plus farfelues, toutes les manies idiotes ou malsaines qui arrivaient des Amériques. Il est vrai que la nature l’avait doté, entre autres défauts, de la tartuferie moralisatrice des Anglo-Saxons, en matière de racisme, de diversité, de sexualité « non genrée », de dictature écologiste, de malbouffe, et j’en passe, et pas forcément des meilleures (car les Yankees exportent toujours ce qu’ils ont de pire, à commencer par leurs guerres).
En s’inspirant des « Oscars » américains, chaque année en mai la « Cellezécie » organisait, dans une station balnéaire du sud du pays, son « Festival de Connes » dédié au cinéma.
Ce festival cinématographique abreuvait les « Cellezéceux » d’un florilège de (mauvais) films d’auteur (1) sélectionnés (ou «nominés» ?) par la fine fleur du septième art.
Durant une quinzaine de jours, la ville de Connes (2) se transformait en un vaste étalage de fric mal gagné, de bijoux tape-à-l’œil, de luxe tapageur et de donzelles fort dévêtues.
Et le prolo « cellezeceu », payé au SMIC, se pressait pour assister à la fameuse « montée des marches » de ces parvenus millionnaires qui les méprisaient (tout en affichant, devant les micros, des idées de gauche…) dans l’espoir d’apercevoir le sein ou la fesse d’une starlette plus ou moins connue.
Il y a quelques années, singeant les stars yankees, 80 pétasses, qui vivaient grassement du système, réclamaient la parité hommes/femmes dans le cinéma : le mouvement « Me too », venu des Amériques, les rendait folledingues ! Sus au macho ! (j’ai bien dit « sus », pas « suce »).
La « Cellezécie » ouvrit donc, elle aussi, la chasse au mâle blanc hétérosexuel.
Le marquis, je l’ai dit, aimait, adorait, adulait à part égale les vieillardes décaties, les invertis et les bigarrés. En fait il détestait le « Cellezéceux » de souche, d’abord parce que ce dernier était attaché à son pays, ensuite parce qu’il refusait de se faire envahir chez lui, enfin parce qu’il ne se pliait pas aux modes débiles du moment. Chez le « Cellezéceu », un couple c’était un homme ET une femme, ne serait-ce que pour la reproduction, donc pour la pérennité de l’espèce.
Mais hélas, les citoyens subissaient, à longueur d’année, le diktat des minorités, ces espèces protégées par le pourvoir, et ils rasaient les murs. Aucun n’aurait osé s’indigner pour demander la parité dans d’autres métiers très « machistes » : glaisier, mineur, éboueur, manœuvre-maçon, fort-des-halles, bûcheron, préposé au marteau-piqueur, fondeur, etc.
Aucun n’aurait osé exiger la réciproque, la parité hommes/femmes dans la magistrature (80 % de femmes), l’Éducation nationale (75 % de nanas), la médecine générale (70 %), les infirmières… (3).
Personne n’osa réclamer la création d’un « secrétaire d’État la condition masculine », et pourtant il ne fait aucun doute que les garces maquillées comme des voitures volées, siliconées et décolletées jusqu’au nombril, habillées de jupes – fendues et transparentes – d’une impudeur à faire rougir même une « fille de joie », n’ont pas les mêmes atouts pour réussir dans la vie que les pauvres brutes phallocrates, c’est une évidence… sauf… en « Cellezécie ».
Mais mettre des femmes partout ne suffisait pas, il fallait suivre les Yankees. Dans la foulée 16 actrices noires manifestèrent pour revendiquer les mêmes rôles que les actrices blanches.
Diantre ! Qui a osé dire qu’en musique « une blanche vaut deux noires » ?
J’allais omettre de vous dire que Morveux d’Enarque entendait changer la population de la « Cellezécie ». Il avait, par exemple, confié le ministère des Escholiers à un nègre (4) dénommé Pape-Haine-Diaye, lequel ne voulait pas que les enfants apprennent à lire, écrire, compter mais qu’on favorise la « mixité sociale » (dans les établissements privées), qu’on fasse partout de l’eschologie, de l’antiracisme et surtout de l’éducation sexuelle donnant la primauté aux « LGBTPZ+ ». Cet acronyme voulait dire, sauf erreur, « Les Gougnottes, Bougres, Tapettes, Pédophiles et Zoophiles », le « + » signifiant que la liste n’est point exhaustive car la « Cellezécie » avait amorcé depuis longtemps sa révolution sexuelle et il eût été dommage de mettre un frein aux pulsions sexuelles inassouvies.
Je dois dire aussi qu’en « Cellezécie » la notion même d’égalité n’existait pas, contrairement à notre pays qui a adopté la belle devise maçonnique « Liberté. Egalité. Fraternité. ». En effet, selon les associations de défense des habitants non-blancs – associations qui étaient une bonne centaine, financées par les impôts des « Cellezéceux » de souche – il y avait dans le pays 9 % de Noirs et 8 % de Maghrébins, soit au total 17 % de la population. Or bien que très minoritaires, on ne voyait qu’eux dans les spots publicitaires ainsi que dans les séries et téléfilms de la télévision d’État ou dans les productions venus d’outre-Atlantique. Un esprit, mal tourné j’en conviens, aurait pu s’étonner que des populations si minoritaires soient omniprésentes partout. La notion d’égalité n’aurait-elle pas voulu que 83 % des acteurs fussent des Blancs (5) ? Or il n’en était rien !
On avait rebaptisé certains romans, censuré ou réécrit d’autres œuvres, pour ne pas froisser les communautés basanées : « Dix petits nègres », le roman d’Agatha Christie, s’appelait dorénavant « Ils étaient dix ». Un pâtissier avait reçu une forte amende car il s’entêtait à fabriquer des « Têtes de nègre » ; un jardinier-paysagiste avait été lourdement condamné pour avoir dit, devant témoins, à un client « Je vais mettre les hortensias ici et les bambous là… » ; un chanteur célèbre croupissait en prison pour avoir chanté « Noir c’est noir/ Il n’y a plus d’espoir ». Pour son malheur, les associations de Maghrébins s’étaient également portées parties civiles car la chanson disait aussi « Gris c’est gris/ Et c’est fini oh oui… ». Dans un café, un quidam avait failli se faire lyncher pour avoir commandé au serveur « un petit noir bien serré ». Dans tout le pays le mâle blanc se sentait indésirable.
Jadis, Léopold Sedar Senghor et Aimé Césaire revendiquaient leur « négritude » mais c’était au temps du cinéma en… « noir et blanc », et voilà que le cinéma ne voulait plus que des nègres.
Une plateforme yankee imposait, dans « Queen Cleopatra », une Cléopâtre noire ; une autre faisait jouer la reine Charlotte, grand-mère de la reine Victoria, par une métisse ; « Blanche Neige » de Walt Disney avait été « revisitée ». L’actrice principale devait être noire et le titre expurgée du mot « Blanche » car il marquait trop ostensiblement le « suprématisme blanc ». Les sept personnages à « croissance réduite » devaient également être basanés. En revanche, la sorcière était forcément blanche puisqu’elle était méchante ; elle était une métaphore du colonialisme et de l’esclavage.
Une réalisatrice noire avait même décrété que Jésus de Nazareth, que d’aucuns croyaient juif, était en réalité noir. Diantre, Jésus était un « Falasha » (6) et depuis plus de 2 000 ans on nous faisait croire le contraire ! Une militante antiraciste noire voulait imposer un postulat simple : il n’y a de racisme que du Blanc à l’égard du Noir ; l’inverse c’est une légitime revanche de l’opprimé envers l’oppresseur. Et elle exigeait que l’on remplaçât les acteurs blancs par des nègres.
Mais ce cinéma trop blanc était jugé fasciste. C’est ainsi que 600 abrutis vivant du septième art en vinrent à signer une tribune pour condamner un organisme qui finançait leurs films au motif que l’actionnaire majoritaire dudit organisme était jugé fasciste.
Et c’est ainsi que le cinéma disparut en « Cellezécie » mais ceci est sans importance puisque la « Cellezécie » disparut elle aussi, pour les mêmes raisons que l’Empire romain.
Mon aïeul, Jean-Aymard de Séconlat, a parcouru le vaste monde et, comme Jean Raspail, il était un amoureux et un défenseur des races et des peuples ; il respectait leur identité. Il n’y avait pas chez lui une once de racisme, aussi minime soit-elle. Pourtant, à la fin de sa chronique, il écrivait :
« J’aimais mieux le cinéma en noir et blanc que celui en Noirs sans Blancs ».
De mon côté, j’avoue que je vais rarement au cinéma. Je regrette le cinéma d’Audiard.
Et qu’on ne vienne surtout pas me suspecter de racisme, car pour moi la couleur de peau ne veut absolument rien dire. Je privilégie le mérite, la culture, l’intelligence, la compétence, le talent…
Il y a quelques années, les progressistes yankees, aussitôt suivis par les plumitifs de gauche un peu partout dans le monde, applaudissaient l’arrivée d’« un Noir à la Maison Blanche » sans se soucier de savoir ce que valait ce Noir qui, au final, aura été l’un des pires présidents des Amériques.
De mon côté, si le cardinal Robert Sarah, qui est Guinéen donc noir, était devenu Pape à la place de feu Bergoglio, le satrape argentin qui trônait au Vatican, j’en aurais été ravi !
Cédric de Valfrancisque
1)- Un « film d’auteur » est, en général, un navet boudé par le public.
2)- Qui doit, parait-il, son nom au QI d’huître ou de bulot des femelles qui viennent y exhiber leur cul ou leurs nichons chaque année dans l’espoir de décrocher un rôle au cinéma.
3)- La classe politique avait ouvert le bal, par démagogie clientéliste : maintenant, à chaque élection, on proposait… un couple auquel on ne demandait pas d’être compétent mais paritaire.
4)- Je tiens à préciser que le qualificatif de « nègre » n’est en rien raciste, c’est l’ancienne appellation des hommes de couleur noire.
5)- Vous noterez qu’en « Cellezécie », les citoyens d’origine asiatique sont toujours les grands oubliés des récriminations et revendications racialistes. Car ils n’ont qu’un désir : se faire discrets.
6)- Les « Falasha » ou « Beta Israël » (ge’ez ቤተ እስራኤል, hébreu : ביתא ישראל, la « maison d’Israël » au sens de la « famille d’Israël ») sont des Éthiopiens de religion juive.
Source : Riposte Laïque
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