Entre la police et la justice, les rapports se tendent

Le 2 septembre nous avons publié un article concernant l’aménagement des peines constatant l’impunité des nombreux outrages dont sont victimes les policiers. Cet article intitulé : Aménagement des peines, outrages pas punis… entre la police et la justice, les rapports se tendent.

A la suite de cet article, l’un de nos camarades, officier supérieur de gendarmerie, a fait un long commentaire que nous avons estimé devoir partager avec vous :

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Cet article rappelle une situation qui n’est pas nouvelle puisque c’est exactement ce qui a valu quelques réactions étatiques à l’encontre de notre camarade le Général Soubelet répondant pourtant à une commission parlementaire.

N’oubliez jamais et en ce moment moins que jamais les paroles de Guy Béart « celui qui dit la vérité doit être exécuté ».

Le constat fait par les policiers sur la mansuétude à l’égard de la délinquance ordinaire devrait leur ouvrir les yeux et leur faire changer d’attitude à l’égard des honnêtes citoyens qui manifestent pour leurs droits constitutionnels et légitimes que ce soit les gilets jaunes ou ceux qui à juste raison estiment que le masque est une atteinte au droit de respirer normalement c’est à dire de vivre et ils devraient refuser d’attenter ainsi aux droit des citoyens, ce faisant ils seraient plus soutenus par ces derniers au service desquels ils doivent leur existence institutionnelle et se ferait mieux respecter par les pouvoirs politiques.

Cela dit on ne peut guère croire à l’objectivité et à la véritable citoyenneté de personnels organisés en syndicats subventionnés par l’état et qui acceptent dans les moments de crises des primes d’ »aveuglement » que ce soit à l’occasion des manifestations de gilets jaunes ou à la persécution de résistants au port du masque, marque incontestable de soumission, alors qu’une centaine de militaires français sont restés en Afghanistan au prétexte de libérer les femmes de leur prison de tissu et considéré par l’occident comme une marque de soumission inacceptable.

Dans la même veine de réflexion, il faudrait remettre le clocher au milieu du village et les pendules à l’heure entre l’avis du syndicat de police et celui de la magistrature sur le traitement des outrages.

Il faut évacuer tout de suite la proposition de « taper au portefeuille » des petits délinquants car la plupart du temps ils sont insolvables ou ont organisé leur insolvabilité. Les seuls qui seraient pénalisés resteraient donc les citoyens qui refusent l’arbitraire de l’état à l’occasion des nassages de manifestations, des règles imbéciles de confinement ou de port du masque.

Il ne faut pas plus pour donner satisfaction à la magistrature supprimer le délit d’outrage qui doit rester exceptionnel et réel comme il pouvait l’être il y a 50 ans. La population et même les voyous nous respectait parce que nous étions respectables. Il pouvait y avoir une brebis galeuse ici ou là mais c’était marginal.

Or depuis quelques années la répression étatique des citoyens sans histoires est si illégitime et les policiers si instrumentalisés que les outrages, rebellions et autres agressions sont devenus de la quasi défense légitime. Il n’y a qu’à constater le MO et la technique du nassage qui était absolument proscrite puisqu’il faut toujours laisser une voie de sortie au fauve acculé. C’était un principe de base du MO qui semble avoir été perdu de vue à moins qu’au contraire il ne soit utilisé que pour rendre hargneux des manifestants pacifiques. Et je ne vous parle pas d’autres types de manipulations et provocations qui ont toujours existé. Qu’on vienne par exemple m’expliquer dans les premières manifestions de GJ à Paris cette scène qui outre les professionnels que demeurent les retraités de la Gendarmerie.

– Deux CRS relativement isolés de la section interpellent un manifestant en train de lancer des pavés contre une vitrine sur les champs Elysées. On voit l’individu qui semble leur dire qu’il est avec eux car on entend pas les paroles mais on voit bien les gestes. Les CRS emmènent l’individu devant un personnage équipé d’un brassard rouge et qui doit être un O.P.J. du dispositif qui clairement leur demande de relâcher l’individu qui repart dans la foule. Cette scène n’est sûrement pas isolée mais elle a l’avantage d’être éclairante sur les pratiques policières actuelles qui ne sont rien moins que fascistes.

Certes tous ne le sont pas mais c’est la dérive du système qui doit être remise en cause et qui peut d’ailleurs expliquer, au moins partiellement, le malaise de nos camarades qui en conduit certains au suicide qu’on nie tout en installant des procédures bidons pour se donner bonne conscience comme les lignes téléphoniques dédiées où répondent des psychologues pour réparer les dégâts que d’autres confrères —en collaborant par exemple à des guides d’acceptabilité de mesures inacceptables — commettent.

Au milieu du maelström il y a deux lampistes qui trinquent, le citoyen honnête et le policier pendant que les responsables se gobergent.

Que nos grands services de police ou de justice aillent donc enquêter sur l’origine du virus et les responsables de sa propagation plutôt de de s’en prendre à ses victimes actuelles ou potentielles. Tous les militaires sérieux savent que les manipulations de ce type étaient à une époque l’apanage des laboratoires militaires des grands états en vue d’une utilisation guerrière mais que depuis quelques décennies nos instances politiques ont cédé au lobbies pharmaceutiques et ont autorisé la création de laboratoires type P4 au mains d’une industrie civile criminelle et cupide. On trafique des virus et on crée l’antidote dont la vente sera garantie par la terreur insufflée aux populations par des media aux ordres des puissances d’argent.

Au surplus, au plan de la saisine il ne devrait pas y avoir trop de difficultés puisque la chercheuse chinoise présentée comme l’étoile montante de la recherche et le « Deux ex machina » de la manipulation de ce virus a obtenu son doctorat de microbiologie à Montpellier (CF France soir.fr) et qu’on comprendra mieux le cynisme du gouvernement qui organise précisément à Montpellier une étude pour démonter l’hydroxychloroquine.

Quand on aura mis un terme aux agissements des vrais délinquants il sera plus facile de mettre hors d’état de nuire à la société tous ces « petits » délinquants qui lui pourrissent la vie et la boucle sera bouclée.

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