En réponse à la collectivité des commentateurs sur PG

Ronald, GiletJaune en manifestation

En réponse à la collectivité des commentateurs sur PG, en particulier dans la publication  « Modération – Un petit communiqué de P.G. »

1- @ Gilles, je vous remercie de votre commentaire, l’erreur est humaine et je suis convaincu que vous ne vous laisserez plus emporter par la colère en écrivant ici. Je le reconnais, c’est parfois difficile, même pour moi, de mettre sa colère de côté.

Mais écrire un commentaire, c’est comme une dispute entre deux personnes, il y a celui qui va hurler ce qu’il a à dire et celui qui dira calmement mais fermement ce qu’il a envie de dire… Lequel croyez-vous que nous allons écouter et surtout entendre ? Sûrement pas celui qui perd toute mesure et « pète un plomb », même s’il a raison… C’est humain, nous avons tendance à écouter celui qui s’exprime posément et calmement.

2- Merci à Olivier Franiatte pour son commentaire du 13 aout 2025 à 04h07. L’ensemble de ses propos sonne juste et il est dans l’esprit de Profession-Gendarme.

3- @ Tous, je constate que la modération ici pose problème à certains qui ne veulent rien entendre et qui en profitent pour « vider leur sac » en me mettant même en cause… (je ne les cite pas mais je suis certain qu’ils se reconnaitront).

À tous ceux-là, je répondrai que personne n’est indispensable, nous avons ici 10 millions de visites annuelles. Aussi à ceux qui ne veulent pas se soumettre à la modération et perdent leur temps en vaines critiques, je leur répondrai de trouver un autre blog avec une Liberté plus grande que sur PG. Bonne chance !

À ceux-là, je dirai de faire comme moi, de créer un blog et de le gérer, je ne manquerai pas de leur donner un coup de main et d’inciter mes lecteurs à leur rendre visite. Nous verrons s’ils parviennent à réunir autant d’esprits libres et désireux de vérité.

4- Ronald – Sans égocentrisme aucun, je suis loin d’être parfait, mais j’ai le sentiment d’être un caillou dans la chaussure des grands et on commence à pouvoir dire même « un gros caillou ». Je n’attends aucune médaille, ni aucun remerciement. J’ai seulement la satisfaction d’avoir pu réunir une communauté de gens « éduqués » ayant du « savoir vivre » et « respectueux de leur prochain ». En clair, des gens connaissant le sens des mots « Respect et Courtoisie ».

De nombreuses amitiés se sont créées sur PG, et rien que pour cela, je ne regrette rien.

Si cela est trop difficile à comprendre, je ne retiens personne. Profession-Gendarme est un espace de Liberté et le restera envers et contre Tous.

5- Les Modérateurs – Le choix que j’ai fait de désigner des Modérateurs est un choix personnel. Je les connais et leur accorde toute ma confiance. Il est donc inutile de venir vous plaindre à moi de leurs actions. Ces actions, eux et moi nous en discutons, et ensemble nous agissons pour le bien de PG et de tous ses lecteurs, ainsi que pour ma protection personnelle face à la justice.

6- Profession-Gendarme n’a jamais été soumis à la doxa qu’il dénonce, Profession-Gendarme est géré par un ancien gendarme qui entend respecter la Loi et le Code Pénal. Ce n’est pas moi qui fait les Lois et quand j’étais en activité, je n’étais pas non plus juge, je ne faisais que faire appliquer les Lois au nom du peuple français. (Enfin c’est ce que nous dit la théorie, je ne m’étendrai pas davantage sur ce sujet).

Lors de mes différentes « audition » j’ai eu le sentiment que ma meilleure protection c’était vous tous, c’est le nombre important de visiteurs de Profession-Gendarme.

Aussi et en conclusion je remercie tous les fidèles lecteurs de PG.

Ronald Guillaumont, rédacteur de PG

Post Scriptum :

À cette publication, motivée par « Les Commentaires » je voudrais ajouter un texte de notre ami « RIEN », lecteur fidèle de Profession-Gendarme, qui souvent par ses publications ou ses commentaires nous amène à une profonde réflexion.

Je reprends ici l’un de ses textes qui je l’espère sera compris du plus grand nombre et que l’on pourrait intituler :

Le Goût du bonheur et pas le goût du pouvoir

L’enfant se promenait avec son grand-père.
Il demanda à son petit-fils.
Dis-moi, mon jeune soleil, nous entendons bien le chant des oiseaux, n’est-ce pas, mais entends-tu autre chose ?
Oui, Pépé, j’entend aussi le bruit d’une charrette.
– En effet mon cadeau de vie, et en plus elle est vide.
– Vide ? Mais comment le sais-tu grand-père que cette charrette est vide ?
– C’est très facile, mon pitchounet, parce-que plus une charrette est vide, plus elle fait de bruit.


Dès lors, il me suffit de voir quelqu’un qui parle fort, quelqu’un qui interrompt son interlocuteur, quelqu’un qui se vante de ce qu’il à fait ou de ce qu’il possède, quelqu’un qui méprise les autres.

Les paroles de son grand-père, faisaient encore écho…et cette phrase revient toute seule:
PLUS LA CHARRETTE EST VIDE, ET PLUS ELLE FAIT DE BRUIT.

Parce que mieux vaut ne pas confondre l’importance des choses avec le bruit qu’elles font !
Des sottises, des mensonges, des futilités, entendus par 8 milliards de personnes n’en restent pas moins ce qu’ils sont !
Pour entendre vraiment, il faut n’avoir rien, au fond de soi vivant que le goût du bonheur et pas le goût du pouvoir.


Dernière minute : Tante Germaine a fait une attaque

Cela devait arriver. Il y a quelques jours encore, elle préparait cette délicieuse charlotte aux fraises, qui nous a tant fait saliver :

Pendant qu’elle découpait et arrangeait les fraises, j’arrangeais des mots depuis mon clavier. Les mots sont rebelles, ils ne s’en laissent pas conter. J’ai choisi ceux qui paraissaient de la meilleure humeur. Je les ai ordonnés, chacun à sa place, comme de bons soldats. Écrire est un exercice tyrannique. L’auteur impose sa composition, l’oblige à servir ses idées. Elle sera dévorée en quelques secondes, comme la charlotte aux fraises.

Le repas a été réussi. Tante Germaine a interrompu à temps la diatribe de tonton contre les putains de gendarmes. L’harmonie régnait à nouveau. Que s’est-il donc passé ? C’était deux jours plus tard, j’étais devant l’écran. Elle est passée et a croisé mon regard. Elle me connaît trop bien, depuis l’enfance. Elle a décelé quelque chose, je ne sais quoi. Elle a porté les mains au cœur, et elle est tombée.

Elle n’a pas repris connaissance. Il y a peu d’espoir qu’elle se remette. Cela devait arriver, c’est la vie qui est ainsi. Elle ne sera plus là pour arrêter tonton quand il déraille. Nous allons devoir prendre les choses en main. Ce ne sera plus comme avant, mais on va s’en sortir. Ensemble.

Ultrak

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