€ numérique : ce sera octobre 2029 dans toute l’UE
Par Patrick Ledrappier

Christine Lagarde
La tenancière du IVe Reich l’a confirmé : le mark numérique sera bien au rendez-vous de l’Agenda 2030
Le 8 novembre 2025
| Une nouvelle couleuvre à avaler pour l’Éborgneur en chef des Gilets Jaunes, Emmanuel Macron |
Deux informations se sont manifestement télescopées ces derniers jours. J’en étais resté – comme beaucoup d’observateurs – au scénario d’une accélération du calendrier de mise en œuvre de l’euro numérique, voulue principalement par l’Éborgneur en chef des Gilets jaunes, Emmanuel Macron, et Christine Lagarde.
« L’enfer monétaire numérique »
En début de semaine passée, selon ce que j’avais compris de son intervention dans un petit cénacle, Christine Lagarde avait de nouveau martelé son intention d’installer l’enfer monétaire numérique dans toute l’UE – avant janvier 2026 – et j’en étais resté encore à ce calendrier lors de l’émission de Nicolas Bouvier du 6 novembre 2025.
Mais elle aurait finalement dû céder – et Macron avaler une nouvelle couleuvre – sous la pression du Chancelier allemand, Friedrich Merz, qui ne veut pas d’un euro numérique bâclé : trop risqué pour ses banques, trop explosif politiquement, d’imposer cette monnaie numérique avant l’élection fédérale pour le Parlement allemand du 25 mars 2029, sans parler des élections dans divers Länder en 2026.
Quatre ans pour se préparer à l’utilisation des cryptomonnaies décentralisées
Et quelle coïncidence ! Octobre 2029, c’est la dernière courbe avant l’Agenda 2030 – le timing parfait pour verrouiller le système monétaire européen sous couvert de « transition numérique ».
L’euro numérique n’a rien d’un progrès : c’est le cheval de Troie du contrôle social. Chaque transaction, chaque paiement, chaque dépense seront traçables, conditionnables, et surtout bloquables.
Une monnaie programmable, c’est la liberté révocable
Rappelons que l’Agenda 2030 est un programme global d’ingénierie économique et sociale piloté par les ceux qui contrôlent encore les Nations unies et l’OMS – autrement dit, l’État profond occidental dirigé par une oligarchie de milliardaires adeptes du wokisme, de la pédophilie et de la dépopulation.
Derrière la promesse d’un euro « plus sûr » et « plus pratique » se cache en réalité un outil de traçabilité totale, offrant aux banques centrales et aux politiciens un pouvoir inédit sur les transactions, les comportements économiques et les patrimoines.
La monnaie numérique, présentée comme une innovation, est en réalité l’arme monétaire parfaite pour instaurer un contrôle social intégral et tyrannique.
Résister, c’est apprendre à maîtriser les cryptomonnaies décentralisées
Il reste quatre ans – pas davantage – pour reprendre le contrôle de nos vies avant que la monnaie ne devienne la laisse numérique du pouvoir.
Pour rester libres, il faudra rejoindre les cryptomonnaies décentralisées – les seules qui échappent à la censure et au pistage.
Bitcoin, Monero, et quelques irréductibles projets libres : la résistance économique – donc notre liberté économique – est là, pas ailleurs.
« Une échappatoire au contrôle social intégral »
L’euro numérique promet la commodité – il permettra le contrôle total des politiciens et de leurs fonctionnaires sur nos existences. Les cryptomonnaies, elles, exigent l’effort – mais elles rendent la liberté. Et c’est maintenant, pas en 2029, qu’il faut choisir de quel côté de l’Histoire on veut se trouver.
La bonne nouvelle, c’est que ce changement de dates nous laisse du temps pour mieux nous former aux techniques numériques indispensables à maîtriser pour interagir dans l’écosystème des cryptomonnaies décentralisées.
À partir d’octobre 2029, elles seront les seules à offrir une échappatoire au contrôle social intégral – version Parti communiste chinois, servie à la sauce psychopathes de Davos.

Patrick Ledrappier
Président co-fondateurs
Source : Libre Consentement Éclairé
Répondre à lia Annuler la réponse