Du Rififi entre l’Association « Bretagne Piquée Au Vif (BPAV) » et Madame Aline Guiblin, élue de la Mairie de Bazouges (35560) en charge du journal local « Le Petit Bazougeais».

La jeune association « Bretagne Piquée Au Vif (BPAV) » ayant été inscrite et déclarée à la sous-préfecture de Fougères-Vitré le 1er Novembre 2021 sous le numéro W351006336 possède son siège social à Bazouges la Pérouse (35560).

Le rôle du journal local, géré par la mairie, étant d’informer ses administrés, il donc normal que celui-ci informe sa population de la création de cette nouvelle association.

A cet effet, la présidente de l’association s’est adressée à Mme Aline Guiblin, élue en charge du journal précité, lui demandant que soit inséré dans le journal un encart informant les habitants de Bazouges de la naissance de cette nouvelle association par le communiqué suivant :

Devant le refus de Mme Guiblin dont nous tairons pour le moment les motivations, la présidente de BPAV lui adressait le courriel suivant :

Bonjour Madame Guiblin,

Je me permets de revenir vers vous car je sais qu’il n’est pas techniquement trop tard pour insérer un petit encart relatif à notre nouvelle association sur Bazouges.

Il en relève de votre devoir et obligation d’élue en charge de ce journal que d’être transparente et accéder à notre requête.

Que vous appréciez ou non le fait de notre existence. Je considère à l’inverse que vous devriez être fière de notre existence sur la commune, notre association a maintenant une résonance nationale voire internationale.

Nous ne vous avons JAMAIS exprimé de demande pour faire passer des positions politiques ou autres dans ce magazine.

Vous l’avez bien compris en rencontrant Emmanuel Fantou – notre vice-président – le 17 décembre, à qui vous avez clairement dit (en revenant sur votre première position de désapprobation) que nous pouvions donc vous préparer un petit texte, en ayant largement le temps car la parution n’est prévue que pour fin janvier.

Je vous demande de revenir à la raison et nous offrir votre bonne foi.

Je sais que nous sommes largement dans les temps pour que vous preniez notre texte ; que je vous joins d’ailleurs… puisque vous refusez de me rencontrer … alors même que vous ne me connaissez pas …

alors même que notre demande est super simple et légère et bienveillante. Lisez notre présentation, vous n’y verrez absolument rien de négatif et/ou gênant j’en suis sûre.

Note de la rédaction de Profession-Gendarme :

Il semblerai qu’avec son « silence assourdissant » la Mairie de Bazouges n’ait pas été contactée par le « Collectif des Maires Résistants » ou alors n’ait pas jugé utile de lire leur appel.

A monsieur le Maire et son conseil municipal, sachez que l’ensemble de vos administrés ne sont pas des « Mougeons » et qu’au moment venu il sauront se rappeler de vos actions ou non actions quand il faudra choisir dans les urnes…

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